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Penser et administrer le territoire sans l'Etat
Gazeau Chrystelle ; Delaigue Philippe ; Carvalho T
MARE MARTIN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782849347713
Le droit occidental est si marqué par la fiction centrale que constitue l'Etat que les juristes rencontrent bien des difficultés à appréhender son absence. A rebours d'une vision déformée par le prisme étatique, cet ouvrage explore, de l'empire romain à l'Union européenne, différentes manières de penser et d'administrer le territoire sans l'Etat. Que faire lorsque l'Etat s'effondre ou se retire ? Comment une population, livrée à elle-même, s'administre-t-elle ? Comment penser et administrer un territoire lorsqu'on souhaite se débarrasser d'un Etat jugé inefficace ou néfaste ? Quelles sont les techniques juridiques et les moyens politiques mis en oeuvre pour dépasser ce retrait, cet abandon, ou cette disparition ? C'est à ces multiples questions que cette recherche collective et interdisciplinaire tente de répondre en parcourant 2 000 ans de débats et d'expérimentations visant à affranchir le territoire de l'Etat.
Privilégier le local, embellir la ville grâce à ses propres initiatives, faire des rencontres inattendues : à Paris, c'est possible ! Epiceries alternatives, restaurants et cafés associatifs, ressourceries créatives, ateliers de réparation, jardins partagés : la capitale regorge de lieux singuliers réunissant ceux qui sont bien décidés à améliorer le monde... et la vie des autres. Devenez vous aussi un artisan de l'optimisme !
Résumé : Pour fêter les 20 ans des Grosses Têtes sur RTL, Philippe Bouvard présente dans ce volume les souvenirs, anecdotes et histoires les plus drôles de cette émission qui, radio et télévision réunies, reste l'une des plus populaires. Dans cette pittoresque galerie de portraits, défilent la plupart des personnages médiatiques de ces deux dernières décennies : Léon Zitrone, aussi glouton au micro qu'à table ; Philippe Castelli et Sim, dont le physique est assorti aux réparties ; Jacques Martin, qui ne recule devant aucune provocation ; Jean Yanne, aux improvisations fulgurantes ; Olivier de Kersauson, dit " l'Amiral ", vicomte à la ville et, sur les ondes, prince de la saillie irrévérencieuse que Gérard Jugnot, bouffon impitoyable, titille telle la mouche l'éléphant ; Alice Sapritch, Macha Méril et Evelyne Leclercq, dans le rôle des trois muses. Les affrontements entre participants constituent des sketches particulièrement savoureux. Deux heures de fou rire garanties.
Résumé : Cynthia prima fuit, Cynthia finis erit : Cynthia fut la première, Cynthia sera la dernière. Dans son quatrième et dernier recueil, Properce réalise sa promesse : il inscrit le tombeau de son unique amante au coeur d'une Rome impériale transfigurée par l'élégie. L'adieu à l'amour, à la fin du livre III, et le ralliement impromptu du poète à l'Empire ne sont que les pénultièmes péripéties d'une aventure qui précèdent de peu l'apothéose de l'héroïne : dans le livre IV, fallax opus, oeuvre trompeuse, Properce subvertit le motif de l'immortalisation par la poésie des héros guerriers au profit de sa maîtresse, une femme légère comme le genre qu'elle incarne. "Plaisant paradoxe" selon Paul Veyne, l'élégie est aussi l'écriture, mêlée de joie et d'inquiétude, d'une audace nouvelle : l'esclavage amoureux libère la poésie qui devient nécessairement personnelle et subjective. Si l'amour sine modo, l'amour sans mesure, fou par fidélité, affidé par folie, ne se dit pas dans la transparence d'une écriture sincère, il demeure le signifié d'une authentique déclaration : celle d'un poète mauvais genre qui, contre toute la tradition, le pouvoir et même la loi, réclame le droit d'aimer et de le dire. Il lui faut pour cela développer un paradoxe, en même temps plaisant et sérieux : la recusatio de l'épopée, refus dramatisé du genre noble et du chant patriotique, est, dans la Rome d'Auguste, une épreuve digne d'un héros épique.
Moonriver, tueur en série sévissant dans le Midwest des Etats-Unis au beau milieu de la décennie 80, sème la terreur en enlevant les femmes pour les dépecer. A quelques kilomètres, Burnham, quartier résidentiel aux jolies maisons colorées abrite une foule de personnages déjantés : un couple d'apparence ordinaire cache une concupiscence exacerbée contrastant avec leurs valeurs conservatrices, ainsi que le protagoniste, Jame Westwood, ancien styliste névrosé et dépressif au charisme hypnotique, homme de la nuit, habitué des rues malfamées. Dans ce chaos, deux femmes vont tenter de confondre l'assassin, la psychothérapeute de Jame, le docteur Frances Bimmel et son amie, agent du FBI, Ann Longstreet. Les destins de ces personnages vont se retrouver liés au coeur d'une toile méticuleusement tissée par ce tueur sanguinaire.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.
Le Dictionnaire des Scultprices synthétise des années de recherches minutieuses : explorations des archives publiques ; dépouillements systématiques de livrets de Salons, de dictionnaires d'artistes pour divers pays et de catalogues d'expositions ; lectures de mémoires ou de correspondances d'artistes, d'articles de critiques ou de travaux universitaires. La forme du dictionnaire a été choisie afin de réunir le maximum d'informations sur chaque artiste et cela de la manière la plus factuelle possible en des notices biographiques suivies de la mention des salons et de la liste des oeuvres dans les collections publiques ; toutes informations très concentrées, souvent inédites, utiles aux chercheurs, aux collectionneurs ou aux professionnels du marché de l'art. Avec plus de 3 500 notices, cet ouvrage répertorie les artistes ayant étudié, travaillé et exposé en France de 1550 à 2000. Toutes les nationalités y sont représentées.