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Le GRM groupe de recherches musicales
Gayou Evelyne
FAYARD
33,10 €
Épuisé
EAN :9782213635613
Le Groupe de Recherches Musicales : GRM, se présente aujourd'hui comme l'un des acteurs majeurs du renouveau de la musique du XXe siècle. Les recherches qu'il a menées au sein des différents organismes de la Radio Télévision française, depuis la Deuxième Guerre mondiale, ont ouvert un nouvel espace aux musiciens. Les ?uvres de Pierre Henry, Iannis Xenakis, Luc Ferrari, Bernard Parmegiani, François Bayle... sont devenues des classiques du genre ; et certaines productions comme les Shadoks restent gravées dans toutes les mémoires. L'influence de ces travaux a été immense et se prolonge encore. C'est ainsi qu'aujourd'hui les musiciens de " la techno " et de " l'électro " en revendiquent aussi l'héritage. Cependant le GRM continue sa route. Après avoir traversé la seconde moitié du XXe siècle en adaptant, à chaque fois, ses méthodes de composition et de recherche aux nouveaux systèmes d'enregistrement, de la gravure directe sur disques souples, des débuts, aux magnétophones, puis aux ordinateurs, le GRM, d'après les années 2000, s'interroge sur les outils de l'internet et du multimédia. Ce livre d'histoire (s) remonte le temps jusqu'aux origines de la musique concrète inventée en 1948, mais déjà prévisible dès les années 1930. Quelques incursions dans les mouvements futuristes et autres avant-gardes de l'entre-deux-guerres nous donnent une idée de ses racines esthétiques. De nombreuses ?uvres musicales sont commentées, les développements technologiques et conceptuels sont décrits, année par année sur plus de cinquante ans, ainsi que le rapport au public, sans qui rien ne serait arrivé.
La notion de fonction est omniprésente dans les sciences de la vie. Il s'agit pour le biologiste d'un outil intellectuel spontané, en dépit de son allure finaliste. Ce livre est le premier en langue française à s'engager dans les débats philosophiques qui, depuis une trentaine d années, ont totalement renouvelé la question du statut d'une notion épistémologiquement scandaleuse, qui semble violer l'usage standard de la catégorie de causalité, en expliquant un trait biologique par ses effets.Le volume présente les deux principales théories modernes de la fonction théorie évolutionniste et théorie systémique et discute les problèmes conceptuels qu'elles soulèvent. Il examine les origines historiques lointaines du terme et du concept de fonction dans les sciences de la vie et de la médecine. Il les confronte aux principaux champs de recherche biologique contemporains. Il examine enfin les problèmes particuliers qu'il soulève en médecine (où le pathologique est souvent pensé aujourd'hui en termes de « dysfonction »), et dans le domaine de la technologie, où le discours fonctionnel est aussi ancien qu'en biologie.
Le Prophète de l'Islam eut le privilège de créer un Etat et de le gérer pendant une décennie, tout en continuant d'avoir le bénéfice de la Révélation. De l'Etat ainsi germé, émergeront des valeurs qui n'appartiendront pas seulement au moyen-âge, mais constitueront aujourd'hui encore des référents incontournables pour une saine gestion des Etats. L'histoire ne devra jamais oublier que la première Constitution écrite pour un Etat fut celle de la Cité-Etat de Médine aux mains de Mahomet, ni oublier que les premières règles du Droit International Humanitaire -D.I.H.- firent leur apparition à l'occasion des premiers conflits armés de la nouvelle religion, gérés par le Saint Prophète.
Gayon Jean ; Wunenburger Jean-Jacques ; Legendre P
La pensée scientifique comme la conscience individuelle échappe difficilement à l'attrait de la connaissance des origines. Celle-ci conduit à reconstituer la généalogie des phénomènes et à instituer entre eux des liens de continuité ou de ressemblance. Le puissant courant structuraliste des années 60 a, par réaction, développé une pensée anti-généalogique, voir anti-génétique, qui n'a cependant pas toujours tenu ses promesses épistémologiques. L'heure est donc venue de penser à nouveau les catégories de filiation, d'ascendance, de descendance, de parenté telles que les rencontrent les sciences de la vie, l'histoire des idées, l'anthropologie familiale et sociale, la théologie etc... Au fil des textes pluridisciplinaires de ce volume, la filiation apparaît comme un mode de pensée, à bien des égards fécond, à condition d'être assouplie, pluralisée et en fin de compte démystifiée.
Le Mali vit actuellement un drame. Le politique, le religieux, l'économique furent certes au coeur de soubresauts répétitifs, surgis depuis les fonts baptismaux de son indépendance. Mais à ces questions déjà complexes, vient se greffer aujourd'hui une manipulation ethnocentrée, orchestrée par de puissantes mains invisibles. Dans ce contexte de l'Etat qui se désagrège à coup d'intrigues savamment et puissamment entretenues, le religieux tisse sa toile et donne aussi de nouvelles raisons d'inquiétude, tant le clivage en son sein, crucial et épidermique, assombrit l'horizon. A travers des textes publiés à diverses étapes de la crise, l'auteur dénonce la gouvernance qui a volontairement fragilisé tout le pays, en bradant sa puissante armée nationale. Pire, en invitant royalement des rebelles suréquipés, prêts à porter l'estocade à une armée en détresse, le pays a été livré à de criminels assaillants venus de nulle part. Dès lors, les îlots d'affrontements se multiplient et le pays s'interroge...
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).