Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'échec de la monarchie égyptienne (1942-1952). 2 volumes
Gayffier-Bonneville Anne-Claire de
IFAO
34,00 €
Épuisé
EAN :9782724705362
Le 26 juillet 1952, le roi Farouk quittait l'Égypte à bord de son yacht après avoir abdiqué en faveur de son fils. L'irruption, trois jours auparavant, des Officiers libres sur la scène politique égyptienne l'avait contraint à cette extrémité. L'abdication de Farouk scellait l'échec de la première expérience de démocratie parlementaire de type occidental en Égypte. Au moment de l'indépendance de l'Égypte, en 1922, les Britanniques ont favorisé des choix institutionnels qui devaient permettre le maintien de leur influence sur le pays selon des modalités nouvelles, notamment comme arbitres du conflit entre le souverain constitutionnel et les élites libérales égyptiennes siégeant au Parlement. Après la Seconde Guerre mondiale et l'effacement des Britanniques, la vie politique se retrouve dominée par la lutte du roi et du Wafd, qui paralyse toute action. En réaction, les nouvelles catégories sociales urbaines contestent le pouvoir politique qui est l'expression d'un ordre social très inégalitaire, en corrélation avec les structures foncières du pays. Comme les élections, faussées par le clientélisme dans les campagnes, voire truquées, ne leur permettent pas d'exprimer leur mécontentement, elles pratiquent l'abstention, adhèrent à des mouvements contestataires et parfois recourent à la violence.
Gamâl Abd al-Nasser Tahîa ; Gayffier-Bonneville An
Résumé : Quelques années après la mort de Gamâl Abd al-Nasser, son épouse a voulu mettre par écrit les souvenirs qu'elle avait gardés de lui. Ces mémoires racontent leur vie partagée pendant trente-six années. Elles offrent également un regard neuf sur l'homme d'Etat qui dirigea l'Egypte de 1954 à 1970. C'est tout un pan très largement méconnu de Nasser, de ses relations privées, de ses traits profonds de caractère que cet ouvrage permet d'appréhender.
Résumé : Que penseraient Voltaire et Rousseau s'ils revenaient parmi nous ? Et, à l'inverse, quel regard les historiennes et historiens portent-ils sur la société qui a vu l'éclosion des Lumières ? Au fil des étapes du tour de France qu'il accomplit en 1778 pour le compte de la Société typographique de Neuchâtel, le commis voyageur Jean-François Favarger fait des rencontres parfois inattendues. Tandis qu'il cherche à écouler ouvrages interdits et rééditions bon marché, il ne perd pas de vue la piste du manuscrit des Confessions, futur best-seller de Rousseau. Son voyage, dès lors, se fait voyage dans le temps, invitation à réfléchir à l'héritage des Lumières et aux traces laissées par un passé à la fois étrange et familier.
Résumé : Berceau d'une des plus anciennes civilisations, l'Egypte est aussi une jeune nation. Ce livre en raconte l'éveil au cours des deux derniers siècles. Après un XIXe siècle brillant et prometteur, l'Egypte fait l'expérience malheureuse de la sujétion coloniale. Débarquées en 1882, les troupes britanniques ne quittent définitivement le sol égyptien qu'en 1956. Au triomphe de Nasser sur les puissances coloniales cette année-là succèdent les désillusions. L'indépendance n'empêche pas la poursuite d'une guerre de trente ans avec Israël. Finalement signée en 1979 à Camp David, la paix ne tient pas ses promesses de prospérité. Tout au contraire, une fois refermée la parenthèse socialiste, les inégalités sociales progressent de nouveau, sous l'effet de la croissance démographique. Après la brève efflorescence du "printemps égyptien" de 2011, l'Egypte remue avec un pouvoir autoritaire. Cependant, les Egyptiens ont peut-être posé, dans cet entrebâillement révolutionnaire, un nouveau jalon vers la liberté politique...
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.