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Chine-Afrique : le dragon et l'autruche. Essai d'analyse de l'évolution contrastée des relations sin
Gaye Adama
L'HARMATTAN
27,50 €
Épuisé
EAN :9782296008137
L'une étonne le monde; l'autre le désole. La Chine, le dragon rugissant du 21e siècle, et l'Afrique, l'autruche impuissante à affronter ses défis, forment la trame d'une histoire qui méritait d'être contée. Comment le pays le plus peuplé du monde a-t-il pu défier les lois de la nature du sous-développement pendant que le continent le plus riche en ressources naturelles continue de les subir? Leurs destins sont aujourd'hui tellement dissemblables, mais cela n'a pas toujours été le cas. Jusqu'à la fin des années 1970, Chine et Afrique présentaient beaucoup de points communs pour avoir, l'une et l'autre, subi l'exploitation coloniale de l'Occident, connu des guerres internes et vécu sous des régimes dirigistes et autoritaires. Ensemble, elles semblaient être vouées à demeurer des terreaux fertiles pour la pauvreté, la famine et les pandémies. La domination coloniale les avaient laissées sans équipements modernes ni expérience solide dans la gestion des économies. Qu'est-ce qui a bien pu se passer pour que leurs sorts respectifs soient si différents? En passant en revue leurs expériences au cours des 60 dernières années, mais aussi en analysant leurs ressorts politiques, économiques et sociaux actuels, cet ouvrage, l'un des premiers sur le sujet, établit les causes de cette dissymétrie des destins sino-africains. Avec une principale conclusion: si la Chine a réussi sa percée c'est parce qu'elle a eu un leader visionnaire, Deng Xiaoping qui l'a placée sur les rampes de son succès pendant que l'Afrique, victime d'un dangereux axe des prédateurs, continue de vivre hors du temps. Il y a pourtant une belle fin possible à cette histoire: après avoir été des partenaires actifs dans l'émergence du tiers-mondisme politique dans les années 1950, la Chine et l'Afrique peuvent inaugurer une nouvelle idylle autour du concept novateur de tiers-mondisme économique. A la condition que l'autruche africaine, qui a longtemps enseveli sa tête sous les sables chauds du continent, la relève pour suivre les pas du plus impressionnant dragon asiatique.
Depuis sa naissance dans les années 1980, la musique dancehall fait l'objet de critiques acerbes. On reproche à ses artistes d'entretenir une posture matérialiste ; ses chansons sont jugées violentes ou sexistes. Sa légitimité est d'autant plus contestée aujourd'hui qu'elle dérange l'ordre sociopolitique symbolisé par les institutions de l'Etat, pour lequel la place de la culture dans la construction de l'identité nationale constitue un enjeu fondamental dans la période postcoloniale. Quelles sont les définitions de la culture de l'indépendance à nos jours à la Jamaïque ? Quels ont été leurs paramètres et leurs méthodes d'application à travers les politiques culturelles ? Quelles sont les significations des pratiques culturelles au sein de l'espace légitime défini par l'Etat postcolonial ? Cet ouvrage répond à ces interrogations à travers l'analyse des définitions de l'identité observées chez les Jamaïcains, notamment chez ceux issus des couches populaires qui sont les acteurs et les consommateurs du dancehall. Il souligne le caractère profondément ambigu des représentations populaires dans un espace public structuré autour de hiérarchies sociales et de rapports de domination. Il éclaire sur les stratégies sociales, de même qu'il expose les dynamiques constructives de contestation du statu quo et de dialogue avec les structures de l'Etat-nation.
Ce livre, publié à l'occasion du 10e anniversaire du forum de coopération Chine/Afrique le 10 octobre 2010 et du 40e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et le Cameroun le 23 mars 2011, se veut moins un ouvrage d'un éminent sinologue que le regard sur la Chine de quelqu'un qui aura été, durant près de vingt ans, à la fois témoin et parfois artisan des récentes évolutions de ces relations. Or, évoquer la place de première puissance mondiale que la Chine est en train de consolider en Afrique, et plus encore dans le reste du monde, c'est rechercher en même temps les repères historiques de la situation actuelle en Chine, et les principaux changements observés durant ces vingt dernières années. Et ce regard de l'intérieur amène tout nationaliste africain à se demander quelles leçons l'Afrique peut tirer de l'expérience chinoise, et ce que la Chine et l'Afrique peuvent faire ensemble dans un monde où s'accentuent les intolérables ingérences du Nord dans les affaires des pays du Sud. L'auteur n'hésite pas à parler de son expérience d'ambassadeur, de ses convictions, de sa chère Afrique en pleine crise identitaire, voire de Dieu et de l'Église, tout en apportant çà et là quelques soupçons de poésie.
La gestion du pays durant les deux mandats d'Abdoulaye Wade est un véritable pillage sans précédent des ressources en tous genres des Sénégalais. Ceux-ci vont comprendre les raisons pour lesquelles le Sénégal ne pouvait se développer dans un tel environnement. Par conséquent, l'heure est arrivée de mettre un terme à cette alternance, marquée du sceau d'Abdoulaye Wade, par une alternative plus salutaire et crédible.
On ne parle plus que de l'Afrique. Trop de déceptions ont cependant continué d'empêcher son décollage, et en ont fait une terre de désespoir : mauvaise gouvernante, cupidité de ses dirigeants publics ou de certains de ses partenaires privés ou publics, intrusion des puissances étrangères, des institutions internationales ou encore manque de capacités humaines endogènes, sont parmi les causes qui font douter d'elle. Pourtant, après avoir été longtemps un grand sceptique, l'auteur de cet essai, fin connaisseur de l'Afrique, offre ici des raisons de croire que sa vraie heure est venue !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.