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Billie. 1 CD audio MP3
Gavalda Anna ; Naymark Lola
AUDIOLIB
20,55 €
Épuisé
EAN :9782356417879
Extrait On s'est regardés méchamment. Lui parce qu'il devait penser que tout était de ma faute et moi parce que ce n'était pas une raison pour me regarder comme ça. Des bêtises, j'en ai tellement fait depuis qu'on se connaît, et il en a tellement profité, et il s'est tellement marré grâce à moi, que c'était minable de sa part de me reprocher celle-ci juste parce qu'elle allait mal finir... Merde, comment je pouvais le savoir ? Je pleurais. - Ça y est ? T'as des remords ? il a murmuré en fermant les yeux. Non... Je suis bête... Les remords, tu... Il était trop épuisé pour avoir la force de m'en vouloir jusqu'au bout. Et puis c'était inutile. Là-dessus, on serait toujours d'accord. Moi, les remords, je ne sais même pas comment ça s'écrit... Nous étions au fond d'une crevasse ou de je ne sais quoi de géographiquement très embêtant. Un genre de... de déboulis dans le Parc national des Cévennes où les portables ne captaient pas, où y avait pas la queue d'un mouton - et encore moins celle d'un berger - et où personne ne nous trouverait jamais. Moi, je m'étais bien amoché le bras, mais je pouvais encore le bouger, alors que lui, c'était clair, il était en mille morceaux. J'ai toujours su qu'il était courageux, mais là, vraiment, il me donnait une leçon. Encore une... Il était allongé sur le dos. Au début, j'avais essayé de lui bricoler un oreiller avec mes pompes, mais vu qu'il est quasi tombé dans les pommes quand j'ai soulevé sa tête, je l'ai reposée direct et je n'y ai plus touché. C'est le seul moment où il a flippé d'ailleurs, il pensait que sa moelle avait trinqué et il était tellement terrifié à l'idée de finir intouchable qu'il m'a soûlée pendant des heures pour que je l'abandonne dans ce trou ou que je l'abrège. Bon. Comme j'avais rien sous la main pour le buter proprement, on a joué au docteur. Hélas, on ne s'était pas rencontrés assez tôt, tous les deux, pour y jouer en cachette, mais c'est sûr qu'on n'aurait pas été les derniers dans la salle d'attente... De le lui rappeler, ça l'a amusé et ça tombait bien parce que moi, que ce soit en enfer ici ou de l'autre côté, c'était tout ce que je voulais emporter : des petits sourires déjà mort-nés et tirés à l'arrache comme celui-là. Le reste, franchement, ça pourra bien rester à la consigne... --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Parce que sa belle-fille est malheureuse, Pierre Dippel, soixante-cinq ans, décide de l'emmener à la campagne. Parce qu'elle ne se nourrit plus, il décide de faire la cuisine. Parce qu'elle n'arrête pas de pleurer, il va chercher du bon vin à la cave. Et malgré tout ça, malgré le bordeaux et le bouf carottes, elle continue de gémir, il décide d'aller se coucher. Et puis finalement, non. Il revient. Il s'asseoit à côté d'elle et se met à parler. Pour la première fois, il parle. De lui. De sa vie. Ou plutôt de ce qu'il n'a pas vécu. Cette histoire est donc la confession d'un homme dans une cuisine. ça n'a l'air de rien et pourtant, comme toujours avec Gavalda, tout est dit. Tout est là. Nos doutes, notre ironie et notre tendresse, le tapage de nos souvenirs et la vie comme elle va.
« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. « Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l?impression d?avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu?il est devant l?évier, s?asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C?est fini. C'est fini, tu comprends?» Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l?appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l?évidence: l?échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» A.G.
Quand j'arrive à la Gare du Nord, j'espère toujours secrètement qu'il y aura quelqu'un pour m'attendre. C'est con. J'ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n'est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j'ai toujours cet espoir débile. " Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.
Résumé : Billie a 13 ans. Elle n'a connu que les coups et la misère. Un matin, en classe, elle découvre On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset et l'amitié. Sa vie va changer. Mathilde a 24 ans. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante et, à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie. Yann a 26 ans. Un soir, il rend service à son voisin de palier qui l'invite à dîner pour le remercier. Au cours de cette soirée, il réalise que sa vie n'a aucun intérêt et qu'il doit tout recommencer. Trois prénoms. Trois histoires. Trois jeunes gens d'aujourd'hui, déterminés et courageux, qui préfèrent encore se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.
La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s'avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l'on disait philosophe, s'acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions? Qu'avaient-ils fait pour mériter ça? D'heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. Un roman captivant, plein d'humour, de sens et de suspense. Une histoire surprenante qui cache une subtile remise en cause de notre société.
Le livre que vous tenez entre les mains est spécial. Il vous initie à KonMari, une méthode de rangement révolutionnaire... et pas seulement pour vos placards ! En pliant vos T-shirts, en sélectionnant vos livres, en vous débarrassant enfin du superflu qui vous encombre depuis des années, c'est un peu de vous que vous (re)découvrirez. Le rangement deviendra un événement à part entière et vous éprouverez une nouvelle forme de joie. Préparez-vous, il y aura un "avant" et un "après" La Magie du rangement. Parmi les 2,6 millions de lecteurs de ce livre ingénieux, certains ont changé de carrière, d'autres ont perdu du poids, d'autres encore se sont aimés davantage. Tous à leur niveau se sont révélés à eux-mêmes. Et tout a commencé lorsqu'ils ont regroupé leurs objets de même catégorie au centre d'une même pièce... Vous êtes partant ? Alors oubliez tout ce que vous savez déjà en matière de rangement et révolutionnez votre intérieur, dans tous les sens du terme !
Qu?entendons-nous par « bonheur »? Dépend-il de nos gènes, de la chance, de notre sensibilité? Est-ce un état durable ou une suite de plaisirs fugaces? N?est-il que subjectif? Faut-il le rechercher? Peut-on le cultiver? Souffrance et bonheur peuvent-ils coexister? Pour tenter de répondre à ces questions, Frédéric Lenoir propose un voyage philosophique, joyeux et plein de saveurs. Une promenade stimulante en compagnie des grands sages d?Orient et d?Occident. Où l?on traversera le jardin des plaisirs avec Épicure. Où l?on entendra raisonner le rire de Montaigne et de Tchouang-Tseu. Où l?on croisera le sourire paisible du Bouddha et d?Épictète. Où l?on goûtera à la joie de Spinoza et d?Etty Hillesum. Un cheminement vivant, ponctué d?exemples concrets et des dernières découvertes des neurosciences, pour nous aider à vivre mieux. Une interprétation qui articule avec clarté l?aspect méditatif, philosophique et pratique de ce livre qui est d?abord une apologie de la simplicité.
Comment, lorsqu'on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l'existence, qu'on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l'eau tout en élevant ses enfants, qu'on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d'heures d'écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir, en arrive-t-on à franchir la ligne jaune ? Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d'un Go Fast et on le fait l'âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt... disons... un détachement joyeux. Et on devient la Daronne.
Je rêve surtout de rencontrer des gens. Je n'ai jamais trouvé simple de faire connaissance, ailleurs que sur un plateau. Mais on se quitte une fois le tournage ou la pièce terminée, et on ne se revoit jamais comme on se l'était promis... Alors je m'offre une seconde chance, j'écris pour qu'on me rencontre." I. C.
Résumé : Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est la suite de la formidable saga dans laquelle Elena Ferrante raconte cinquante ans d'histoire italienne et d'amitié entre ses deux héroïnes, Elena et Lila. Pour Elena, comme pour l'Italie, une période de grands bouleversements s'ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s'annoncent, les mouvements féministes et protestataires s'organisent, et Elena, diplômée de l'Ecole normale de Pise et entourée d'universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d'amour et de haine, telles deux soeurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix. Celle qui fuit et celle qui reste n'a rien à envier à ses deux prédécesseurs. A la dimension historique et intime s'ajoute même un volet politique, puisque les dix années que couvre le roman sont cruciales pour l'Italie, un pays en transformation, en marche vers la modernité.
Smith Zadie ; Tissier Barbara ; Aronson Philippe ;
Résumé : Deux petites filles métisses d'un quartier populaire de Londres se rencontrent lors d'un cours de danse. Entre deux entrechats, une relation fusionnelle se noue entre elles. Devant les pas virtuoses de Fred Astaire et de Jeni LeGon sur leur magnétoscope, elles se rêvent danseuses. Tracey est la plus douée, la plus audacieuse mais aussi la plus excessive. Alors qu'elle intègre une école de danse, la narratrice, elle, poursuit une scolarité classique au lycée puis à l'université, et toutes deux se perdent de vue. La plus sage devient l'assistante personnelle d'Aimee, une chanteuse mondialement célèbre. Elle parcourt le monde, passe une partie de l'année à New York et participe au projet philanthropique d'Aimee : la construction d'une école pour filles dans un village d'Afrique. Pendant ce temps, la carrière de Tracey démarre, puis stagne, tandis que progresse son instabilité psychologique. Après une série d'événements choquants, les deux amies se retrouveront pour un dernier pas de danse.
Emile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l'invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l'accompagner... Thomas Solivérès incarne avec brio les différents personnages de ce voyage initiatique et rocambolesque, où rien ne se passera comme prévu... L'écoute en classe de ce CD est autorisée par l'éditeur.