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CLAUDE DEBUSSY. La musique et le mouvant
Gautier Jean-François
ACTES SUD
18,40 €
Épuisé
EAN :9782742712458
Debussy aurait composé, si l'on en croit les structuralistes du dernier demi-siècle, une musique en totale rupture avec sa tradition. L'auteur s'attache ici à montrer que si Debussy a bien délaissé le théâtre du changement des romantiques dont il héritait c'était surtout pour retrouver, en deçà, ce qui motivait déjà l'écriture de Palestrina, de Bach ou de Couperin: l'expression de la variabilité même. Du Quatuor (1893) aux ultimes Sonates de chambre (1917), du Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) à jeux (1913) en passant par les Préludes pour piano et les Etudes, c'est la même leçon que délivre Debussy: l'art est une maxime intérieure à la vie, acquiesçant à l'éternelle mobilité des choses et redisant, pour la sensibilité, les accords, les discordes et les ruptures qui sont la matière même de toute existence.
Debussy aurait composé, si l?on en croit les structuralistes du dernier demi-siècle, une musique en totale rupture avec sa tradition. L?auteur s?attache ici à montrer que si Debussy a bien délaissé le théâtre du changement des romantiques dont il héritait c?était surtout pour retrouver, en deçà, ce qui motivait déjà l?écriture de Palestrina, de Bach ou de Couperin : l?expression de la variabilité même. Du Quatuor (1893) aux ultimes Sonates de chambre (1917), du Prélude à l?après-midi d?un faune (1894) à Jeux (1913) en passant par les Préludes pour piano et les Etudes, c?est la même leçon que délivre Debussy : l?art est une maxime intérieure à la vie, acquiesçant à l?éternelle mobilité des choses et redisant, pour la sensibilité, les accords, les discordes et les ruptures qui sont la matière même de toute existence.
Né à Paris en 1950, docteur en philosophie, Jean-François Gautier a publié des essais consacrés à l'histoire et à la philosophie, tant à celles des sciences (L'Univers existe-t-il?, Actes Sud, 1997; Logique et pensée médicale, Avenir des sciences, 2002) et qu'à celles de la musique (Palestrina, Actes Sud, 1994; Claude Debussy. La musique et le mouvant, Actes Sud, 1997).
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !