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Ce que l'école devrait enseigner
Gauthier Roger-François
DUNOD
15,60 €
Épuisé
EAN :9782100717361
L'école, en France, se préoccupe tellement aujourd'hui de sélectionner les élèves dans les filières de prestige qu'elle en est venue à délaisser le sujet de fond : que doit-elle enseigner ? Ce livre dénonce cet état de fait et en expose les conséquences sur la légitimité de l'école autant que sur l'échec scolaire. Mais surtout, il invite les lecteurs à une réflexion sur les sujets laissés depuis trop longtemps en jachère : quels savoirs peuvent légitimer l'école au sein d'une "société de la connaissance" dans laquelle bien d'autres savoirs circulent ? Comment choisir ce qui doit être enseigné ? En quoi des savoirs diffusés par l'école peuvent-ils être un ciment de la vie commune, plutôt que le seul ferment de la compétition ? Inscrivant ces réflexions au coeur des débats politiques en cours en France comme dans beaucoup de pays sur les programmes ou le socle commun, ce livre est né de la conviction qu'une révolution scolaire est possible. Il est urgent de réaliser une Ecole plus juste, plus efficace, plus ambitieuse et plus digne de la confiance des élèves et de leurs familles, même si cela demande, sans tabou, la remise en cause de l'existant.
Résumé : Cet ouvrage, bref et percutant, dénonce les blocages et les imaginaires qui caractérisent la forme actuelle de l'Ecole en France et empêchent sa démocratisation. Philippe Champy et Roger-François Gauthier ont choisi de traiter la question sous un angle original, celui des savoirs scolaires eux-mêmes : quels savoirs l'Ecole enseigne-t-elle ? Quels impacts réels ces savoirs ont-ils sur les élèves ? Les auteurs s'étonnent que ces sujets de fond restent éludés alors même que la critique des inégalités de toutes sortes qui caractérisent l'Ecole est désormais admise. Héritage souvent inconscient de traditions reconduites sans examen, l'Ecole se construit avec des disciplines trop étanches et des savoirs scolaires fractionnés entre l'école primaire, l'enseignement secondaire et l'enseignement pro-fessionnel. Une organisation qui ne répond pas à l'apprentissage du monde complexe dans lequel les élèves d'aujourd'hui doivent apprendre à vivre. A l'heure de la diffusion à grande échelle de fake news et de théories complotistes qui voudraient ébranler toute idée de vérité et d'humanité, mais où apprendre la culture de l'autre est devenu un outillage indispensable pour tout futur citoyen, tous les savoirs dont l'Ecole est responsable doivent être repensés, afin d'assumer d'authentiques finalités démocratiques et d'être au clair avec les défis planétaires qui se posent à l'humanité.
Loin des dispositifs de studio, souvent seul ou en équipe réduite, contraint de s'adapter à l'imprévisible du vivant, le réalisateur de films documentaire est, comme n'importe quel cinéaste, soumis au rigoureux travail d'écriture qu'implique toute création. La position particulière du documentaire dans le monde du cinéma lui a valu une grande liberté d'investigation et, dans son ensemble, a favorisé l'expérimentation. Tout en bénéficiant de certains acquis du film de fiction, ce type de cinéma, grâce notamment à des cinéastes comme Robert Flaherty, Joris Ivens, Pierre Perrault, Jean Rouch, Chris Marker, Richard Leacock, Raymond Depardon, a largement participé au développement du langage cinématographique. L'auteur propose en premier lieu une approche historique des grandes périodes, puis introduit une analyse du processus d'élaboration d'un film documentaire. Il s'efforce enfin de mettre en lumière une typologie des différents genres. Une importante filmographie et une biographie commentée des grands documentaristes complètent l'ouvrage.
Cherche-t-on partout à bâtir une école qui soit commune à tous les élèves, et avec quelles finalités ? A partir de cette interrogation, le numéro 73 de la Revue internationale d'éducation de Sèvres examine les contenus de l'enseignement obligatoire d'une dizaine de pays : sont-ils pensés comme communs à tous les élèves ? Existe-t-il un consensus social à ce sujet ? Ce qu'on appelle " commun " a-t-il le même sens, d'un pays à l'autre ? Quels contenus sont privilégiés ? Les auteurs analysent le contexte de leur pays (Algérie, Ecosse/Angleterre, Espagne, France, Libéria, Québec, Roumanie, Vietnam), et montrent que ces questions revêtent partout une forte signification politique. Il existe bien, dans ces différentes sociétés, de nombreux motifs politiques de souhaiter une école commune, que ce soit en termes de citoyenneté, de création d'une culture commune ou de lutte contre les inégalités. Mais le consensus sur ces politiques et leurs finalités ne semble aller de soi dans aucun des pays étudiés : ni sur le degré de commun à définir, ni sur les contenus à privilégier. De plus, le développement des différentes formes du marché ou quasi marché de l'éducation rejoint des oppositions idéologiques pour compromettre la notion même d'école commune, qui demeure un objectif sous tension permanente, dans de nombreux systèmes éducatifs.
La pédophilie suscite une horreur indicible entretenue par la confusion qui règne autour de cette conduite perverse et la rareté des travaux la concernant. On entend parler de pédophilie quand il s'agit d'inceste, tandis que le crime sexuel est confondu avec l'intention pédophile. Or, si l'acte pédophile est un abus sexuel, l'agression sexuelle d'un enfant ne relève pas toujours de la perversion pédophile, laquelle est définie par des variables spécifiques. Quant à la petite victime, l'angoisse de l'entourage risque de conduire à ignorer les exactions qu'elle a subies ou, au contraire, à les imaginer en dépit du bon sens. Enfin, il n'est pas rare que l'enfant ne veuille rien savoir des solutions thérapeutiques qui lui sont proposées - pourquoi ? Il semble bien que ces réactions et la tension qui traverse le débat sur la pédophilie répondent au rejet de la subjectivité et de l'inconscient dans la civilisation contemporaine. Il n'est plus question de parole, mais de communication, et la sexualité y est réduite à la biologie. Appréhender la logique de l'auteur d'actes pédophiles réclame la prise en compte de trois registres, tout en les distinguant : historique, clinique et légal. " Comprendre " la pédophilie implique non pas d'excuser ou de prendre à partie mais d'élaborer une approche raisonnée, afin de susciter une réflexion qui oriente une pratique médico-sociale et judiciaire.
Résumé : Les ouvrages de la série "TD" répondent à trois objectifs : "Apprendre" : un résumé du cours met en lumière l'essentiel de ce qu'il faut savoir. Il est suivi de tests de connaissances. "Comprendre " : des questions de réflexion structurent les connaissances, en dégageant des idées générales, et leur donnent du sens, en les mettant en relation. Cette étape est essentielle pour favoriser une mémorisation intelligente et durable. "Appliquer" : des exercices d'entraînement permettent de se préparer à l'examen. Leur énoncé est suivi de conseils pour les aborder et leurs solutions détaillées mettent l'accent sur le raisonnement et la méthode à mettre en oeuvre. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants du premier cycle (Licence 1re et 2e années, PCEM, PCEP, BTS, IUT...). Il couvre en 12 chapitres et 182 questions et exercices les bases de la chimie organique : structure des molécules ; stéréochimie ; mécanismes réactionnels ; hydrocarbures et fonctions simples.
Carl R. Rogers, fondateur de l'approche "centrée sur la personne", présente dans ce livre un exposé de sa conception pédagogique. Rogers est incontestablement un "anti-professeur" - au sens où certains psychiatres se réclament de l'"anti-psychiatrie". Pour lui, l'enseignant ne doit pas être "un maître à penser" mais plutôt un "facilitateur d'apprentissage". Il faut réformer l'institution scolaire pour qu'elle cesse d'être un cadre susceptible d'entraver l'individu et devienne au contraire un environnemnet qui mettrait l'élève au défi de s'inventer lui-même. Un classique unanimement salué depuis sa parution par l'ensemble de la communauté éducative.
Philip Christine ; Magerotte Ghislain ; Adrien Jea
La pédagogie de l?inclusion abolit toute forme d?exclusion et ne propose d?autres modalités de scolarisation pour les élèves handicapés que celles en vigueur dans les classes ordinaires, quelle que soit la gravité du handicap. C?est l?école ordinaire pour tous: l?école doit répondre aux besoins éducatifs de « tous » les élèves, quels que sont leurs profils. Toutefois, si « l?inclusion » s?est substituée à « l?intégration » dans les discours, il importe d?apprécier la situation actuelle à travers une pluralité d?exemples concrets. Malgré l?élan donné, force est de constater que la loi de février 2005 et ses textes d?application affirment seulement « un droit à la scolarisation pour les élèves handicapés ». Elle n?a pas déclaré que cette scolarisation se ferait en milieu ordinaire pour « tous » les élèves. Elle peut tout aussi bien s?effectuer en milieu spécialisé, pour les cas de handicaps plus sévères. Dans cet ouvrage, les auteurs posent la question de l?inclusion scolaire de l?autisme et apportent des pistes de réflexion pour la scolarisation des personnes autistes.