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Les années Pilote. 1959-1989
Gaumer Patrick
DARGAUD
26,50 €
Épuisé
EAN :9782205054262
Biographie de l'auteur Cette "abréviation" apparaît lorsqu'un livre a été réalisé par plusieurs auteurs.Né à Segré (Maine et Loire) le 17 août 1957, Patrick GAUMER travaille plusieurs années comme libraire spécialisé, puis s'oriente vers l'écriture. Il participe, à partir de 1983, à de nombreux ouvrages collectifs, édités en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. En 1994, il rédige le « Dictionnaire mondial de la bande dessinée » (Éditions Larousse), réédité et complété en 1998. Entièrement repensé, l'ouvrage cède la place, en 2004, au « Larousse de la BD ». En 1996, il écrit « Les Années Pilote » (Éditions Dargaud). En 1997, il participe à « Goscinny : profession humoriste », publié là encore chez Dargaud. En 1999, il coordonne le « Guide de l'auteur de bande dessinée », coédité par le Ministère de la Culture et de la Communication et le C.N.B.D.I. d'Angoulême. En 2002, Larousse propose son « Guide Totem — la BD ». En tant que journaliste, il travaille pour de nombreuses revues spécialisées et généralistes. Il est à l'origine d'une cinquantaine d'expositions sur la bande dessinée, proposées en France et en Europe (Pologne, Hongrie, Allemagne...). Il anime par ailleurs des conférences sur le 9e art et participe, comme expert, à différentes missions à travers le monde. En septembre 2000, il publie dans la collection « Auteurs Lombard », une monographie consacrée à Tibet, « Tibet, la Fureur de Rire ». En mai 2005, Patrick Gaumer signe cette fois dans la même collection « Auteurs Lombard », une monographie consacrée à André-Paul Duchâteau : « André-Paul Duchâteau, Gentleman Conteur ».
Des entretiens au long cours, conduits durant plusieurs années par Patrick GAUMER, retracent la vie et l'oeuvre de l'artiste.Grzegorz ROSINSKI évoque son quotidien, ses influences, son plaisir d'explorer de nouvelles pistes. L'auteur dévoile aussi son enfance durant la Seconde Guerre mondiale, son adolescence dans la Pologne communiste, sa période formatrice aux Beaux-Arts de Varsovie, ses premiers travaux totalement inconnus du public occidental, ses premiers contacts avec l'Europe de l'Ouest, la naissance de ses séries Thorgal et Hans, ses autres bandes dessinées: du Grand pouvoir du Chninkel jusqu'aux Mondes de Thorgal.Des centaines de documents inédits (illustrations, bandes dessinées, photographies...) ponctuent cette monographie de 400 pages, à même de séduire tous les passionnés de bande dessinée, mais aussi tous les amateurs d'Art et d'Histoire.
Biographie de l'auteur Né à Segré (Maine et Loire) le 17 août 1957, Patrick Gaumer travaille plusieurs années comme libraire spécialisé, puis s'oriente vers l'écriture. Il participe, à partir de 1983, à de nombreux ouvrages collectifs, édités en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. En 1994, il rédige le «Dictionnaire mondial de la bande dessinée» (Larousse), réédité et complété en 1998. Entièrement repensé, l'ouvrage cède la place, en 2004, au «Larousse de la BD». En 1996, il écrit «Les Années Pilote» (Dargaud) et en 1997, il participe à «Goscinny : profession humoriste» (Dargaud). En 1999, il coordonne le «Guide de l'auteur de bande dessinée», coédité par le Ministère de la Culture et de la Communication et le C.N.B.D.I. d'Angoulême. En 2002, Larousse propose son «Guide Totem — la BD». En tant que journaliste, il travaille pour de nombreuses revues spécialisées et généralistes. Il est à l'origine d'une cinquantaine d'expositions sur la BD, proposées en France et en Europe (Pologne, Hongrie, Allemagne...). Il anime par ailleurs des conférences sur le 9e art et participe, comme expert, à différentes missions à travers le monde. En septembre 2000, il publie dans la collection «Auteurs Lombard», une monographie consacrée à Tibet, «Tibet, la fureur de rire». En mai 2005, Gaumer signe cette fois dans la même collection «Auteurs Lombard», une monographie consacrée à André-Paul Duchâteau : «André-Paul Duchâteau, Gentleman Conteur». Photo : L. MelikianComme beaucoup d'artistes de sa génération, Tibet a débuté très jeune le métier de dessinateur. Il n'a en effet que 16 ans lorsqu'il rejoint les rangs du studio Disney de Bruxelles, collaborant à l'édition locale du "Journal de Mickey". Mais il rêve aussi de ligne claire – Tintin a bercé sa jeunesse – et lorsque l'opportunité se présente de devenir maquettiste au Journal de "Tintin", il n'hésite pas une seule seconde ! Il fera patiemment son apprentissage dans l'ombre des Hergé, Laudy et autres Jacobs. La reconnaissance viendra en 1952, lorsqu'on lui commande une série animalière. Il choisit le décor du Far-West et crée "Chick Bill", le cow-boy qui parcourt la plaine en chantant. Rapidement, son héros devient humain, et rencontre un vif succès. Auquel il faut adjoindre celui de "Ric Hochet", qu'il crée en 1955 avec Duchâteau. Depuis, hormis ses chères caricatures, son violon d'Ingres, qu'il exploitait dans "La Tibetière" au sein du Journal "Tintin", il s'était essentiellement consacré à ses deux personnages fétiches, produisant pas moins de deux albums par an. Son décès, le 3 janvier 2010, nous laisse orphelins. Mais son humour potache et sa ligne claire directement héritée des grands anciens ont fait la joie des petits et des grands pendant plus de 50 ans, et ça, ça ne changera jamais !
Tous les lecteurs de bande dessinée connaissent André-Paul Duchâteau, scénariste de la série Ric Hochet illustré par tibet...les amateurs du genre n'ignorent pas non plus qu'il a , au cours de sa prolifique carrière, travaillé également avec William Vance ( Bruce Hawker), Grzegorz Rosinski, puis Kas ( Hans), Mittéï ( Les 3 a), Géri ( Mr Magellan), Daniel Hulet ( Pharaon ), Christian Deanyer ( Yalek, Alain Chevallier, les casseurs), patrice Sanahujas ( Serge Morand, le monde perdu, Chancellor), ou René Follet ...pour ne citer qu'eux ! si cette ?uvre, monumentale, force déjà le respect, elle ne représente pourtant que la partie émergée de sa production....s'y ajoutent en effet une bonne vingtaine de romans _ dont un, de 5 à 7 avec la mort, se verra attribuer le prestigieux grand prix de littérature policière _, des centaines d'énigmes et de nouvelles, des dramatiques radiophoniques et télévisées...d'autres activités encore, au sein du journaliste et de l'édition. celui qui fut un rédacteur en chef avisé du célèbre journal " tintin ", évoque ici son métier et son existence étonnante _ parmi ses rencontres mémoriables, l'on citera celles de Stanilas-André Steeman et de Mobutu_, dans une longue série d'entretiens complices et malicieux avec Patrick Gaumier, l'auteur du " Larousse de la BD ", des " années pilote "...et de " Tibet, la fureur de rire ", une monographie consacrée à l'autre papa de ric hochet et parue dans la présente collection " auteurs lombard ". dans ce beau livre _ richement illustré par des centaines de documents inédits ou peu connus, complétés par une impressionnante bibliographie _ , consacré à l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée et de la paralittérature, le lecteur découvrira ainsi qu'André-Paul Duchâteau, ce " gentleman conteur ", comme aiment à qualifier ses amis, s'impose comme un homme passionné et passionnant.
La première monographie dédiée à l?un des scénaristes phare de la BD franco-belge de ces cinquante dernières années. Présente-t-on encore Raoul Cauvin, scénariste prolifique de séries aussi fameuses que Les Tuniques Bleues, Cédric ou encore Les Femmes en blanc? Pourtant, c?est à la rencontre de l?homme, secret et modeste, que nous convie cet ouvrage. Peu habitué à se dévoiler, Raoul Cauvin accepte pour la première fois de se livrer et de raconter son parcours alors que, comme Spirou, il fête cette année ses septante-cinq ans!
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-Ma
Attention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".
Le Temps... Akbar n'est rien !... Ni le Nid... Ni Ramor !... C'est le Temps qui est tout ! Il est la cause, le principe originel... Et lorsque la tentation s'empare du mythe... lorsque l'homme s'oppose à l'univers et le bouscule, c'est au mythe de rétablir l'ordre ! Ainsi s'exprime le Gardien du Nid lorsque Bragon, Pélisse, Bulrog et messire l'Inconnu s'enfuient du Doigt du Ciel, emportant avec eux l'oeuf des Ténèbres qui y était caché. Ils sont accompagnés de Kiskill, servante des dieux qui a perdu son immortalité et ses pouvoirs en même temps que sa virginité dans les bras d'un Élu qui n'est autre que... messire l'Inconnu. C'est tous ensemble qu'ils devront parcourir la dernière étape de la Quête. Et c'est bien contre le temps que la course s'est engagée, car il ne reste plus que deux jours pour rejoindre Mara avec l'oeuf. Ramor, bien que toujours enfermé dans la conque, devient de plus en plus fort, et Mara ne saurait le contenir sans l'aide de l'oeuf. Bragon choisi la route la plus courte et décide de survoler la Marche Blanche, fief du prince-sorcier Tharmine et terre du noble et fier peuple Jivrain. Même ainsi, les difficultés s'amoncellent devant leurs pas. Leurs Lopvents ne sont pas assez nombreux et les Jivrains sont atteints par une épidémie de Fièvre Folle qui rend fou furieux ce peuple d'habitude si paisible. Les événements se précipitent, mais la traversée de la Marche Blanche ne constituera qu'une péripétie lorsque viendra enfin l'heure pour chacun de révéler son véritable visage. Quelles sont les vraies motivations de Mara ? Pélisse est-elle vraiment la fille de Bragon ? Ce dernier verra-t-il se réaliser la prophétie du Vieux des Bois qui, avant de mourir, lui prédisait qu'il trouverait la folie en réclamant la mort ?... Toutes les questions, les interrogations, trouvent ici leur réponse. Toutes les pistes de la Quête s'acheminent ici vers leur conclusion. Une fin digne de la Quête de l'Oiseau du Temps !
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).
Aldébaran, quelque part dans l'espace et dans le futur... Une planète accueillante où s'est installée, en 2079, la première colonie terrienne envoyée au-delà du système solaire. C'était il y a plus de cent ans, déjà. Depuis, les liaisons radio sont coupées. Alors, peu à peu, la vie s'est organisée. Un jour, d'étranges phénomènes surviennent : des créatures marines aux formes curieuses apparaissent. L'eau devient solide. La mantrisse, cette chose douée de raison et d'intelligence, commence à faire parler d'elle& Plonger dans la lecture d'Aldébaran est une expérience envoûtante. Le dessinateur Moebius, qui signe la préface, décrit d'ailleurs les lecteurs de la série comme "une des sectes les plus sympathiques et inoffensives qui soient'. Le charme est d'autant plus redoutable qu'il agit lentement, tel un anesthésiant. Et le dessin de Léo est étonnant : ici, pas d'esbroufe ni d'effets de style. Nulle trace de cette surenchère graphique si fréquente dans les récits de science-fiction. Juste un trait réaliste et sobre qui donne parfois l'impression que tout se passe aujourd'hui, près de nous&"