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René Goscinny. Profession, humoriste
Gaumer Patrick ; Goscinny Anne ; Vidal Guy
DARGAUD
22,50 €
Épuisé
EAN :9782205046700
Biographie de l'auteur Né en 1926, René Goscinny est l'une des figures les plus importantes de la bande dessinée franco-belge. À la fois écrivain reconnu, humoriste et scénariste de bande dessinée, l'ensemble de son oeuvre est, encore de nos jours, célébrée dans le monde entier. Créateur d'Astérix, du Petit Nicolas, d'Iznogoud, et l'un des principaux scénaristes de Lucky Luke, Goscinny est toujours l'un des auteurs français les plus lus et connus à l'étranger, avec plus de 500 millions d'ouvrages vendus à son actif. Il nous a quittés en 1977, à l'âge de 51 ans. Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos-Aires et la Pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de pub. À 19 ans, il part conquérir l'Amérique et, plus précisément, les studios Walt Disney. Très vite, promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder - , et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New-York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées (parmi lesquelles Oumpah-pah, Strapontin et Luc Junior). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le Pariscope et l'Os à Moelle, entre autres) et tient même un temps la rubrique savoir-vivre de Bonnes Soirées. En 1955, il reprend le scénario de Lucky Luke et anime avec Sempé une version en bande dessinée du Petit Nicolas... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés, publiés quelques années plus tard dans Sud-Ouest, puis Pilote. En 1956, un crash irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas un, rédigent une très sulfureuse Charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active au lancement de l'hebdomadaire Pilote. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il en partagera ensuite la rédaction en chef avec Charlier. En 1962, il crée Iznogoud avec Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux Dingodossiers. Après mai 1968, il installe dans Pilote les inoubliables pages d'actualités, puis anime, sur Europe 1, « le Feu de camp du dimanche matin », avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, au bouche à oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de pays, sans compter l'espéranto et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues... Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible Viager, réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'était enthousiasmé pour cette autre façon de faire rire, puisque c'était sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des Studios Idéfix travaille sur la Ballade des Dalton, perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, il était parti en Amérique conquérir les studios Walt Disney...Né à Segré (Maine et Loire) le 17 août 1957, Patrick GAUMER travaille plusieurs années comme libraire spécialisé, puis s'oriente vers l'écriture. Il participe, à partir de 1983, à de nombreux ouvrages collectifs, édités en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. En 1994, il rédige le « Dictionnaire mondial de la bande dessinée » (Éditions Larousse), réédité et complété en 1998. Entièrement repensé, l'ouvrage cède la place, en 2004, au « Larousse de la BD ». En 1996, il écrit « Les Années Pilote » (Éditions Dargaud). En 1997, il participe à « Goscinny : profession humoriste », publié là encore chez Dargaud. En 1999, il coordonne le « Guide de l'auteur de bande dessinée », coédité par le Ministère de la Culture et de la Communication et le C.N.B.D.I. d'Angoulême. En 2002, Larousse propose son « Guide Totem — la BD ». En tant que journaliste, il travaille pour de nombreuses revues spécialisées et généralistes. Il est à l'origine d'une cinquantaine d'expositions sur la bande dessinée, proposées en France et en Europe (Pologne, Hongrie, Allemagne...). Il anime par ailleurs des conférences sur le 9e art et participe, comme expert, à différentes missions à travers le monde. En septembre 2000, il publie dans la collection « Auteurs Lombard », une monographie consacrée à Tibet, « Tibet, la Fureur de Rire ». En mai 2005, Patrick Gaumer signe cette fois dans la même collection « Auteurs Lombard », une monographie consacrée à André-Paul Duchâteau : « André-Paul Duchâteau, Gentleman Conteur ».Né à Marseille, en 1939, Guy Vidal débute dans le journalisme à 17 ans. Après un bref passage à R.T.L. (qui s'appelait encore Radio-Luxembourg), il entre à la rédaction de Pilote, dans les années 1960, au moment où René Goscinny et Jean-Michel Charlier reprennent le contrôle de cet hebdomadaire - "le magazine de l'an 2000" ! - qu'ils avaient lancé en octobre 1959. Il partage toutes les grandes (et riches) heures de ce journal, où se croisent et naissent tous les talents de la bande dessinée "moderne" - de Tardi à Claire Bretécher, en passant par Reiser, Mandryka, Gotlib, Cabu, etc. Il en devient rédacteur en chef en 1973/74. Pendant que des dissidents talentueux créent Métal Hurlant ou même Fluide Glacial, il réussit - aidé par la présence de Bilal, Lauzier, Christin, Fred, Lob, Blanc Dumont, Baru, F'Murrr, Mézières, Solé, Greg, Pétillon, Régis Franc et bien d'autres (dont Pierre Desproges !) - à stabiliser et à développer Pilote. Dans le même temps, devenu scénariste, il travaille avec Alexis, Clavé, Parras, Morris (sur l'album La Fiancée de Lucky Luke, qu'il scénarise en 1985), Victor de la Fuente (Les Gringos), Alain Bignon et publie, avec Michel Henry, une volumineuse et anecdotique Aventure de Paris, préfacée par M. Jacques Chirac. Parallèlement, avec ses amis Patrick Cauvin et J.L. Robert, il écrit quelques comédies pour la télévision. S'éloignant de Pilote à partir de 1981, Guy Vidal demeure chez Dargaud jusqu'en 1990, époque où il rejoint les Humanoïdes Associés. Deux ans plus tard, il rentre au bercail et prend part – après le départ de Goscinny – à la deuxième reconstruction de cette maison. Devenu directeur éditorial, heureux d'être aux côtés de Leo, Florence Cestac, André Juillard ou Annie Goetzinger, il lance la collection Poisson Pilote où s'installent la plupart des auteurs de " la nouvelle bande dessinée ", tels Lewis Trondheim, David B., Manu Larcenet ou Christophe Blain, sacré " meilleur album 2001 " au Festival d'Angoulême pour son Isaac le Pirate. Après presque quarante ans de séjour dans la marmite de la bande dessinée et sans renoncer à y plonger de temps en temps, " par plaisir ", Guy Vidal prend sa retraite au printemps 2002. Il décède en octobre de la même année, à l'âge de 63 ans.
Présente-t-on encore Raoul Cauvin, scénariste prolifique de séries aussi fameuses que "Les Tuniques Bleues", "Cédric" ou encore "Les Femmes en blanc" ? Pourtant, c'est à la rencontre de l'homme, secret et modeste, que nous convie cet ouvrage. Peu habitué à se dévoiler, Raoul Cauvin accepte pour la première fois de se livrer et de raconter son parcours à Patrick Gaumer alors que, comme Spirou, en 2013, il fête ses septante-cinq ans ! Revendiquant une oeuvre populaire, Raoul Cauvin fait partie de ces rares auteurs capables de passer d'un univers à l'autre tout en gardant le cap d'une écriture reconnaissable entre toutes : distance, humour, loufoquerie et autodérision sont les ingrédients d'un verbe malicieux, toujours généreux, parfois acéré, qu'il manie avec brio. Au fil de cet ouvrage richement illustré, c'est non seulement une vie, une oeuvre, mais aussi une manière de concevoir la bande dessinée qui nous sont contées.
La première monographie dédiée à l?un des scénaristes phare de la BD franco-belge de ces cinquante dernières années. Présente-t-on encore Raoul Cauvin, scénariste prolifique de séries aussi fameuses que Les Tuniques Bleues, Cédric ou encore Les Femmes en blanc? Pourtant, c?est à la rencontre de l?homme, secret et modeste, que nous convie cet ouvrage. Peu habitué à se dévoiler, Raoul Cauvin accepte pour la première fois de se livrer et de raconter son parcours alors que, comme Spirou, il fête cette année ses septante-cinq ans!
Tous les lecteurs de bande dessinée connaissent André-Paul Duchâteau, scénariste de la série Ric Hochet illustré par tibet...les amateurs du genre n'ignorent pas non plus qu'il a , au cours de sa prolifique carrière, travaillé également avec William Vance ( Bruce Hawker), Grzegorz Rosinski, puis Kas ( Hans), Mittéï ( Les 3 a), Géri ( Mr Magellan), Daniel Hulet ( Pharaon ), Christian Deanyer ( Yalek, Alain Chevallier, les casseurs), patrice Sanahujas ( Serge Morand, le monde perdu, Chancellor), ou René Follet ...pour ne citer qu'eux ! si cette ?uvre, monumentale, force déjà le respect, elle ne représente pourtant que la partie émergée de sa production....s'y ajoutent en effet une bonne vingtaine de romans _ dont un, de 5 à 7 avec la mort, se verra attribuer le prestigieux grand prix de littérature policière _, des centaines d'énigmes et de nouvelles, des dramatiques radiophoniques et télévisées...d'autres activités encore, au sein du journaliste et de l'édition. celui qui fut un rédacteur en chef avisé du célèbre journal " tintin ", évoque ici son métier et son existence étonnante _ parmi ses rencontres mémoriables, l'on citera celles de Stanilas-André Steeman et de Mobutu_, dans une longue série d'entretiens complices et malicieux avec Patrick Gaumier, l'auteur du " Larousse de la BD ", des " années pilote "...et de " Tibet, la fureur de rire ", une monographie consacrée à l'autre papa de ric hochet et parue dans la présente collection " auteurs lombard ". dans ce beau livre _ richement illustré par des centaines de documents inédits ou peu connus, complétés par une impressionnante bibliographie _ , consacré à l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée et de la paralittérature, le lecteur découvrira ainsi qu'André-Paul Duchâteau, ce " gentleman conteur ", comme aiment à qualifier ses amis, s'impose comme un homme passionné et passionnant.
Le Dictionnaire mondial de la BD retrace, à travers plus de 2 200 articles, l'histoire et l'actualité la plus récente de la bande dessinée dans le monde entier. Incomparable par son étendue et sa fiabilité, cet ouvrage de référence est une mine d'informations très accessible. La bande dessinée y est abordée par des entrées qui ouvrent sur ses représentants tes plus fameux comme sur ses plus jeunes talents, sur ses scénaristes et ses dessinateurs, mais aussi sur ses héros et personnages, ses séries, ses revues spécialisées et ses éditeurs, sans oublier ses termes techniques... Un cahier tout en couleur propose un panorama des principaux pays et continents producteurs de bande dessinée dans le monde: France, Etats-Unis, Belgique, Japon, Argentine, Italie, Espagne, Corée du Sud, Chine, Afrique... Reflet d'une bande dessinée aujourd'hui très vivante, le Dictionnaire mondial de la BD intègre également les trois phénomènes nouveaux les plus marquants: la vague des "indépendants", la reconnaissance des mangas japonais et la mondialisation de ta production. Une formidable iconographie, rassemblant quelque 1 200 images, donne à l'ouvrage une incontournable dimension visuelle et rend hommage à tous les graphismes.
Il était une fois, il y a très longtemps, au royaume d'Akbar, un dieu maudit nommé Ramos, que ses frères divins réussirent à emprisonner dans une conque. En lisant un grimoire, Mara, une princesse sorcière, découvre que cette prison ne peut-être définitivement scellée que par l'Oiseau du Temps. Le chevalier Bragon, autrefois fiancé à Mara, se lance dans la quête de l'Oiseau du Temps et entraîne avec lui la belle Pelisse, dont Mara est la mère. D'autres personnages typiques se joindront à cette quête jonchée de dangers multiples. Il leur faut du courage pour traverser le pays inconnu où se cache l'Oiseau à l'aspect stupéfiant. Ainsi commence cette fabuleuse saga racontée par un grand-père à ses petits-enfants.
Biographie de l'auteur François Corteggiani est un important scénariste de la bande dessinée franco-belge, qui a collaboré avec des dessinateurs majeurs, dont notamment Pierre Tranchand, Philippe Bercovici, Jean-Yves Mitton ou même Giorgio Cavazzano. Depuis la mort de Jean-Michel Charlier en 1989, il a repris la suite des aventures de La jeunesse de Blueberry, qu'il nous fait encore partager aujourd'hui. François Corteggiani est né le 21 septembre 1953 à Nice. Après quelques collaborations locales, il monte à Paris en 1972. Suite à des travaux publicitaires et quelques dessins dans divers journaux, il débute vraiment dans une petite maison d'édition lyonnaise la SEPP pour laquelle il livre un peu plus de 1000 planches en deux ans. Après un passage éclair chez Spirou, il entre au journal Pif Gadget où il anime le personnage de Pif, d'abord en dessin ensuite en scénario, vers lequel le pousse depuis longtemps Christian Godard. Il crée aussi la série Pastis et avec Tranchand au dessin les séries Marine et Smith et Wesson. Pour Glénat, en 1981, toujours avec Tranchand, il reprend les séries Bastos et Zakousky et Chafouin et Baluchon pour les journaux Circus et Gomme. Après l'arrêt de Gomme, il participe au mensuel Vécu en écrivant De Silence et de Sang pour Marc Males puis Barison, ainsi que la série Sundance pour Michel Suro A la fin des années 70, il travaille pour le journal allemand Zack (Super As en France) pour lequel il écrit Peter O'Pencil que dessine Giorgio Cavazzano avec qui il fera ensuite Capitaine Rogers pour le Giornalino de Milan ainsi que Timothée Titan d'abord pour les Editions Hachette ensuite pour les éditions Paoline en Italie. Depuis 1982, il travaille pour Walt Disney company en France, Italie, Hollande, Danemark et Usa et pour le Journal de Mickey où il a animé avec Tranchand les gags de L'Ecole Abracadabra et de Monster Motel tout en continuant ensemble la série Marine. Avec Philippe Bercovici pour Glénat , Dhp , Strip Art Features et Bayard il a fait les séries Yann et Julie, Robinson et Zoé, Le Grand Panic Circus, Barnabé et Kostar le magnifique. Dès 1996, avec Emmanuel Barison,l il crée la série Yakuza chez Soleil , poursuit la série De Silence et de Sang. Et termine la série Tatiana K dont le premier dessinateur était Félix Meynet. Suite a la disparition de Jean Michel Charlier en 1989, c'est lui qui a repris les scénarios de La Jeunesse de Blueberry dessinée d'abord par Colin Wilson, puis Michel Blanc-Dumont. Poursuivant en même temps son travail sur diverses séries avec plusieurs dessinateurs comme Sébastien Verdier, Dominique Cébe ou Yves Rodier il se voit confier en 2004 la rédaction en chef du nouveau Pif Gadget.Cette nouvelle aventure s'achèvera en 2008. Puis il signe un premier album de Sibylline avec André Taymans et fait partie, depuis 2010, des nouveaux scénaristes des séries Alix et Lefranc de Jacques Martin. Il retrouve Emanuele Barison en 2014 avec la publication du magnifique one shot Orféa, aux éditions Dargaud. Il vit dans le sud de la France depuis 1987.Michel Blanc-Dumont est né à Saint Amand Montrond dans le Berry, où son père était sculpteur-céramiste. Très jeune sa passion du dessin se révèle. Après des études générales, il entre rapidement à l'Ecole des Arts Appliqués où il devient un des meilleurs élèves. Il y reçoit une culture artistique et une formation graphique très complète qui l'entraineront vers l'illustration puis la bande dessinée. A la fin de ses études, Blanc-Dumont travaille pendant 3 ans avec son père qui est alors le meilleur restaurateur d'objets d'art et de tableaux de Paris. Parallèlement, il commence à réaliser ses premières BD ainsi que des dessins humoristiques. En même temps se développe chez lui un intérêt qui ne se démentira pas pour l'histoire de l'Ouest américain et la civilisation des Indiens des Plaines. A cette période commence également son goût pour les chevaux et l'équitation qui fera de lui un cavalier passionné et perfectionniste. Ses premières BD paraîtront dans "Phenix" en 1973, puis dans "Jeunes Années" où il dessine plusieurs légendes Indiennes, ainsi que des posters. En 1974, il crée, sur des scénarios de Laurence Harlé, la série Jonathan Cartland prépubliée d'abord dans "Lucky Luke Magazine" puis dans « Pilote » à partir de 1977. En dix albums la collection Jonathan Cartland s'est imposée comme une des meilleures séries actuelles. Révolutionnant un genre que l'on croyait figé dans ses traditions comme dans ses parodies (à l'Italienne), Blanc-Dumont et sa scénariste ont su donner au western une nouvelle dimension et une véritable autre respiration en privilégiant une volonté de vérité, d'émotion et de lyrisme. Le dessin puissant et perfectionniste de Blanc-Dumont et l'écriture intense de Harlé mettent particulièrement en valeur leurs goûts pour les décors grandioses, les personnages hors du commun et un certain penchant pour le fantastique. Parallèlement, Blanc-Dumont réalise deux autres ouvrages qu'apprécient les amateurs de dessins "forts" : Courts Métrages qui rassemble 13 ans de récits courts, et L'Univers de Blanc Dumont qui nous montre également son grand talent d'illustrateur et d'affichiste. Janvier 88, il reçoit, lors du 15ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême "L'Alfred du Meilleur Album de l'année" avec Les Survivants de l'Ombre (scénario de Harlé). En 90, il décide d'aborder un genre différent, le polar. Et pour cette nouvelle série, c'est une véritable légende de la bande dessinée, Michel Greg, l'un des plus grands scénaristes, qui lui écrit les aventures de Colby : des histoires sur mesure pour Blanc-Dumont où celui-ci excelle pour reconstituer l'univers de l'Amérique des années 40. En 1997, Jean Giraud et François Corteggiani, digne héritier de Jean-Michel Charlier, lui proposent de reprendre la série " La Jeunesse de Blueberry ". Il accepte avec enthousiasme et y apporte le souci de donner encore plus d'authenticité sur cette époque de la guerre de Sécession.
Après avoir dérobé de haute lutte la Conque de Ramor à Shan-Tung, Bragon, Pélisse et le Mystérieux Inconnu (un sauveteur providentiel qui refuse d'enlever son masque et de révéler son identité) se rendent dans la Marche des Voiles d'Écume, domaine de la Princesse-sorcière Mara. Cette dernière les attend pour récupérer la conque et leur dire le but de leur prochaine mission : aller lire les runes enfouies au fond du Temple de l'Oubli car elles seules révèlent le nom de la contrée où se trouve l'Oiseau du Temps. Le Temple de l'Oubli, l'endroit le plus dangereux de tout Akbar. Personne n'ose s'y aventurer, pas même les Jaisirs qui en ont la garde. Seul un fou aurait l'audace d'y entrer avec l'espoir d'en sortir vivant. Aux réticences de Bragon s'ajoute le fait qu'il devra supporter durant le voyage la présence de Bodias, prince-sorcier de la Marche des Milles Verts, ancien amant de Mara, et donc également père potentiel de Pélisse. La rivalité entre les deux hommes ne sera qu'un des innombrables obstacles qui parsèmeront la route des compagnons de la Quête. Bulrog, ex-mercenaire au service de Shan-Tung, ancien élève de Bragon, à soif de revanche. Lui et le prince-sorcier Fjel se sont alliés pour contrer les plans de Mara. Et dans les profondeurs mystérieuses du Temple de l'Oubli, les Gardiens affamés attendent avec impatience leurs nouvelles victimes...
Pour les colons terriens qui occupent la planète Aldébaran, tout semble planifié. Mais peu à peu des événements insolites se produisent. Sans nouvelles de la Terre, Aldébaran est isolée. Coupés de tout contact, les habitants d'Aldébaran doivent faire face à plusieurs bouleversements aux conséquences inquiétantes. Le danger principal semble venir de l'océan d'où surgissent des créatures monstrueuses et hostiles. Mais qui possède vraiment une explication à cette évolution aussi terrifiante qu'incontrôlable ? Marc et Kim, deux adolescents qui ont survécu à l'anéantissement de leur village, rejoignent la capitale, Anatolie, afin de trouver une réponse. (N'hésitez pas à cliquer sur verso afin de visualiser un extrait de l'album).