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KOSOVO : LA GUERRE CACHEE
GAUME MYRIAM
1001 NUITS
2,45 €
Épuisé
EAN :9782842053888
Les Kosovars n'ont qu'un tort : ils occupent, depuis des siècles, une région que les partisans de la " Grande Serbie " revendiquent désormais pour eux seuls : six cents ans après leur défaite commune de Kosovo Polje face aux Ottomans, des milices paramilitaires et des troupes régulières cherchent une revanche en terrorisant la communauté albanaise musulmane. Entre mars et octobre 1998, massacres et destructions systématiques de villages ont contraint plus de 400 000 personnes à fuir dans la forêt. Accompagnatrice d'une mission Médecins sans frontières en septembre et octobre derniers, Myriam Gaume témoigne ici du calvaire imposé aux populations civiles du Kosovo, alors même que la propagande officielle faisait état, face à l'ultimatum de l'Otan, d'un retour au calme...
Résumé : Ces billets en forme de chroniques plaisantes revisitent notre quotidien à la lumière de l'Évangile. Car le quotidien de nos vies est riche de foi, d'espérance et de charité pour peu que nous sachions observer ce qui le compose... D'où qu'ils viennent, les "signes de vie" glanés çà et là et publiés ici nous donnent des raisons d'espérer et de croire "sans se prendre la tête ". Sur un mode mineur, en de brèves séquences, ce recueil nous invite à prendre nos lunettes, à y regarder de plus près sur notre rôle (fût-il modeste ou insignifiant)... sur ce que nous pouvons faire et apporter aux autres. Esprits ankylosés ou blasés : s'abstenir Esprits émerveillés et pleins d'humour: user sans modération ! Ces signes de vie : de succulents et goûteux "fruits de la passion..." d'un auteur qui aime écrire et communiquer.
Voici Jack, le petit livreur de pièces montées. Il apporte une montagne de choux à la crème à un certain Monsieur Fantôme. Il sonne, mais personne n'ouvre. Jack entre, monte les étages, tout est vide. Et soudain Clac, la trappe ! La trappe happe Jack. La trappe le choppe par la culotte, le croque presque Jack est sous le choc. Le voilà planté dans le grenier, plongé dans l'obscurité, à côté de l'armure de grand-pépé. Mais quelqu'un sonne à la porte. Ce sont le poinçonneur et le papetier, la chapelière et le livreur de piano. Personne ne répond, ils montent et... Clac ! la trappe les happe ! Tous happés, plantés dans cet étrange grenier. Mais qui les a donc tous appelé ? Monsieur Fantôme, pardi ! N'ayez pas peur, chers livreurs, il organise tout simplement... une fête d'anniversaire. Avec gâteaux, confettis, chapeaux et ... musique !
Savez-vous pourquoi je suis incarcéré ? " "Non, mais rien ne me presse de le savoir." "J'ai tué ma femme." Décidément... "Vous ne savez pas comment ? " "Non, ça peut attendre." "Si, si, je vais vous le dire..." Et Maurice (prénom modifié) nous le dira plus loin. Bien que rare, voilà une entrée en matière des plus directes au cours de laquelle on ne fait pas dans les ronds de jambe ! Même quand le plus grand hôtel de France affiche complet, les tenanciers se mettent en quatre pour accueillir leurs clients à bras aussi raccourcis que fermés. Visiteur des prisons durant vingt ans, Henri Gaumé nous invite, sans voyeurisme ni complaisance, sur fond d'humour parfois caustique, à pénétrer dans le choeur du sanctuaire, au milieu du quartier de détention, où il a toujours officié. Témoin privilégié, la visite à laquelle il vous convie fera de temps à autre une incursion chez les représentants de la force publique, garants de l'ordre nécessaire à toute vie en société. Elle fera aussi quelques irruptions dans les prétoires (correctionnelle et cour d'assises), grands témoins de perles et boutades entendues, authentifiées et ramassées à la pelle. Ces mêmes prétoires parfois pourfendeurs de petites gens sans grande défense et pourvoyeurs exclusifs du monde carcéral. Une exclusivité jamais prise en défaut ! S'il dénonce une société parfois en perte de repères, où la prévention fait figure de parent pauvre, l'auteur prend soin de débusquer des pistes, frappées du simple bon sens. Car il en existe. Encore faut-il que tous, élus comme électeurs, se persuadent que nul n'est à l'abri de l'hôtel carcéral.
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .
Denis Diderot, (1713-1784), l?une des figures majeures des lumières, cheville ouvrière de l?Encyclopédie, ardent partisan du matérialisme athée, s?est brillamment illustré dans le dialogue philosophique.
Après Stirner, Proudhon et Bakounine, Pierre Kropotkine poursuit le grand rêve libertaire: ce prince russe devenu géographe de renom se fait le généalogiste d'une morale anarchiste qui dénonce les fausses morales imposées depuis des lustres par "le prêtre, le juge, le gouvernant". Avec La Morale anarchiste (1889), livre virulent et raisonné, il montre que seul l'instinct d'entraide est le dépositaire des valeurs humaines à construire.
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.