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Mémoires
Gaulle Philippe de
BOUQUINS
30,00 €
Épuisé
EAN :9782382921821
Acteur et témoin privilégié de l'épopée gaullienne, l'amiral Philippe de Gaulle n'a consenti que tardivement à s'exprimer publiquement et à livrer ses opinions et ses souvenirs. Ce témoin délibérément en retrait était pourtant mieux placé que tout autre pour évoquer la personnalité et l'action de son père, à travers les instantanés d'une vie de famille bousculée par l'Histoire. C'est avec la même pudeur et le même souci de précision qu'il parle de sa mère, Yvonne de Gaulle, et revient sur le sort tragique de sa soeur Anne. A travers le récit de sa propre histoire, de son engagement de marin dans la France libre, de ses combats pour la libération de Paris et de la nation, Philippe de Gaulle démontre qu'il n'a pas été le fils effacé qu'on a parfois décrit, mais celui qui a su assumer ses choix de vie et de carrière à l'ombre du grand homme dont il fut l'un des confidents privilégiés. Il relate, sans chercher à ménager personne, ni les adversaires du Général ni ses amis réels ou présumés, les nombreux échanges qu'il eut avec son père sur le personnel politique, ses engagements, son exercice du pouvoir, l'oeuvre qui fut la sienne dans tous les domaines. De la naissance à la mort de Charles de Gaulle, son fils retrace pas à pas cette destinée qui se confond désormais avec l'Histoire, et rétablit autant de vérités qu'il apporte d'éclaircissements salutaires pour la compréhension d'une époque et du plus grand de ses protagonistes.
Déroulée comme la fresque d?un peintre magique, voici, photo après photo, l?existence exceptionnelle d?un des plus grands hommes de l?histoire de France : Charles de Gaulle. Et pour donner à chaque image la parole qui lui manque, les commentaires et les réflexions d?un témoin privilégié, riche de ses souvenirs : ceux que le propre fils du Général, l?amiral Philippe de Gaulle, a bien voulu confier à Michel Tauriac. Grâce à ce récit illustré de photos souvent inattendues, rien de l?homme prestigieux n?échappe à nos yeux. Nous le suivons, pas à pas, de sa naissance à sa mort, au cours de son épopée, et jusque dans les moments les plus secrets de sa vie privée. En écoutant raconter son histoire, nous le voyons la vivre comme s?il en tournait lui-même les pages.
S'il est un homme d'Etat qui a inspiré les biographes, c'est bien Charles de Gaulle. Mais qui peut mieux le connaître que son propre fils, ce témoin privilégié qui a vécu au plus près toutes les étapes de son épopée ? Qui peut mieux le décrire en famille, toutes portes de la maison refermées, entouré de ses enfants et petits-enfants, et veillé amoureusement par son épouse, l'écouter quand il parle et ne veut pas être entendu, traduire la moindre inflexion de sa voix et ses silences ? Qui peut atteindre son coeur jusque dans les moments les plus secrets, partager ses confidences sur tout, aussi bien sur sa vie privée que sur l'Histoire, sur ses bras de fer avec Churchill et Roosevelt, sur ses démêlés avec Pétain ou Giraud ? Sur la poésie et sur la forêt, comme sur l'échec de Dakar, ses relations-avec les résistants et son face à face avec Staline ? Si Philippe de Gaulle a accepté pour la première fois de se livrer aussi profondément aux questions incisives de Michel Tauriac, ce n'est pas seulement pour répondre aux interrogations que l'on continue de se poser sur l'auteur de ses jours, c'est également pour détruire les affabulations et les interprétations abusives, remettre les pendules à l'heure, éclaircir les mystères qui planent encore sur différentes affaires - tels l'assassinat de Darlan et le coup de force du Général contre les Alliés pour libérer Paris, conserver Strasbourg et traverser le Rhin. Plus qu'un recueil d'entretiens, ce livre est un témoignage sans précédent qui se lit comme un roman. Ecrivain et journaliste, Michel Tauriac est l'auteur de nombreux romans et documents. Fasciné par l'épopée gaullienne depuis sa prime jeunesse, il a réalisé de multiples documents sur ce sujet pour la presse écrite et audiovisuelle.
Résumé : Acteur et témoin privilégié de l'épopée gaulliste, l'amiral Philippe de Gaulle rompt ici le silence qu'il s'était imposé jusqu'alors. Avec ses mémoires qu'il dit " accessoires ", non sans humour, il nous livre en réalité un document historique de premier ordre. Homme de combat et d'engagement, se destinant très tôt à une carrière de marin - " le but de ma vie ", écrit-il -, dût-il contrarier pour cela quelque peu le projet paternel, Philippe de Gaulle s'est tenu tout au long de sa vie à la consigne de discrétion qu'il donnait à son entourage durant la campagne de la France Libre : " Ne jamais dire mon nom, prétendre ignorer qui je suis au juste et ne rien faire qui puisse attirer l'attention sur moi. " Ce faisant, cet observateur délibérément en retrait était mieux placé que tout autre pour capter la vérité de près et la restituer le moment venu avec une imparable et précieuse exactitude. Le général de Gaulle a occupé dans la vie de tous les siens une place non moins imposante que dans l'histoire de ce siècle. Le témoignage de son fils, à travers les instantanés d'une vie de famille souvent bousculée par les exigences de la vie militaire, nous rend soudain plus proches de ce géant que nous voyons dans le même temps happé par une destinée immense. C'est avec le même mélange de pudeur et de précision sans fard que l'auteur évoque la personnalité de sa mère ou le sort tragique de sa s?ur Anne. Brûlant de l'esprit de revanche qui anima les résistants de la première heure, le jeune Philippe de Gaulle s'enrôle dans la marine de la France Libre, promotion 1940, qui continue la lutte aux côtés de nos alliés. Il rend un hommage émouvant à ces équipages de l'ombre qui contribuèrent aussi à libérer Paris et à refouler l'ennemi de l'Alsace. Sur le Paris de la Libération, sur l'?uvre réformatrice engagée par le chef du gouvernement provisoire et les entraves qui lui sont aussitôt opposées, enfin sur les circonstances du départ du général de Gaulle en 1946 et son retrait des affaires, ce sont autant de révélations, de mises au point désormais incontournables qui nous sont ici apportées, nécessaires à la compréhension d'une époque et de ses protagonistes.
La suite des mémoires de Philippe de Gaulle couvre une riche période, des débuts de la IV e République à ceux du premier septennat de François Mitterrand. Près de quarante années de vie politique, mais aussi familiale et professionnelle restituées par un témoin et acteur essentiel de la chronique gaullienne. Se tenant à l'écart du combat politique, il ne porte pas moins un regard lucide et acéré sur les événements et les hommes de son temps. Plus encore que dans le premier volume, Philippe de Gaulle se révèle ici le confident régulier de son père durant la traversée du désert et les onze années de pouvoir qui suivent. Il livre les nombreux échanges qu'ils eurent à propos de la guerre d'Algérie, du personnel politique, des grands enjeux de la V e République. Le mémorialiste raconte sans chercher à ménager personne, ni les adversaires du Général, ni même son entourage et Georges Pompidou, sur lequel on trouvera des révélations saisissantes, concernant notamment son rôle en mai 1968. Philippe de Gaulle consacre des pages bouleversantes à la dernière année de son père à Colombey et à la mort de sa mère qui marque la fin d'une époque. Son livre est enfin le témoignage d'un marin exemplaire qui a trouvé, dans l'exercice de son métier, une destinée autonome et exaltante au seul service de son pays, non sans pâtir parfois du nom qu'il porte.
Schopenhauer Arthur ; Raymond Didier ; Dietrich Au
Résumé : Les Parerga et Paralipomena, titre grec qui signifie " Accessoires et Restes ", connurent un immense succès en Allemagne à leur parution, en 1851, et furent traduits en France entre 1905 et 1912. Bien qu'ils comptent parmi les textes majeurs d'Arthur Schopenhauer, ils n'ont fait l'objet, depuis, que de parutions marginales. Ils offrent pourtant aux lecteurs de l'auteur du Monde comme volonté et comme représentation un véritable kaléidoscope des grands thèmes traités par le philosophe : l'ennui, le désespoir, la bouffonnerie des comportements humains. Son pessimisme, qui lui fait dire que " la vie est une affaire qui ne couvre pas ses frais ", connaît ici de nouveaux développements dans ses articles Sur le suicide ou Le Néant de la vie. Schopenhauer propose un art de vivre pour remédier à la douloureuse condition humaine, sous la forme de conseils et de recommandations, comme de pratiquer avec prudence la compagnie de femmes. L'Essai qu'il consacre à celles-ci connut un vif succès auprès d'écrivains français tels Maupassant, Zola, Huysmans et tant d'autres dont Schopenhauer a nourri la misogynie. Evoquant l'influence considérable de la pensée de Schopenhauer sur les créateurs de son temps, Didier Raymond souligne le paradoxe qui veut que son pessimisme ait eu sur beaucoup d'entre eux " les effets bénéfiques d'une libération longtemps attendue. Sa philosophie, écrit-il, confère enfin une certitude au sentiment de désespérance, d'extrême lassitude de l'existence ". Par sa perspicacité philosophique et sa lucidité psychologique, comme par la clarté et la lisibilité de son écriture, cet ouvrage reste à cet égard un stimulant inépuisable.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.
De La Tombe (1917) au Défi d'outre-espace (1935), voici, en trente et un contes et nouvelles, une palette très complète de l'inspiration de Lovecraft lorsqu'elle n'évoque pas le mythe de Cthulhu. L'argument de certaines de ces histoires annonce ce mythe à une époque où l'auteur ne l'avait pas encore cerné. D'autres témoignent de son génie pour renouveler avec un modernisme étonnant les archétypes du fantastique traditionnel: fantômes, vampires, sorcières, satanisme, nécrophilie... Les unes et les autres révèlent une maîtrise de l'atmosphère et un sens du récit faisant de Lovecraft l'un des plus grands auteurs fantastiques. Ce premier ensemble d'histoires est suivi par un second moins connu, car composé des travaux de "nègre" non signés par Lovecraft bien qu'il en soit l'auteur principal ou même unique. Ces deux ensembles de nouvelles sont complétés par Fungi de Yuggoth (cycle de poèmes fantastiques), par l'essai Epouvante et surnaturel en littérature, et par un choix de documents retraçant la vie de Lovecraft selon sa femme et selon ses proches amis.
Les romans de la Table Ronde sont de grands récits d'amour : autour d'Arthur, le roi légendaire, l'élite de la chevalerie s'adonne aux exploits qu'alimente la force du désir. Lancelot, l'amant idéal, éprouve pour Guenièvre, l'épouse de son souverain, une folle passion qui doit rester secrète ! Mais Gauvain, le neveu d'Arthur, peut faire état du prestige de sa séduction : beau et galant, ardent, il est disponible à la moindre invite des dames, parfois au risque de sa vie - car une nuit auprès d'une jeune fille nue et consentante qu'un père livre à son hôte est bien périlleuse : une épée aux attaches d'argent interdit la jouissance ! Gauvain se prête aux fantasmes les plus divers : sa force suit le cours du soleil... Le fantastique aussi imprègne les récits. Merlin l'Enchanteur, né d'une copulation du diable avec une jeune fille, est à l'origine de la Table Ronde. C'est grâce à lui qu'Uterpendragon, passionnément épris d'Ygerne, prend les traits de l'époux absent et c'est dans l'illusion d'une nuit que sera conçu Arthur. Merlin établira la souveraineté du jeune homme, roi de la Table Ronde. Une femme peut elle aussi accomplir un acte extraordinaire : pour sauver Caradoc, la belle Guinier accepte de se plonger dans une cuve de lait, une nuit de pleine lune, et de sacrifier l'extrémité de son sein blanc. Les quêtes des chevaliers de la Table Ronde mènent au Graal, qui garde le mystère de son nom et de son origine : objet magique, source de vie, il fait partie des talismans de l'autre monde. L'initiation du jeune Perceval et son échec dans cette quête imprègneront profondément la sensibilité occidentale. Du XIIème au XVème siècle, la légende arthurienne, en français et en langue d'oc, a essaimé dans l'Europe entière, témoin de la séduction de la "matière de Bretagne".