Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Assaut
Gaulene Guillaume
GALLIMARD
5,30 €
Épuisé
EAN :9782070227006
Qui est cette mystérieuse Nelly en train d'agoniser à l'hôpital attenant à l'usine où elle travaillait ? Enceinte de sept mois, un mal étrange la ronge et provoque des crises de délire que seule la Soeur Eliane, jeune religieuse d'une exceptionnelle douceur, sait calmer. Qui est le père du futur enfant ? Nelly n'en désigne aucun et se contente de réclamer la visite d'un certain Monsieur Henry qui se dérobe toujours. En revanche elle reçoit la visite de plusieurs ouvriers et contremaîtres qui se disent tous le père de l'enfant et veulent l'épouser. Nelly est-elle une victime attendrissante ou une dévoreuse d'hommes ? Une aura diabolique s'établit autour d'elle. Un inconnu la protège, la fait installer dans une chambre particulière de la clinique, envoie un berceau, et fait venir un célèbre chirurgien suisse qui pratiquera une césarienne et sauvera l'enfant. Nelly, comme on l'avait prévu, ne survivra pas à l'intervention. Son enfant est un être difforme, un monstre, mais il se dégage de son visage une irrésistible puissance de séduction. On découvrira alors que Nelly est une "possédée" ayant mené une vie de labeur épuisant et de dévergondage dans cette usine. Elle a pendant quelque temps participé aux réunions chrétiennes de Monsieur Henry, un prêtre-ouvrier qui s'était prudemment écarté d'elle comme s'il avait senti l'odeur du soufre qui en émanait. Seule la très pure Soeur Eliane était parvenue à tenir le démon en respect et à exercer une influence bienfaisante sur la malheureuse. Cette histoire de possession démoniaque transportée dans un cadre aussi actuel que les ateliers d'une usine de sidérurgie moderne ou dans un hôpital est d'une extrême originalité. Ce roman à la fois mystique et réaliste tient la curiosité du lecteur en haleine d'un bout à l'autre et crée un désir de parvenir au "fond du problème".
Résumé : Cet ouvrage fournit le panorama le plus complet existant à ce jour sur le nucléaire en Asie : non seulement les programmes civils (Chine, Japon, Inde, Vietnam, Thaïlande, et même Bangladesh et Myanmar), mais aussi l'inquiétante prolifération de l'arme nucléaire, possédée par des pays qu'opposent des rivalités profondes (Chine, Inde, Pakistan, Corée du Nord). Il fait également le point sur l'essor des mouvements antinucléaires et des énergies renouvelables, relancés par la catastrophe de Fukushima. Un chapitre spécial est consacré à l'accident nucléaire du 11 mars 2011, riche en révélations sur le véritable bilan humain, le rôle du crime organisé dans la "liquidation" de la centrale sinistrée, ainsi que sur le lobbying du "village nucléaire". Les choses vont cependant très vite dans le nucléaire. Pyongyang prétend désormais avoir la bombe H. Le Japon redémarre ses réacteurs malgré toutes les oppositions et les mises en service se multiplient en Chine et en Inde. Autant de raisons de suivre cette actualité à la lumière de l'analyse approfondie et accessible qu'offre le Le Nucléaire en Asie.
Résumé : Monsieur Brévent, professeur retraité de la Faculté des Lettres de Toulouse, vit en compagnie de sa femme et de sa fille aînée Geneviève. Il possède, aux environs de la ville, une vieille propriété de famille, Notre-Dame, qu'il adore car elle représente à ses yeux non seulement sa propre enfance nourrie de rêves, mais celle de son père, de son grand-père, de son arrière-grand-père avec qui, aux moments de trouble et de tristesse, il poursuit d'irréels entretiens. Depuis des années, pourtant, Madame Brévent et Geneviève, soutenues par Irma, une fille cadette mariée dans l'Est, veulent l'obliger à vendre Notre-Dame. Malgré sa réputation d'homme faible et bon, il refuse. Et le drame éclate : au cours d'une scène, il apprend que Pascale Darriès, sa jeune assistante à la Faculté, morte depuis longtemps et qu'il aimait en secret, lui avait écrit avant sa fin pour l'appeler auprès d'elle. Madame Brévent et Geneviève avaient intercepté la lettre. Alors, Monsieur Brévent décide de tout abandonner derrière lui pour tenter de réaliser, malgré son âge, une existence qu'on a voulu lui voler. Mais ce saut périlleux, est-il possible ? C'est ce que Guillaume Gaulène s'emploie à nous raconter avec un sens aigu du tragique, une passion, une liberté merveilleuse. Car si Monsieur Brévent, au cours de sa fugue sans retour, rencontre une jeune infirme dont l'aspiration vers l'amour semble coïncider avec son propre besoin de sortir de sa solitude, pourra-t-il oublier le fantôme de Pascale Darriès ? Avant de se laisser mourir, Monsieur Brévent s'abandonne à ces deux troublants symboles de la féminité : l'Infirme et la Morte se livreront ainsi, à ses dépens et à mi-chemin du rêve et de la réalité, un combat sans merci.
Langeac, un ancien combattant de la guerre de 14, s'est installé après l'Armistice dans une ville de l'Est où un emploi de bureaucrate lui permet de gagner sa vie. Sandri, un Corse, partage sa nostalgie de Méridional exilé. Autour d'eux il n'y a que désarroi, désolation, vision de casernes tristes, maisons de prostitution sordides. lis cherchent à s'étourdir par l'alcool, le poker et la volupté. Cette volupté ils la trouvent auprès des filles ou de leurs camarades de travail. L'une d'elle, dactylo, est poussée au suicide. L'autre, Emilienne, sombre dans la déchéance et se laisse entraîner à la prostitution. Si Langeac cédait au sentiment d'amour et de pitié qui le déchire, ce serait pour elle et lui le salut. Mais il ne peut plus aimer. Ce roman, dont la première édition date de 1926, possède déja le sens du tragique et la sombre véhémence du Vent d'antan.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.