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Noa Noa
Gauguin Paul ; Segalen Victor ; Goudemare Sylvain
OMNIA
11,00 €
Épuisé
EAN :9782841006311
En 1891, Paul Gauguin débarque à Tahiti où il séjournera trois ans. Le peintre y vivra des mois qui seront parmi les plus heureux et les plus féconds de son existence. Noa Noa, (c'est à dire " odorant "), évoque les impressions de l'artiste devant cette âme tahitienne dont la sensualité l'attire et dans laquelle il désire se fondre. Noa Noa se lit comme un poème, une déclaration d'amour à la nature triomphante. Inversion des valeurs : L'homme civilisé, se trouve nu devant " le sauvage ". La vahiné sa compagne, prêtresse instinctive de l'amour assiste à la métamorphose du peintre, de la timidité civilisée au plein soleil de la couleur. Ici enfin donné, le texte original de Gauguin offre au lecteur la magie restituée de l'oeil de l'artiste et la source vive de son art.
Résumé : Ces lettres du peintre à sa femme et à ses amis jettent une lumière bouleversante sur la sombre vie d'un immense artiste. De 1873 à 1903 - quelques semaines avant sa mort aux îles Marquises -, on suit Gauguin, en butte à l'hostilité de son épouse dont il s'est éloigne pour peindre, séparé de ses enfants, malade, misérable, jusqu'en Océanie où il s'est réfugié. Cette trace écrite dédiée à la beauté, où Gauguin parle de son travail avec des mots flamboyants, témoigne de l'indéfectible malédiction que fit peser la société sur cet homme libre, dont l'?uvre nourri d'Orient et d'exotisme influença Derain, Modigliani et Picasso.
Ce serait pour dire que nos émotions devant ou à la lecture d'une ?uvre d'art, tiennent à beaucoup de choses loin de la compréhension. Ce serait pour dire aussi que le critique doit, s'il veut faire ouvre véritable de critique, se méfier avant tout de lui-même. " Etrange testament d'un Homme condamné à l'exil par l'aveuglement critique, mais qui savait l'importance dé son ?uvre, Racontars de rapin a été écrit par Paul Gauguin aux Marquises, à la toute fin de sa vie, dans un style volontiers barbare. Méconnu, ce texte de " contre-critique " a longtemps été négligé par les institutions et la critique. C'était prévisible : " Peut-être M. Brunetière lira ceci. Il sourira, dédaigneux et dira : " Que M. Gauguin aille d'abord à l'École Normale et nous discuterons ensuite. " - Aura-t-il raison ? " Privilégiant l'émotion et l'instinct plutôt que les idées et la culture, Racontars de rapin véhicule sous son apparent désordre quelques enjeux majeurs de la critique contemporaine, littéraire aussi bien qu'artistique. Un siècle après la mort de Gauguin, le 8 mai 1903, est-on enfin capable de l'entendre ? Ce serait pour dire qu'il y a urgence. B.L.
Alors que le Japon fascine plus que jamais à notre époque, le regard porté sur lui par les anciens voyageurs est empreint d'un charme incomparable. C'est le cas de cette encyclopédie de la vie quotidienne conçue par Félix Régamey (1844-1907), auteur de plusieurs livres consacrés au Japon et à sa civilisation. Outre une approche multiple de la culture japonaise sous toutes ses facettes, Le Japon pratique est agrémenté d'une centaine de dessins de l'auteur. Cet amide Verlaine et de Rimbaud avait aussi illustré les oeuvres d'Emile Guimet. Comme le note Jean-Paul Goujon dans sa préface : "Ce livre est en effet celui d'un passionné, qui a avidement observé tout ce qu'il avait pu voir lors de ses deux séjours au Japon et qui a pris soin d'apprendre la langue japonaise pour mieux comprendre cette civilisation." Ce guide plein de saveur n'a rien perdu de sa pertinence.
Drieu La Rochelle Pierre ; Ocampo Victoria ; Hervi
Résumé : Pierre Drieu la Rochelle et Victoria Ocampo se rencontrent en février 1929. Le coup de foudre est immédiat. Au fil des ans cette liaison se tranformera en une amitié amoureuse qui ne s'achèvera qu'avec la mort de Drieu. Voici rassemblée ici l'intégralité de leur correspondance. On y découvre l'auteur du Feu follet prolixe en confidences sur les affres de sa vie sentimentale et les secrets de création de ses oeuvres. En démocrate, la brillante directrice de la revue SUR n'hésite pas à condamner l'évolution politique de Drieu, tout en saluant son courage et son intégrité, "même s'il dit ou fait des folies ou des stupidités". Cette correspondance a obtenu le prix Sévigné en 2010.
? Un très beau livre de Durrell qui avait été introuvable depuis 30 ans.? Depuis sa réédition, il a été réimprimé plusieurs fois.? Il s'agit sans doute de la meilleure invitation à aimer la Grèce, sa lumière, sa beauté.Deux mille îles grecques... Il fallait le talent de Lawrence Durrell pour les évoquer en un volume charmant. En effet, Durrell a passé là de longues années de sa vie. Il y apuisé l'inspiration d'ouvrages devenus célèbres : Citrons acides, L'Ile de Prospero. À l'occasion de ce livre, il a revisité nombre de ces îles, dans le dessein de les étudier et de les décrire de façon plus approfondie et plus vaste. Dans un style remarquable, Durrell a mêlé ensemble dans un même élan, une seule coulée, une égale harmonie, la description et l'évocation des sites, l'histoire, les mythes, l'architecture, l'archéologie et les souvenirs d'un voyageur exceptionnel. Exceptionel, car Lawrence Durrell ne peut faire oublier qu'il est l'auteur de l'une des ?uvres majeures du XXe siècle : Le Quatuor d'Alexandrie. Et l'on devine alors que cet ouvrage possède une admirable beauté littéraire. Les îles grecques demeurent un des hauts lieux de la planète. Durrell nous le rappelle avec une langue admirable.
En 1930, Maeterlinck décide d'achever sa trilogie des insectes sociaux en composant La Vie des fourmis. Il les avait jusqu'alors négligées dans son observation de la vie animale, car il les croyait " antipathiques, ingrates et trop connues ". Il veut maintenant leur rendre justice. Toutefois, cette fois, Maeterlinck fonde son étude moins sur son expérience que sur les travaux de spécialistes. Ce qu'il apporte de nouveau, c'est un ordre, un parti pris, celui de considérer l'étude des fourmis comme une histoire ou plutôt comme une ethnologie d'espèces diverses. Là encore on retrouve son propos anthropomorphique. De ce volume, comme les précédents se dégage une philosophie de la vie, à la fois rationaliste et simple, fondée sur des observations justes, mais qui demeure subjective. Maeterlinck a su trouver des mots clairs et simples pour exprimer la complexité de ces sociétés de ces sociétés animales qui ne cessent de nous fasciner et continueront à le faire.