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La supercherie du télétravail. De l'usage politique des pandémies
Gauffer Christian
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343222493
Cet ouvrage est en décalage avec le discours ambiant. Une forme de saillie dans l'air du temps provoquant un inconfort pour le lecteur. Il pose de nombreuses questions, nous poussant à réfléchir, que l'on soit d'accord ou pas avec le point de vue engagé qui y est exposé. Supercherie, tromperie, escroquerie, chacun pourra se faire son opinion. Le regard d'un psychanalyste sur ce sujet d'actualité peut être surprenant, mais son approche est décapée par l'écoute de la souffrance des patients. Dans un effet de caisse de résonance et de dévoilement, il distingue les enjeux formels du télétravail des enjeux véritables, en redonnant au travail sa pleine dimension politique. Les manoeuvres actuelles en faveur du télétravail et le battage médiatique deviennent transparents. Les manipulations apparaissent au grand jour : le télétravail contient un enjeu sociétal fondamental. Il préfigure un dispositif politique de contrainte des corps et des esprits que nous expérimentons dans le contexte d'un état d'urgence approuvé scientifiquement. Que se passerait-il si le monstre néolibéral s'alliait durablement avec la chimère pandémie ? Est-ce un variant de la peste brune qui verrait le jour ?
Cet ouvrage trouve sa source dans une maïeutique rigoureuse qui interroge le travail réel, à partir des formations initiales et continues des travailleurs sociaux. Il restitue et développe les savoirs qu'ils mettent en oeuvre dans leur pratique des écrits professionnels. Il constitue une référence sérieuse pour développer au sein des institutions une culture favorable aux écrits professionnels et au travail collectif. Les responsables des travailleurs sociaux, ainsi que les coordinateurs, devraient également y puiser des ressources utiles.
L'auteur, fidèle à sa clinique, va à contresens des représentations actuelles liées aux violences faites aux femmes. Il dévoile une autre scène sur laquelle celles-ci se construisent entre un destin singulier et une vie de couple. Il fait le lien entre l'infiniment petit et invisible du psychisme individuel et la dimension politique et sociale qui produit quotidiennement de la violence. Ce livre nous emmène dans un voyage troublant, émaillé de nombreux témoignages de femmes et d'hommes, acteurs des violences. Au sortir du livre, l'image de la brute et de la victime ne tient plus. Chacun des protagonistes porte entièrement la responsabilité de ce qui lui arrive. Cela peut être déconcertant, mais mérite d'être lu, pensé et débattu. Le regard jeté sur les violences conjugales ne pourra plus, après la lecture de ce livre, être le même qu'avant.
Dans un contexte multiculturel et sur fond de crise sociale, économique, politique, éduquer des enfants est une tâche difficile et parfois une gageure, car les aides institutionnelles sont extrêmement limitées tout comme le sont les moyens de l'Education nationale, qui ni ne peut, ni ne doit se substituer aux responsabilités parentales. Ce livre, tire son origine de l'intérêt des parents pour l'éducation de leurs enfants et notamment des difficultés qu'ils rencontrent quand il s'agit de poser des limites à leurs enfants. Les difficultés mises en débat sont le signe que les parents prennent à coeur l'éducation des enfants. Et peut-être aussi, de ce que le travail d'éducation et la responsabilité qui y est liée, comportent une dimension collective. L'heure sociale n'est pas vraiment au respect de l'autre ou au respect de l'altérité et de la différence des places. Le travail de parent n'en est rendu que plus difficile. L'éducation se trouve à la source du respect de soi et de l'autre. L'auteur dans cet ouvrage exprime ainsi son admiration : "Aux parents qui se battent, notamment dans le contexte actuel pour tenir leur place de père ou de mère et qui espèrent pour leurs enfants un avenir plus clément."
Le fait de dédier la fonction de coordination à un poste spécifique est relativement nouveau au sein des institutions médicosociales. Il n'y a pas si longtemps, la fonction de coordination était de la pleine responsabilité de la hiérarchie. Avons-nous changé de monde ? Que s'est-il passé pour arriver à ce changement de paradigme ? Est-ce un effet de mode ou une nécessité liée à la transformation du travail ? Force est de constater que les postes de coordonnateurs tendent à se généraliser dans les institutions, et ce sans réflexion approfondie sur la question du travail et de l'organisation. Ce livre, élaboré à partir des observations d'une centaine de coordonnateurs rencontrés lors de formations à la fonction de coordination, propose une réflexion sur ces questions et une boussole au travail des coordonnateurs. Il peut être une aide précieuse à la mise en place de la fonction de coordination et à son exercice. Au-delà, il constitue un ouvrage original et singulier sur la transformation du travail social, dans un contexte où l'altérité peut être montrée du doigt.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.