Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La mort
GAUDIN PHILIPPE
ATELIER
15,50 €
Épuisé
EAN :9782708235731
Quatrième de couverture La mort ... L'homme sait qu'il va l'affronter et pourtant il en ignore tout. Quels sont les gestes et les rites que préconisent les religions auprès des défunts? Les connaissances médicales font progresser l'espérance de vie en Occident et modifient l'appréhension de la mort. jusqu'où doit-on prolonger la vie? A-t-on le droit de l'interrompre afin d'éviter de trop grandes souffrances ? Qu'y a-t-il après la mort? Une autre vie? Le néant? Pour aborder ces questions, cet ouvrage propose un détour par la philosophie et cinq des principales religions de l'humanité. Tour à tour, la façon dont le judaïsme, le christianisme, l'islam, l'hindouisme et le bouddhisme envisagent la mort est expliquée. Un forum met en débat les propositions des différentes religions et les confronte aux interrogations contemporaines. En approfondissant le contenu de chaque tradition religieuse face à la mort, ce livre permet de mieux comprendre la diversité des gestes et des rites funéraires. Il donne à chacun l'occasion de sortir la mort du silence qui trop souvent l'entoure. Une nouvelle façon de confronter les traditions religieuses de l'humanité aux grandes questions de la vie. Des ouvrages accessibles aux non-spécialistes pour mieux se connaître, rencontrer l'autre et vivre ensemble.
La religion est-elle une superstition ? Le judaïsme, l'islam et le christianisme, est-ce vraiment tout autre chose que l'astrologie ou l'occultisme ? Où passe la frontière entre la foi et la superstition ? Alain Houziaux souhaite que les religions éduquent la superstition naturelle au lieu de la rejeter. Philippe Gaudin examine la position des textes bibliques par rapport aux pratiques magiques. Michel Serfaty réfute toute implication de l'irrationnel dans le judaïsme. Pour André Gounelle, il est vain d'imaginer une religion totalement indemne de croyances plus ou moins superstitieuses. Cependant, il faut relativiser l'importance des dogmes, des doctrines et des rites et ne pas confondre Dieu avec ce que les hommes disent de lui.
Questionner la laïcité revient à demander à la France de s'allonger sur le divan. L'histoire de cette notion croise celle de l'identité française, formidable écheveau de mythes et de passions sans cesse ravivées. La loi de séparation des Eglises et de l'Etat, en 1905, passait pour avoir mis un terme à la guerre entre catholiques et laïcs et clos un cycle millénaire de relations conflictuelles entre le politique et le religieux. Mais nous vivons désormais dans un autre monde et deux camps s'opposent aujourd'hui : ceux qui réduisent la laïcité à un rempart contre le communautarisme ; ceux qui jugent ce principe liberticide et hostile à l'islam. Pour sortir de cette situation, il faut mettre à distance toute querelle idéologique et inventer un autre mode de pensée et d'action.
Résumé : Devenir journaliste est une aspiration légitime tant la profession est passionnante et variée. Aujourd'hui, le rêve a engendré bien des désillusions. Le métier est dur et les places comptées. Première sélection à franchir : les concours des écoles de journalisme reconnues par la profession, dont le diplôme est quasiment l'unique chance de pratiquer ce métier. Les candidats sont de plus en plus nombreux et les places de plus en plus chères. Ce guide pratique vise donc à aider l'aspirant journaliste dans sa préparation : annales, conseils pratiques et méthodes pour aborder des épreuves souvent classées confidentielles par les écoles. C'est aussi l'occasion de faire le point sur les toutes dernières reformes (diplômes, épreuves) et sur les différents établissements, toujours plus nombreux, avec chacun leur spécialité. Enfin cet ouvrage permettra au futur candidat de mieux appréhender la réalité du métier de journaliste, ce qu'il ne peut méconnaître s'il veut réussir. Bonne lecture et bonne préparation
Biographie de l'auteur Dirigé par Philippe Gandin, agrégé de philosophie, auteur avec Michel Malherbe du livre Les philosophies de l'humanité (De Bartillat, 1999), cet ouvrage a été réalisé par : Werner Burki (christianisme) : Après des études de théologie à Montpellier (Institut Protestant), il a été pasteur de l'Eglise Réformée à Toulouse, puis il a exercé la fonction d'aumônier général des prisons. Il est actuellement, depuis 2003, pasteur de l'Eglise Réformée de l'Oratoire du Louvre à Paris. Michel Delahoutre (hindouisme) : prêtre catholique, il s'intéresse à l'hindouisme depuis sa jeunesse et a vécu, plusieurs fois, en Inde dans des familles hindoues. Docteur en philosophie indienne, il a dirigé le comité de rédaction du Dictionnaire des religions, sous la direction du cardinal Paul Poupard (PUF, 1994). France Farago (regard philosophique) : Agrégée de philosophie, elle enseigne actuellement dans les classes préparatoires aux ENS du lycée Chaptal à Paris. Elle dirige les collections de philosophie chez Armand Colin. Philippe Haddad (judaïsme) : Rabbin de la synagogue des Ulis, engagé dans le dialogue inter-religieux, auteur de plusieurs ouvrages sur le judaïsme : Pour expliquer le judaïsme à mes amis (In press, 2000) ; Epreuves d'espérance (Acte Sud) ; Le Méiri, rabbin catalan de la tolérance (Mare Nostrum) ; coauteur avec Ghaleb Bencheikh de L'islam et le judaïsme en dialogue (Ed. de l'Atelier, 2002). David Loy (bouddhisme) : l'un des principaux bouddhistes occidentaux engagés dans une réflexion sur la confrontation du bouddhisme et de la modernité. Enseignant zen au sein de la tradition Sambô Kyôdan, David Loy enseigne la philosophie à la faculté des études internationales de l'Université de Bunkyô (Chigasaki, Japon). Michel Reeber (islam) : chercheur associé au CNRS (centre Société, droit et religion en Europe), membre du GERI (Groupe d'Etudes et de Recherches Islamologiques, Faculté de théologie protestante de Strasbourg, université Marc Bloch).
Robert Guédiguian est un des cinéastes majeurs du cinéma français de ces quarante dernières années. Sa participation au jury du festival de Cannes 2018 a confirmé la notoriété internationale de son oeuvre. Pourtant son univers reste encore trop méconnu. Il est pourtant d?une grande richesse, du point de vue des idées, des formes et des émotions qu?il suscite. En allant à la rencontre de l?homme, de ses films et de son engagement, Christophe Kantcheff, qui côtoie le cinéaste depuis très longtemps, propose d?explorer, en texte et en images, cet univers passionnant. Largement illustré de photos de films, de tournage et de collections privées, ce beau livre offre une vision inédite de Robert Guédiguian en tant que cinéaste et en tant qu?artiste engagé dans le débat public. Très peu d?artistes s?expriment avec autant de force en termes politiques. Ce livre présente les fondations biographiques, toujours très influentes, de Robert Guédiguian. Puis, au gré d?un entretien, le réalisateur de Marius et Jeannette aborde son rapport de spectateur au cinéma et de citoyen face à la politique. C?est l?occasion pour lui de préciser un certain nombre de ses positions sur la gauche, le libéralisme, la démocratie, la révolution, l?accueil des réfugiés, la question des identités? Dans une seconde partie, l?ouvrage explore la richesse des thématiques que déploie l?oeuvre de Guédiguian, soulignant la singularité et la grandeur artistique des films réalisés.
Quel est l'avenir du travail ? A l'heure du développement de l'intelligence artificielle et des plates-formes numériques, sommes-nous condamnés à être au service des machines ou pouvons-nous, au contraire, les mettre à notre service ? A l'heure du péril écologique, comment travailler sans, dans le même temps, détruire la planète ? Alors que des accords transcontinentaux favorisent la concurrence au plus bas prix, est-il possible d'appliquer des normes sociales permettant un travail décent ? Et comment élaborer des règles qui, au lieu d'être des vecteurs d'une globalisation uniformisante, tiennent compte de la diversité des formes et expériences du travail dans les différents pays du monde ? Réunissant vingt et un auteurs du monde entier, conçu, dirigé et introduit par Alain Supiot, ce Livre du centenaire de l'Organisation internationale du Travail (OIT) dresse un panorama inédit du travail au XXIe siècle et pose les questions essentielles qui détermineront son avenir. Révolution technologique, péril écologique, ordre juridique international schizophrène sont autant de défis à relever pour qu'advienne, au XXIe siècle, le "régime de travail réellement humain" projeté par la Constitution de l'OIT en 1919.
Le néolibéralisme ne s'est jamais aussi bien porté. Dans une économie mondiale dérégulée, les inégalités explosent. Dans le même temps, les mouvements sociaux, éclatés sur plusieurs fronts, peinent à se réunir autour d'une lutte commune. Pourtant, les opposants à l'ordre néolibéral n'ont pas dit leur dernier mot. En silence, patiemment, ils ont façonné de nouveaux outils, pour mettre enfin un terme à l'impunité historique des multinationales. Parmi ces outils, le contentieux juridique : de grandes affaires judiciaires se sont multipliées au cours des dernières décennies, mettant en cause tour à tour Lafarge, Auchan, Vinci, BNP Paribas, Bolloré, Samsung, Total, Chevron... Et les premières condamnations ont été prononcées. Si discrètes qu'aient été ces victoires, elles constituent un renversement de perspective fondamental. Et si nous étions sur le point d'assister à une mise au pas des puissances économiques par la puissance du droit ? Autrement dit, à la mort prochaine du néolibéralisme ? Dès lors, comment faire pour ne pas manquer cette opportunité historique ?
Que sait-on aujourd'hui d'Abraham Henri Kleynhoff, soldat inconnu du sport français, tombé au Front à l'hiver 1915 ? Ou, plus lointain, de Joseph Charlemont, combattant de la Commune et introducteur de la boxe en France ? Alors que Paris s'apprête à organiser les Jeux olympiques de 2024 et que l'on célèbre les "valeurs du sport", qui se souvient qu'en 1936, des militants tentèrent d'opposer aux Jeux olympiques de Berlin, transformés en vitrine du nazisme, des olympiades populaires dans l'Espagne du Frente popular ? Dans cet ouvrage, Nicolas Kssis nous invite à cheminer à travers l'histoire des cent cinquante dernières années pour y découvrir comment des femmes et des hommes d'origines et d'horizons divers unirent leurs forces pour faire du sport le lieu de l'émancipation individuelle et collective. En mobilisant des figures méconnues autant que des noms devenus emblématiques (Léo Lagrange, Auguste Delaune), en retraçant leurs parcours faits de grands combats et de petites anecdotes, Nicolas Kssis nous offre une histoire incarnée du sport, loin des instances du CIO ou des cotations boursières.