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Le goût de l'île Maurice
Gaudemar Antoine de
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715229440
Ile du Cygne, île de France, Perle de l'océan, Clé des Indes... l'île Maurice a changé plusieurs fois de nom. Aujourd'hui, elle est un melting-pot de peuples et de couleurs de peau, descendants de planteurs blancs, d'esclaves noirs affranchis, d'"engagés" indiens, de commerçants chinois... L'île Maurice est belle, chatoyante et romantique. Son relief, ses plages, ses montagnes, ses plateaux, ses forêts, ses ports, ses lagons procurent au visiteur une impression paradisiaque. Entre bonne chère et fêtes religieuses, entre séga et cari, Maurice brasse des traditions multiples, venues de trois continents (Europe, Afrique, Asie) et perpétuées à travers folklore, musique et littérature. Une île arc-en-ciel, à découvrir en compagnie de Bernardin de Saint-Pierre, François Leguat, Chartes Darwin, Ida Pfeiffer, Charles Baudelaire, Joseph Conrad, Mark Twain, Alexandre Dumas, J. M. G. Le Clézio, Max-Pot Fouchet, Ananda Devi, Carl De Souza,Natacha Appanah et bien d'autres...
Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.La collection "Vocabulaire de" présente les principaux termes dans lesquels s'exprime chaque philosophe, selon un ordre alphabétique, en partant du principe qu'un philosophe n'est intelligible que dans sa langue, dans son vocabulaire propre ou dans le vocabulaire commun qu'il s'approprie.L'approche de chaque notion comporte trois niveaux qui sont signalés dans le texte par des astérisques (*): la définition de base, accessible à un étudiant débutant; l'approche scientifique, s'adressant à l'étudiant confirmé, et ce jusqu'à l'Agrégation; et enfin, une approche plus libre, permettant une interprétation plus large, comme par exemple la résonance de la notion au sein du système. Chacun des volumes de la collection "Vocabulaire de" devrait constituer une voie d'accès privilégiée à la lecture et à l'intelligence d'un système philosophique.
Résumé : Depuis toujours les écrivains comme les artistes se sont trouvés confrontés à des situations ou à des événements qui par leur gravité, par leur intensité ou par leur caractère insupportable, posent la question des pouvoirs et des limites de la littérature. Ces événements sont d'ordre naturel (Pline et l'éruption du Vésuve, Voltaire et le tremblement de terre de Lisbonne?) ou humain (les épidémies, les guerres, les massacres et les génocides, où le 20ème siècle s'illustre particulièrement) ; ils sont collectifs (la Shoah) ou singuliers (les assassinats de Socrate, de Giordano Bruno et peut-être demain de l'iranienne Sakineh), et tous à la fois semblent imposer leur nécessité à l'artiste (on songe à Guernica) et à l'écrivain, et à la fois les questionnent sur cette nécessité et sur leur capacité de traduire ce qui relève de l'horreur absolue, c'est à dire de l'indicible : devant une telle horreur, faut-il se taire ou en témoigner, et certainement certains se sont tus ou se taisent sans laisser de trace ? Et cette horreur, comment la dire ? Que peut la littérature, et que peut-elle de mieux le cas échéant que d'autres formes d'information, comme le journalisme, la parole politique ou religieuse, ou le discours académique ? L'histoire récente n'est pas la moins fertile en horreurs de tous genres, naturelles et humaines : le tremblement de terre en Haïti, les inondations du Pakistan, le génocide rwandais, les attentats du 11 septembre, et tant d'autres, demain la lapidation promise de Sakineh, etc. Riveneuve Continents propose aux écrivains de reprendre cette interrogation sur la légitimité de la littérature, sous l?angle général de la confrontation entre l'auteur et l'indicible, comme expérience des limites.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...