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Le goût de courir
Gaudemar Antoine de
MERCURE DE FRAN
6,60 €
Épuisé
EAN :9782715231894
Chaque week-end, mais aussi chaque jour, des millions de gens courent à travers le monde. Sur la cendrée ou sur le bitume, dans les parcs ou à travers bois, en petite foulée ou à grandes enjambées. Naguère sport d'élite, pratiqué dès l'Antiquité, la course à pied est depuis la fin du XXe siècle un loisir de masse, dont les bénéfices pour la santé et l'équilibre personnel sont sans cesse vantés. Réinventé il y a un siècle, le marathon constitue un rite voire un mythe moderne, un symbole universel de ténacité et de dépassement de soi. Mais pourquoi court-on? Est-ce un jeu, un sport, une fuite, une quête? Et qui sont les héros de la course? Ou encore, de quoi courir est-il la métaphore? D'Homère à Jean Baudrillard, de Rousseau à Jean Echenoz, et de Lewis Carroll à Haruki Murakami, nombreux sont les poètes, romanciers, anthropologues et sociologues qui se sont lancés sur la piste.
Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.La collection "Vocabulaire de" présente les principaux termes dans lesquels s'exprime chaque philosophe, selon un ordre alphabétique, en partant du principe qu'un philosophe n'est intelligible que dans sa langue, dans son vocabulaire propre ou dans le vocabulaire commun qu'il s'approprie.L'approche de chaque notion comporte trois niveaux qui sont signalés dans le texte par des astérisques (*): la définition de base, accessible à un étudiant débutant; l'approche scientifique, s'adressant à l'étudiant confirmé, et ce jusqu'à l'Agrégation; et enfin, une approche plus libre, permettant une interprétation plus large, comme par exemple la résonance de la notion au sein du système. Chacun des volumes de la collection "Vocabulaire de" devrait constituer une voie d'accès privilégiée à la lecture et à l'intelligence d'un système philosophique.
Ce vocabulaire est un outil pour accéder à l'oeuvre de Leibniz. Un vocabulaire donne une sorte de coupe statique d'un arbre en continuelle évolution, en le prenant arbitrairement à telle ou telle étape de son développement: il ne peut restituer la dynamique de l'oeuvre. Pourtant il est indispensable, si l'effort philosophique leibnizien est d'abord un effort d'expression rigoureuse et de définition, et qu'on ne saurait lire toute l'oeuvre avant de pouvoir en approcher. Il fallait donc un signalement provisoire des concepts que la lecture de l'oeuvre permettra de dépasser. Telle est l'ambition de ce vocabulaire: faire office de passeur ou de passerelle.
Résumé : Depuis toujours les écrivains comme les artistes se sont trouvés confrontés à des situations ou à des événements qui par leur gravité, par leur intensité ou par leur caractère insupportable, posent la question des pouvoirs et des limites de la littérature. Ces événements sont d'ordre naturel (Pline et l'éruption du Vésuve, Voltaire et le tremblement de terre de Lisbonne?) ou humain (les épidémies, les guerres, les massacres et les génocides, où le 20ème siècle s'illustre particulièrement) ; ils sont collectifs (la Shoah) ou singuliers (les assassinats de Socrate, de Giordano Bruno et peut-être demain de l'iranienne Sakineh), et tous à la fois semblent imposer leur nécessité à l'artiste (on songe à Guernica) et à l'écrivain, et à la fois les questionnent sur cette nécessité et sur leur capacité de traduire ce qui relève de l'horreur absolue, c'est à dire de l'indicible : devant une telle horreur, faut-il se taire ou en témoigner, et certainement certains se sont tus ou se taisent sans laisser de trace ? Et cette horreur, comment la dire ? Que peut la littérature, et que peut-elle de mieux le cas échéant que d'autres formes d'information, comme le journalisme, la parole politique ou religieuse, ou le discours académique ? L'histoire récente n'est pas la moins fertile en horreurs de tous genres, naturelles et humaines : le tremblement de terre en Haïti, les inondations du Pakistan, le génocide rwandais, les attentats du 11 septembre, et tant d'autres, demain la lapidation promise de Sakineh, etc. Riveneuve Continents propose aux écrivains de reprendre cette interrogation sur la légitimité de la littérature, sous l?angle général de la confrontation entre l'auteur et l'indicible, comme expérience des limites.
Résumé : Harlem, années 1920. Le quartier noir de New York est le foyer d'une véritable explosion culturelle : Harlem Renaissance. Une avant-garde remet en question les hiérarchies sociales et raciales, invente d'autres liens, repense un héritage et fonde une autre modernité. Revisiter cette fascinante période, à partir de ses grandes figures et des questions qu'elles ont soulevées, pour mieux éclairer quelles sont leurs incidences sur la création et la réflexion contemporaines : ce hors série de la revue Riveneuve Continents veut ainsi jeter d'ici, vers l'Ouest et vers le Sud, de nouveaux ponts sur l'Atlantique, et aussi des passerelles vers l'avenir autant que le passé.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...