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L'Histoire d'une âme de Thérèse de Lisieux
Gaucher Guy
CERF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782204064514
C'est l'histoire d'Histoire d'une âme de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face que retrace son meilleur connaisseur. Refusé en mars 1898 par des éditeurs catholiques parisiens qui conseillent un imprimeur de province, l'ouvrage paraît en effet à la fin de l'année et connaît un succès immédiat. On compte maintenant plus de quarante éditions et des traductions en une soixantaine de langues et dialectes. Un tel rayonnement méritait une mise au point approfondie sur l'élaboration du livre, sur sa diffusion et sa réception. Comment est-on passé d'Histoire d'une âme aux Manuscrits autobiographiques ? Quelles ont été les corrections apportées par le carmel de Lisieux ? Cette approche porte une lumière indispensable sur le texte et sur les grandes intuitions spirituelles rappelées par celui qui fut un des artisans de la proclamation de Thérèse de Lisieux comme docteur de l'Eglise. Guy BEDOUELLE, directeur de la collection.
Sans le visage de Thérèse Martin et son message spirituel, la petite ville normande de Lisieux n'aurait pas le rayonnement universel qu'on lui connaît aujourd'hui. Aux quatre coins du monde, la figure si proche et si évangélique de la jeune carmélite est présente dans les coeurs et la prière de beaucoup. Un tel rayonnement rendait donc indispensable la publication de ce Prier à Lisieux avec Thérèse, qui nous conduit, de la maison des Buissonnets à la cathédrale Saint-Pierre jusqu'au Carmel et à la Basilique. A partir de ces différents lieux, il invite à partager l'aventure de Thérèse, celle d'une contemplation qu'elle évoque avec bonheur : " Pour moi la prière, c'est un élan du coeur, c'est un simple regard jeté vers le Ciel, c'est un cri de reconnaissance et d'amour au sein de l'épreuve comme au sein de la joie ; enfin c'est quelque chose de grand, de surnaturel qui me dilate l'âme et m'unit à Jésus. ".
Les premiers chrétiens ont prié à Jérusalem, Antioche, Corinthe, Rome... L'annonce de la Bonne Nouvelle a progressé d'abord de ville en ville... Pourquoi devrions-nous aujourd'hui quitter nos cités, leurs nuisances multiples pour rencontrer et célébrer notre Dieu révélé en Jésus-Christ ? Certains ont engagé toute leur vie dans cette aventure déjà balisée par des pionniers : soeurs et frères du Père de Foucauld, Madeleine Delbrel, Catherine Doherty et tant d'autres, inconnus. Par ses appels, ses réflexions, ses témoignages et ses harmoniques, ce livre collectif - présenté par Guy Gaucher - voudrait aider tous ceux qui vivent en ville à y faire grandir la prière.
Jusqu'à la fin des années trente, le carmel de Lisieux a régulièrement publié des " pluies de roses ", recueils des témoignages de gens guéris, convertis, réconciliés par l'intercession de la petite Thérèse. Thérèse avait promis de " passer son ciel à faire du bien sur la terre ", promesse qui se réalise aux quatre coins du monde. C'est cette Thérèse thaumaturge que nous présente Guy Gaucher à travers de nombreux témoignages. A la fin des JMJ de 1997 à Paris, Jean-Paul II annonce à une foule enthousiaste que Thérèse sera proclamée docteur de l'Eglise. C'est en témoin privilégié que Guy Gaucher raconte ce processus qui a amené la petite carmélite normande à devenir la troisième femme de l'histoire de l'Eglise à recevoir ce titre. Dès lors, l'élan missionnaire qui enflammait la jeune religieuse va reprendre à travers le monde entier. Des Philippines aux Etats-Unis en passant par l'Iraq et la Sibérie, les reliques de la "patronne des missions" vont ainsi toucher le cœur des hommes à l'aube du XXIe siècle.
Résumé : "Revenons donc maintenant à notre château aux multiples demeures. Vous ne devez pas vous représenter ces demeures à la queue leu leu, comme en enfilade ; portez plutôt vos regards vers le centre, c'est là qu'est la salle où se tient le Roi, et imaginez cela comme un coeur de palmier auquel il faut ôter, avant d'arriver à ce qui est comestible, plusieurs couches d'écorce qui protègent la chair savoureuse." Dans une langue simple et chaleureuse, Thérèse d'Avila nous exhorte avec émotion à un détachement bienfaisant.
Résumé : Saint Thomas, sainte Catherine, saint Vincent, sainte Léa... Nous portons leurs prénoms mais les connaissons-nous vraiment ? Qui sont-ils ? D'où viennent-ils ? Quelle a été leur vie, quelles sont leurs valeurs et comment se sont-ils distingués pour acquérir ce statut si précieux et si convoité ? Quel saint invoquer pour trouver l'âme soeur, un travail ou un toit ? Qui est le saint-patron des cuisiniers ou des musiciens ? Que signifie l'expression "Ne plus savoir à quel saint se vouer" ou "Ne pas sortir de Saint-Cyr" ? Pas un jour ne passe sans que chacun d'entre nous ne tombe sur l'un ou l'une d'entre eux (elles) au détour d'une rue, dans une station de métro, à l'entrée d'un village, ou lors d'une conversation... Impossible de leur échapper ! Ancrés dans notre culture populaire, les saint(e)s sont partout et nous accompagnent au quotidien. Jour après jour, du 1er janvier au 31 décembre, cet inventaire insolite vous propose de partir à leur rencontre, de vous raconter leur histoire, leur origine, les croyances et les superstitions qui leur sont attachées. Il explique également nombre d'expressions tirées à tort ou à raison de l'univers si particulier de ces symboles et messagers venus d'un autre temps. Alors, n'hésitez plus, entrez dans le sacro-saint des saint(e)s et percez-en les mystères !
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.