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BILAL SUR LA ROUTE DES CLANDESTINS
GATTI FABRIZIO
LEVI
13,00 €
Épuisé
EAN :9791034900954
Un faux nom, un petit tube dans lequel sont roulés quelques dollars, de la colle pour masquer ses empreintes digitales, un gilet de sauvetage, trois boîtes de sardines, une grande bouteille d'eau, cela suffit à Fabrizio Gatti, journaliste à L'Espresso, pour se transformer en Bilal, immigré imaginaire. A partir de Dakar, il va remonter jusqu'à Tripoli, infiltré dans la route de l'émigration, afin de rentrer en Europe par la porte de Lampedusa, comme le font chaque jour des centaines de clandestins. Ce faisant, il traverse le Sahara sur des camions, rencontre des membres d'Al-Qaida, des passeurs sans scrupules, des esclavagistes nouveau modèle, et, à Lampedusa, il vit le quotidien de ces demandeurs d'asile que l'on va libérer avec une feuille d'expulsion. Feuille qu'ils se hâtent de déchirer en mille morceaux pour tenter leur chance en Italie, en France, en Allemagne... Lucide et impitoyable, Bilal est la chronique de la plus grande aventure du troisième millénaire vécue à la première personne par l'auteur et racontée comme un récit.
Une pièce inédite d'Armand Gatti, dramaturge contemporain incontournable qui fête cette année ses 90 ans. Cette pièce sur le concept de Dieu dans les trois religions monothéistes est agrémentée de nombreux documents de travail (partitions, croquis de Michel Ange et de De Vinci ...). Une véritable "électrocution verbale', pour reprendre les mots de Fabienne Pascaud, qui lui avait consacré un article dans le Télérama du 24 juillet 1991 suite à sa création au festival d'Avignon.
Dans un quartier délaissé de Milan, un quartier sans débouchés devenu une place forte de la drogue, Rocco, vingt ans, est chargé par la mafia de revendre de la coke, de menacer, de tuer... Un travail rentable et valorisant aux yeux des jeunes de son entourage. Seulement, le jour où son meilleur ami est froidement assassiné par ceux-là mêmes pour qui il travaille, il change de camp pour devenir le repenti qui crie vengeance et justice. C'est ainsi que le procès de la mafia se met en route, un procès qui pourrait enrayer les rouages bien huilés du trafic mondial de la drogue et du crime organisé. Mais c'est compter sans la collusion entre pouvoir et mafia... Par cette plongée subjective qui donne la parole à un repenti, Fabrizio Gatti s'attaque à une question plus que jamais d'actualité, celle de la mafia italienne devenue un acteur majeur de la criminalité internationale.
Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs: l?enfance dans sa cage d?or à Saigon, l?arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d?un bateau au large du golfe de Siam, l?internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, Ru dit le vide et le trop-plein, l?égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d?un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d?argent ou la puissance d?une odeur d?assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d?hier et d?aujourd?hui avec la maîtrise d?un grand écrivain.
Un voyage de trente-huit mille kilomètres, qui commencera par la traversée des États-Unis en Harley Davidson. C'est cela que Franco Antonello souhaite pour le dix-huitième anniversaire de son fils, diagnostiqué autiste à l'âge de trois ans. Andrea est un ouragan imprévisible. Lorsqu'il marche, c'est sur la pointe des pieds. Les objets, il les aime rangés dans un ordre méticuleux. Quand il veut savoir qui il a en face de lui, il l'enlace afin de sentir ce que l'autre a dans le ventre et pour cette raison ses parents ont inscrit sur ses T-shirts« Ce triomphe public et critique, il le doit à sa faculté de transmettre des émotions très fortes, à rendre le courage et la force d'un père capable d'offrir à son fils une expérience extraordinaire, tout en échappant au risque du voyeurisme ou du pathétique. » Le Monde« Une épopée pittoresque et poétique. » Le Figaro Littéraire« Un récit de dépassement de soi qui touche à l'universel. » Elle« Folie, diront certains, défi fabuleux, (preuve de l'amour infini et réciproque d'un père et d'un fils), diront les autres. » Le Dauphiné Libéré« Il y a des livres, comme des après-midi de soleil en hiver, qui éclairent et réchauffent. » La Vie« Une épopée pleine de tendresse, d'humour et de force à travers cette maladie. » Ouest France
Il y a la Méditerranée, la lumière, l'île d'Elbe au loin. Mais ce n'est pas un lieu de vacances. C'est une terre sur laquelle ont poussé brutalement les usines et les barres de béton. Depuis les balcons uniformes, on a vue sur la mer, sur les jeux des enfants qui ont fait de la plage leur cour de récréation. La plage, une scène idéale pour la jeunesse de Piombino. Entre drague et petites combines, les garçons se rêvent en chefs de bandes, les filles en starlettes de la télévision. De quoi oublier les conditions de travail à l'aciérie, les mères accablées, les pères démissionnaires... Anna et Francesca, bientôt quatorze ans, sont les souveraines de ce royaume cabossé. Ensemble, elles jouent de leur éclatante beauté, rêvent d'évasion et parient sur une amitié inconditionnelle pour s'emparer de l'avenir.
Il y a bien longtemps, la famille des trois soeurs fut noble et riche. Aujourd'hui, le palais familial se délite et on le vend par petits bouts. Dans les appartements qui leur appartiennent encore, la vaisselle ancienne sort rarement du placard et les beaux meubles restent cachés sous des couvertures. Seule l'aînée, Noemi, rêve de reconquérir les lots cédés et la splendeur d'antan. Les deux autres s'accommodent de la déchéance sans trop y penser. Le sujet sur lequel en revanche toutes les trois s'accordent est l'amour imparfait. Pour Maddalena, qui s'adonne avec ardeur aux plaisirs conjugaux de la chair, le désir d'enfant est inassouvi. Pour Noemi, l'objet de l'amour est étrange et dédaigneux. Et pour la comtesse, la plus fragile, la vie se dilue entre flâneries rêveuses dans Cagliari et incapacité à gérer le quotidien. Le moindre objet lui échappe et se brise comme si ses doigts étaient faits de ricotta, ce qui lui vaut son surnom. Depuis que le père de son fils les a laissés, Carlino est devenu un petit être bizarre qui ne semble habile qu'au piano et qu'il faut constamment protéger. Les mauvaises langues prétendent que la comtesse a souvent des amoureux mais qu'on n'a jamais le temps de faire leur connaissance. Mais peut-être qu'avec le voisin qui veille sur eux par-dessus le mur du jardin, ce sera différent. Dans ce quatrième roman, Milena Agus nous emporte dans son univers si singulier où enchantement et désenchantement, illusions et désillusions, vont de pair.