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Mon nom est cheval. Images entre Orient et Occident, Edition bilingue français-italien
Gatti Chiara ; Fratelli Maria ; Colombo Serena ; D
OFFICINA ITALIE
15,00 €
Épuisé
EAN :9788899765149
Le célèbre roman d'Orhan Pamuk Mon nom est Rouge aborde un thème de grande actualité, celui de la coexistence de cultures et de peuples évoluant sur un paysage artistique partagé et unanimement respecté. Au coeur du livre, mis en scène à la fin du xvie siècle dans la cour du sultan à Istanbul, ressort la figure emblématique du cheval, représenté par les miniaturistes d'après le naturalisme de l'iconographie occidentale. L'exposition souhaite reproduire ce pont entre l'Orient et l'Occident, au fil d'un voyage idéal où le cheval fait office de trait d'union. La figure du cheval, protagoniste de la culture visuelle de peuples lointains dans le temps et dans l'espace, nous est donc présentée sous différents profils : le voici qui piaffe en mordant le frein retenu par l'aurige sur l'emblema en mosaïque de la villa de Baccano à Rome. La splendide Tête de cheval de culture sassanide, conservée au Louvre, se laisse admirer sous ses longs cils et sa crinière bouclée. De l'Institut du monde arabe de Paris provient un feuillet iranien tiré d'une copie du Khamseh de Nizâmî illustrant un épisode des amours malheureuses de Farhâd e Shirin : un chef-d'oeuvre d'élégance où le geste du héros, qui hisse sur ses épaules la princesse et son destrier, tient de la magie et de la poésie. La gravure avec des Têtes de cheval appartenant à la Civica Raccolta delle Stampe « A. Bertarelli » à Milan révèle l'héritage de l'école de Léonard de Vinci en anatomie , deux dessins, prêtés par le cabinet des dessins du Castello Sforzesco évoquent l'iconographie des Dioscures, les divinités de la lumière qui sillonnent le ciel avec leurs étalons, tandis qu'un précieux manuscrit bolonais de la Pharsale, daté de 1373 et conservé à la Biblioteca Trivulziana, montre, dans les illustrations de Nicolò di Giacomo, des scènes chevaleresques de cape et d'épée lors des affrontements entre Jules César et les forces armées du Sénat. Ensuite, une statue de Gian Giacomo Trivulzio à cheval provenant des Raccolte d'arte applicata du Castello Sforzesco est accompagnée du petit bronze d'un Cheval au pas datant de la Renaissance, prêté par la Ca' d'Oro de Venise. Restauré en vue de l'exposition, le redoutable Barâki, une têtière pour cheval persane du Museo Poldi Pezzoli, présente un cartouche sur le front avec une inscription arabe signifiant « le sultan ». Le parcours contemple également un chapitre moderne ponctué de dix petits bronzes que le sculpteur Francesco Messina (1900- 1995) a consacré au thème du cheval, en puisant dans quelques sources d'inspiration classique.
La Moitié du ciel et Nous fait suite à la rencontre à Berlin d'Armand Gatti et d'Ulrike Meinhof, journaliste et fondatrice de la Fraction Armée Rouge (plus connue en France sous le nom de "Bande à Baader"). Au Forum Theater de Berlin, Armand Gatti et un groupe de comédiens décident de fabriquer un objet théâtral solidaire. La création débute en 1974, au moment du troisième mouvement de grève de la faim des membres de la Fraction Armée Rouge, dont le noyau dur a été arrêté en 1972. Alors qu'Ulrike Meinhof et plusieurs de ses camarades sont incarcérés, Gatti écrit cette pièce avec elles, par l'intermédiaire de leurs avocats. En décembre 1974, un mois avant la première de la pièce, Jean-Paul Sartre rencontre Andreas Baader à la prison de Stammheim et dénonce publiquement leurs conditions de détention en isolement sensoriel. Gatti et le groupe du Forum Theater décident alors de réécrire complètement le texte qui dénonce, dans sa nouvelle version, le sort réservé aux femmes militantes. Il s'agit donc d'un livre hommage : hommage aux femmes qui "portent la moitié du ciel" si l'on en croit le proverbe chinois, y compris celles qui prirent part à la tourmente révolutionnaire et envers lesquelles l'opinion publique, la presse et la justice de l'époque ont été impitoyables ; hommage à ce texte original longtemps disparu et retrouvé à la bibliothèque universitaire de Paris 8 ; hommage encore au regretté Armand Gatti, poète, journaliste et homme de théâtre dont la trace lumineuse accompagnera longtemps plusieurs générations d'acteurs et de spectateurs.
Armand Gatti mêle ici de façon subtile et adroite la petite et la grande histoire, l'amour et la guerre, le chant et l'horreur. Paysages de maquis, évocations des "frères" de combat, des espoirs et de la misère des temps de guerre. Il faut dire, il faut écrire pour ceux oubliés, tombés, pour tout ce qu'on arrache à l'existence. Il en ressort une sorte d'interrogation constante : comment continuer à aimer quand tout autour de nous est mort et désillusions ? Le sentiment de l'amour, qu'il soit celui d'une femme ou celui de la patrie, peut-il nous sauver, être la réponse à tout ? C'est en même temps une très belle lettre de mémoire et d'amour pour tous ces frères qui se sont laissés attraper par la "sirène". Cette image est très intéressante et semble représenter ce Elle qui alors serait la patrie, qui serait le chant mélodique attirant les pauvres âmes au bord des tranchées, en première ligne, prêts à donner leur vie pour elle.
Résumé : Emile a rarement eu l?occasion de rencontrer un personnage ayant eu une vie aussi remplie, aussi variée, aussi extraordinaire. Alors l?adolescent se demande : ça fait quoi d?avoir une vie pareille ? D?être un artiste complet, créateur et raconteur, un témoin de l?Histoire, un citoyen engagé, un journaliste reporter, passeur de mots et de maux ? Dans cet échange entre un adolescent et un créateur, on (re)découvre la curiosité dont on peut témoigner à cet âge. La pertinence des questions amène son interlocuteur à exprimer sa pensée avec clarté et concision. Il en résulte un entretien au ton original, accessible et souligné par le trait malicieux de Pascal Lemaître, qui intéressera aussi bien les ados que leurs parents.
Résumé : Plus d'un tiers des enfants de moins de cinq ans souffre d'insomnie. Leurs parents en supportent les conséquences, irritabilité, fatigue ou désespoir, et mettent en oeuvre, nuit après nuit, mais sans aucun succès, les techniques les plus ingénieuses pour les endormir. La méthode Estivill est le résultat de longs travaux de recherche sur un problème qui affecte un grand nombre de familles ; elle s'est révélée efficace dans 96% des cas. Sans nul doute, voici enfin le moyen pour que vos enfants, et vous avec eux, parviennent à se réconcilier avec le sommeil, tranquillement et durablement. La méthode Estivill : Qu'un enfant soit capable de trouver le sommeil à l'heure convenable n'est jamais l'effet du hasard. Il existe une série de facteurs associés à l'endormissement, comme la lumière, le bruit et les rythmes biologiques humains, que le présent ouvrage décrit de façon simple et agréable. Les parents, dans leur exaspération, tendent à simplifier le problème selon deux explications radicales : " Mon enfant n'aime pas aller se coucher " et " Nous sommes de mauvais parents puisque nous n'arrivons pas à obtenir qu'il dorme ". Mais ce qui se passe, en réalité, c'est que, personne ne leur ayant expliqué comment apprendre à dormir aux enfants, ils se sentent impuissants devant les cris d'angoisse qui les réveillent à 3 heures du matin...
Résumé : The very genius of cities lies in their variety?a hive of striving ambitions, ideas and industries buzzing about in a bounded space, every resident hurtling in his or her own direction. Indeed, the ongoing miracle of urban Life is coexistence. But because what people want and do in a city is so varied, the relationship between place and person is inevitably as unique as a Love affair. [...] This book of very fine photographs pleases me in many ways, both for the stark beauty of its images and the deep contrasts they reveal of the city I know. From the introduction by Scott Tom(
Après le succès de L'Art d'être chat. 24 très riches heures de ma vie, ce nouveau livret précieux ? d'inspiration Art déco cette fois ? aborde sans tabou la volonté libre et l'indépendance féline : un traité d'éthologie et de liberté déployé en 24 magnifiques planches. Robe écaille-de-tortue, regard de reptile, aussi impertinente qu'agaçante, la chatte Birba est une collaboratrice free lance d'Officina Libraria, dans ce sens que c'est toujours elle qui décide comment, quand et pourquoi ? en général parce qu'elle a faim ? entrer ou sortir du bureau. Son esprit insoumis se sent plutôt entrave derrière les murs étriqués de l'accueillante maison qu'elle partage avec Padamu : mais elle s'est laissée portraiturer sur le vif par Jack Tow qui, durant l'une de ses journées exemplaires, a suivi l'entreprenante exploratrice dans ses incursions nocturnes et l'a débusquée de jour dans chacune de ses cachettes, captant, heure par heure, de son crayon mordant la singularité de ses expressions les plus pénétrantes. Chaque situation, croquée dans les couleurs de feu de cette personnalité incandescente, est commentée par Birba elle-même. Ses considérations ont été traduites du miaou en italien par Paola Gallerani qui, grâce à une connaissance approfondie de l'intéressée et de son idiome bien structuré, nous en livre un condensé d'irrévérence et d'effronterie. Dans ce livre d'heures aux accents de pamphlet libre-penseur, résonne un écho (mais " félinement " détourné) à la voix du grand Martin Luther King : " Ma liberté commence là où s'achève la vôtre "