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Une place parmi les vivants
Gattégno Jean-Pierre
CALMANN-LEVY
21,20 €
Épuisé
EAN :9782702131749
Ceci n'est pas une histoire policière. C'est l'histoire d'une imposture. D'une de ses bassesse font raffole toute littérature digne de ce nom. La gloire est à ce prix. Un art qui se respecte se nourrit du mensonge et de la trahison. On n'écrit rien d'honorable sans poignarder dans le dos. Ceux qui croient aux bonnes intentions en littérature feraient mieux d'aller cultiver leur jardin ou de monter une société-écran dans un paradis fiscal. Les autres, infiniment moins nombreux, résistant aux tentations de la probité, franchiront d'une plume alerte les différentes étapes qui conduisent à l'infamie. Ceux-là feront peut-être ?uvre d'écrivain. ils auront peut-être leur place parmi les vivants. Peut-être... car la scélératesse, hélas, ne garantit pas le talent. L'histoire qui va suivre est celle de deux d'entre eux. Alors que rien dans leur vie de rêveurs ordinaires ne les y prédisposait, pour réaliser leur chimère ils se livreront au plus douteux des compagnonnages. Celui des voleurs d'histoires. Ce livre est un hommage à ces voleurs. Sans eux, il n'y aurait pas de littérature. " J-P G.
Neutralité malveillante Tout semble sourire à Michel Durand. Médecin-psychanalyste ayant pignon sur rue, sa clientèle lui rapporte de confortables revenus, ses articles dans de diverses revues médicales lui ont valu une certaine notoriété, et son travail au dispensaire le satisfait pleinement. Tout irait donc pour le mieux si Michel Durand n'avait commis deux erreurs : la première d'accepter Günther Bloch en analyse, la seconde de le garder. Ainsi, lorsque Bloch prétend avoir tué sa femme, Michel Durand ne sait s'il a affaire à un mythomane ou à un meurtrier. Mais comment pourrait-il se douter qu'il est déjà trop tard pour réagir et que le piège s'est déjà refermé sur lui ? De rebondissements en rebondissements, Michel Durand apprendra à ses dépens qu'il ne faut jamais préjuger de ses capacités à soigner autrui et que certains patients peuvent, malgré tout, se révéler une aubaine pour leur thérapeute. Neutralité malveillante est le premier roman de Jean-Pierre Gattégno
Résumé : Espagne, XVIIe siècle. Juan de Figueras est fils de marranes, ces Juifs convertis au catholicisme sous l'Inquisition. Son père, un riche marchand de Séville, l'envoie étudier la prêtrise dans la lointaine Valence. Là, Juan découvre le vol, la traîtrise, le mensonge. Il s'enfuit et, dans son périple pour retrouver ses parents, il croise bandits de grand chemin, escrocs, faux rabbins... A travers les tribulations de Juan de Figueras, c'est aussi de notre époque que nous parle ce roman, de son fanatisme comme de sa folie meurtrière.
Pourquoi Stanislas Josufus fait-il maintenir son père en survie artificielle, au lieu de le laisser mourir tranquillement? Est-ce parce que celui-ci, un des hommes les plus puissants de la planète, a signé un curieux contrat stipulant qu'à sa mort tous ses biens reviendraient à un certain Joachim Bélial ? C'est P.-C. Marlaud qui sera chargé de retrouver ce document. P. comme Philip Marlowe, le privé créé par Raymond Chandler. C. comme Christopher Marlowe, le célèbre dramaturge anglais. A l'issue d'une enquête insolite et grâce à des rencontres pour le moins excitantes, P.-C. Marlaud découvre que ses parents, en le nommant ainsi, lui ont préparé ce qu'on appelle un destin. Un vrai.
Un road-novel désenchanté à la fois sombre et férocement drôle, satire grinçante, décalée et dérangeante. Pierre Raustampon est un homme lassé par son métier de professeur et par sa vie conjugale. Ses élèves le chahutent, ses collègues et sa hiérarchie le méprisent sans parler de sa femme qui ne cesse de le tromper. Un jour, il s?enfuit avec la Mercedes-Benz hors de prix d?un des amants de sa femme. En plus de sa voiture, il lui dérobe ses papiers d?identité, ses cartes de crédit, une grosse somme d?argent et son téléphone portable. Grisé par cette fortune nouvelle, il croit pouvoir couper les ponts avec cette existence déprimante. Il roule, sans but précis, et enchaîne, dans une sorte de dérive, épisodes comiques et situations angoissantes. Durant son périple à travers l?Hexagone, il doit affronter un autre trajet plus intime, un voyage intérieur qui le pousse à s?interroger sur lui-même. Recherché par la police, il fait d?étranges et dangereuses rencontres, et se lie avec l?épouse de l?amant de sa femme. Au bout du chemin, une vérité à laquelle il est loin de s?attendre. Une vérité brutale qui donnera un sens particulier à cette aventure. Ce roman très visuel, construit comme un road-movie et à la manière d?un thriller, alterne avec brio suspense et humour. C?est une fable morale dont l?enseignement pourrait être le suivant : on a beau fuir le plus loin possible, on n?échappe ni à soi-même ni à son destin.
De nature réservée, Julien Clerc doit pourtant ses débuts à son audace : à dix-sept ans, alors qu?il fait du camping en Corse, il se propose comme chanteur dans un groupe pour un concert au Bout du monde. Il n?a encore jamais chanté de sa vie. Trois ans plus tard, attablé à L?Écritoire, un café parisien place de la Sorbonne, il se lève et déclare à voix haute qu?il cherche un auteur. Un homme répond, c?est Étienne Roda-Gil.S?ensuit une carrière éblouissante, jalonnée de tubes : de La Cavalerie à La Jupe en laine en passant par Ce n?est rien, Ma préférence, Femmes je vous aime ou encore Mélissa?Personnage discret et jaloux de sa vie privée, Julien Clerc accepte pour la première fois de se livrer dans cette biographie écrite par Sophie Delassein. Ce mélodiste surdoué nous raconte les coulisses de son métier et aborde avec beaucoup de pudeur sa « double enfance », liée au divorce de ses parents, mais aussi sa vie sentimentale, ses idylles avec France Gall et Miou-Miou.UNE BIOGRAPHIE INTIMISTE QUI RETRACELE PARCOURS D?UN ARTISTE EXIGEANT. Notes Biographiques : Sophie Delassein est journaliste au service culture du Nouvel Observateur, en charge de la chanson française. Grâce à ses heures d?entretiens avec l?artiste, elle a glané de nombreuses anecdotes inédites, enrichies par de précieux témoignages (Carla Bruni, Jean-Loup Dabadie, Françoise Hardy, Bertrand de Labbey, Maxime Le Forestier, Luc Plamondon?).
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.