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BUREAU D'ETUDES
GATARD CHRISTIAN
IMPRESSIONS NOU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782874490507
Bureau d'études est le récit d'une aventure intellectuelle, commerciale et sociologique. Fondateur d'un Institut d'Études internationales, Christian Gatard raconte son métier. Il parcourt la planète depuis 25 ans. Ses missions: comprendre les motivations, observer et analyser les comportements, repérer les tendances, cerner les changements chez les consommateurs du monde entier. Il enquête pour des entreprises (Chanel, Michelin, Durex, LVMH, Daddy, Accor, Unilever, entre des centaines d'autres) ou pour des agences de publicité (BDDP, Publicis, Australie, les Ouvriers du Paradis, entre des dizaines d'autres). Bureau d'études est la narration mi-tendre, mi-ironique d'un apprentissage permanent. En sociologue de la consommation, l'auteur propose une sorte de journal de bord. Le héros navigue sur son "bureau", coquille de noix dans la mer démontée de la mondialisation, frêle mais insubmersible. Des clients prestigieux font confiance à ce consultant surprenant et original. Jacques Attali avait prédit que l'entreprise du futur serait mobile, nomade, toujours dans le défi et dans l'urgence. Il n'avait pas prévu qu'elle pouvait aussi être picaresque, malicieuse, parfois même un peu magique Biographie: Christian Gatard co-dirige un Institut d'études et de recherches internationales en marketing et communication dont il est le fondateur. II a publié trois romans. Il nous fait découvrir dans Bureau d'études la vie de son entreprise, les rouages, les surprises et les secrets de son métier. "Gatard & Associés" est une des dix premières sociétés d'études qualitatives en France
C'est en la date funeste du 10 juillet 310 du calendrier Mito que le sort de l'humanité a basculé : une arche venue d'ailleurs a débarqué sur Terre, libérant des nuées d'extraterrestres lubriques. Femmes violées, hommes dévores, sans l'intervention de neuf valeureux héros, l'enfer se serait installé définitivement sur notre belle planète. Mais pourtant, si en apparence le monde semble avoir retrouvé la paix, d'étranges rumeurs subsistent... Au sein des éditions Coucougnettas, un éditeur reçoit un curieux projet de manga... Quarante ans plus tard dans le château Mito, la princesse héritière a disparu. Oshiru, ninjette sans peur et sans reproche, va partir à sa recherche...
Un homme agonise en sonnant du cor, un autre échappe à ses ennemis grâce à un anneau d'invisibilité, deux amants cachent leur folle passion au fond des bois, un renard s'attaque à des anguilles, des moutons plongent dans la mer déchaînée, des cannibales font un festin de leurs prisonniers: autant de scènes qui, de Chrétien de Troyes à Ronsard, illustrent la variété de la littérature française naissante. Ce recueil propose des extraits représentatifs du Moyen Age et de la Renaissance en liaison avec le programme de français de cinquième. Un appareil pédagogique et des textes adaptés aux élèves de collège leur feront découvrir le récit épique, l'amour courtois, l'esprit satirique des farces et des fabliaux, les récits de voyage, l'humour rabelaisien, ou encore la poésie lyrique.
Après treize longues années d'attente. Miochondria, héritière de Mitochondria le grand, est enfin partie à l'aventure !!! ! Accompagnée d'Oshiru la ninjette et de papinette. La voilà lancée à la recherche des boules de cristal du dragon. Et leur première destination n'est autre que la contrée de Foufounia. Mais pour l'atteindre, il leur faudra traverser l'océan... Très vite, le voyage s'annonce mouvementé !
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.
Résumé : Ridley Scott interroge la nature humaine par tous les moyens du cinéma, se livrant aux images choquantes autant que monstrueuses. Il renoue avec des questions philosophiques relatives à l'animal, l'automate, la machine.Tous ses films insistent sur cette faculté héroïque d'aller au-delà de son essence. Au point de se laisser porter par un désir d'éternité qui trouve sans doute dans l'intelligence artificielle des ressources capables de nous transformer. Ce "transformisme", dans Blade Runner comme dans Alien Covenant, confronte l'homme au "Créateur" qu'il est devenu, concurrencé par d'étranges robots, des Cyborgs capables de remplacer, de le relever en direction d'un posthumanisme ou d'un transhumanisme dont l'oeuvre de Ridley Scott montre les risques.
Gotlib nous a quittés le 4 décembre 2016. Sa disparition a suscité une cascade d'articles dans la presse, montrant bien l'impact que son oeuvre a eu sur au moins deux générations de lecteurs. Le fait que tous ses livres soient disponibles et constamment réédités en est un autre témoignage sûr. Cependant la littérature secondaire disponible sur Gotlib n'est pas à la hauteur de l'immense humoriste et rénovateur de la bande dessinée qu'il a été. On trouve surtout des recueils d'hommages, des écrits de circonstance et des approches biographiques, mais finalement peu de travail critique. La forme de l'Abécédaire est particulièrement appropriée pour tenter d'embrasser la totalité d'une oeuvre très dispersée, qui a connu des périodes très différentes, des supports de publication multiples, et qui comprend plusieurs collaborations importantes - sans oublier que Gotlib n'a pas été seulement un auteur, mais aussi un directeur de magazine, mentor de toute une génération de dessinateurs. Richement illustré, cet Abécédaire composé de soixante-neuf articles décrit l'oeuvre de Gotlib en étendue, en retraçant la généalogie et le caractère propre de tous ses personnages importants, et l'interroge dans ses dimensions narrative, comique, graphique, sociologique, transgressive, autobiographique, psychanalytique, voire politique.
Qui était " René avant Magritte " ? Une énigme, que personne, jusqu'ici, n'avait cherché à éclaircir. C'est ce qu'a voulu découvrir Jacques Roisin, au cours de l'investigation qu'il a menée pendant treize années (de 1985 à 1998), en rencontrant les témoins encore vivants de la jeunesse du peintre et en fréquentant les lieux de ses vingt-huit premières années. Le compte-rendu de ce travail colossal de recherche a été rédigé sur le ton d'une enquête policière. Le récit nous fait revivre, dans le cadre du " Pays noir " de Charleroi puis à Bruxelles, ses frasques cruelles avec ses frères, sa fascination pour les images, ses lectures et ses séances de cinéma muet, les circonstances du suicide de sa mère - tout ce passé dont le peintre refusera toujours de parler - et, enfin, sa rencontre avec un peintre dans un cimetière et le choc de la découverte du Chant d'amour de Giorgio de Chirico. Tout au long de ce livre, vivant comme un reportage, passionnant comme un roman, apparaît en filigrane l'esprit subversif d'un " Ceci n'est pas une pipe ", véritable manifeste surréaliste, en germe dans l'enfance et la jeunesse turbulentes de René Magritte. Les innombrables témoignages de première main, recueillis auprès de ceux qui ont bien connu le jeune René, étayent l'enquête de terrain et permettent d'éclairer d'un jour totalement nouveau une oeuvre qui ne cesse de nous interpeller. De nombreux documents iconographiques, eux-mêmes inédits, concernant René, sa famille, son quartier, les lieux et les gens qu'il a fréquentés, enrichissent l'intérêt de la lecture. Le portrait de René minutieusement recomposé par Jacques Roisin nous apparaît comme la face cachée du peintre Magritte.