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Les tapis du pouvoir. La manufacture de la Savonnerie dans la première moitié du XIXe siècle
Gastinel-Coural Chantal ; Babelon Jean-Pierre
FATON
59,00 €
Épuisé
EAN :9782878442793
Le présent ouvrage aborde pour la première fois l'étude systématique des tapis tissés à la Savonnerie au cours de la première moitié du XIXe siècle. Production généralement somptueuse, destinée à meubler les palais des souverains en glorifiant leur pouvoir. Des essais prolongeant le style Louis XVI au temps du Consulat, on passe rapidement, sous l'Empire, à un art solennel marqué par les personnalités de Percier et Fontaine. L'époque de la Restauration constitue l'apogée de la Savonnerie par le nombre impressionnant des commandes qui lui sont faites, par l'ampleur du style développé par le principal créateur de tapis au service de la manufacture, le dessinateur Jacques-Louis de Saint-Ange, et par la qualité des tissages réalisés dans les ateliers. Sous la Monarchie de Juillet, la Savonnerie brille d'un moindre éclat, même si un certain renouvellement du style apparaît dans les années 1840. Quoi qu'il en soit, c'est tout un aspect peu connu et passionnant des arts décoratifs du XIXe siècle qui est ici révélé.
Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour protéger quelqu’un ? Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour assurer un avenir radieux à vos enfants et à la ville que vous avez bâtie de vos mains ? Jusqu’où seriez-vous prêt à aller par vengeance ? Par cupidité ? Par honneur ? Par désespoir ? Tous ces questionnements propres à l’Homme et à sa nature la plus profonde, souvent violente, sont abordées dans ce superbe western crépusculaire ! Alors que l’ère des cow-boys et de grands convois de bétail touche à sa fin, Russel veut finir ses jours dans le Montana et assurer l’avenir de son protégé, Bennett, en acquérant un ranch. Mais tout part en vrille à leur arrivée dans la ville de Sundance… Note aux cinéphiles : il y a des cette BD, une atmosphère similaire à celle de « Il était une fois dans l’Ouest » et de « Open Ranch » et surtout l’ambiance de « Impitoyable » de Clint Eastwood !
Plus de la moitié des Corses vivent sur le continent, aux Amériques, ou sur quelque île exotique, mais presque tous reviennent régulièrement, car un Corse ne s'exile pas, comme nous le rappelle le dicton, il s'absente. Revoir bientôt son village natal, celui de ses ancêtres, de sa famille et de sa jeunesse partagée avec ses amis du cru est ce qui le tient en haleine durant toute son existence, qui le fait espérer saison après saison, année après année jusqu'au jour ultime, celui où, pour sûr, il reviendra, définitivement. " D'où es-tu ? " demande un insulaire à son compatriote. Plutôt que de répondre qu'il est de Casinca, de Balagne ou du Cap-Corse, l'autre lui dira avec une précision mêlée de fierté : " Je suis de Venzolasca ", " Je suis de Speloncato ", " Je suis de Morsiglia "... Cette simple réponse suffit, du moins pour un Corse qui connaît son île. Un village c'est une histoire, un passé souvent tumultueux, quelques chefs-d'?uvre d'architecture, parfois des hommes illustres, mais toujours une poignée de familles unies par les liens de la solidarité villageoise, comme par ceux que finissent par tisser les querelles intestines.
La partie de l'orfèvrerie la plus répandue et utilisée est sans conteste le couvert et la coutellerie, que nous soyons en famille, seuls ou entre amis, dans la cuisine, la salle à manger ou au restaurant. En présentant d'abord le couvert modèle " filet ", très connu de nos grands-parents, l'ouvrage entend présenter un grand nombre de pièces individuelles et de pièces de service, dont nombre ne sont plus utilisées aujourd'hui : serpes à glace, cuillers à verre d'eau, pelles à foie gras et fourchettes à mangues, parmi tant d'autres. Il illustre également les diverses tendances qui ont marqué l'évolution du couvert : des plus japonisantes à l'Art Nouveau fin de siècle. Ce livre n'est pas un simple répertoire de couteaux, cuillers et fourchettes, mais bien davantage un témoignage de l'art de vivre et des arts de la table.
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
Aux biscuits de porcelaine de Paris sont souvent associés de grands noms de porcelainiers, tels Guérhard, Dihl, Gille jeune, Desprez et Nast. Pendules spectaculaires, statues gigantesques, ou bustes à taille humaine, ces figures ou groupes en porcelaine non émaillée sont pourtant assez méconnus ; on les imagine blancs, mais ils peuvent être bleus, noirs, polychromes ou dorés. Le biscuit parisien est très prisé par des amateurs aussi prestigieux que George Washington et le prince-régent d'Angleterre. Après une présentation des origines de la porcelaine et des techniques de fabrication, Régine de Plinval de Guillebon nous entraîne au coeur de la vie mouvementée de trente et une manufactures des XVIIIe et XIXe siècles, en s'intéressant de près au travail des ouvriers, des artistes et des investisseurs, ainsi qu'au contexte économique général. Observant le rayonnement des manufactures parisiennes en Europe et en France, l'auteur mesure aussi la concurrence étrangère et provinciale. Une analyse approfondie des formes, des couleurs, ainsi que de l'association du biscuit avec le bronze, l'orfèvrerie et le cristal, permet d'envisager l'évolution du style des biscuits, dont huit cents sont cités, et deux cents illustrés dans cet ouvrage. Offrant un indispensable outil d'identification aux chercheurs et aux collectionneurs, un catalogue raisonné des manufactures parisiennes vient compléter cette étude de grande ampleur, dédiée à l'art de la porcelaine à Paris.