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Affiches cubaines. Cinéma et révolution, 1959-2019
Gastaut Amélie
UCAD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782916914848
Le renversement de la dictature du général Batista en janvier 1959, à laquelle succède le gouvernement révolutionnaire présidé par Fidel Castro, amorce de profonds changements dans la société et l'esthétique cubaines. D'une logique capitaliste, avec ses codes visuels empruntés aux Etats-Unis, Cuba se tourne vers un système socialiste où prédominent les commandes publiques. Durant les années 1960-1970, les graphistes créent un style en rupture avec la manière hollywoodienne et qui s'éloigne aussi de la propagande soviétique, pour puiser son inspiration dans les courants artistiques contemporains comme pop art et le pop art. La pénurie en papier et en encre stimule la créativité, tandis que la sérigraphie impose ses contraintes : solides contours noirs et choix restreint de couleurs appliquées en aplats. Ce livre présente 120 affiches de cet âge d'or de l'affiche cubaine. Si après l'effondrement du bloc de l'Est la production est moins féconde, l'affiche connaît un renouveau depuis le début des années 2000, renouant avec une dimension expérimentale et artistique.
4e de couverture : Prudence doit ranger sa chambre avant de sortir. Mais elle préfère rêver à d'autres mondes Un livre-surprises aux jeux de découpes et de transparence pour jouer, rêver et s'évader d'un monde à l'autre, au fil des pages.Notes Biographiques : Charlotte Gastaut publie depuis 1998. Elle a illustré de nombreux titres chez Flammarion dont plusieurs dans la collection des Classiques du Père Castor et de nombreux albums dont Poucette, Le Grand Voyage de Mademoiselle Prudence et La flûte enchantée, mais aussi de romans Castor Poche, comme La Reine des Neiges.
Catalogue de l'exposition diu Musée des Arts Décoratifs, Paris (10 Octobre 2012 - 31 Mars 2013). En 1994, Eric Morand, fondateur, avec le DJ Laurent Garnier, du label de musique techno, F Communications, déclare: « We give a french touch to house music ». Ce terme « French Touch » qualifie un mouvement de musique électronique français représenté par des groupes comme Air, Daft Punk, Cassius... Ce mouvement s'est illustré sur la scène internationale et s'est étendu à tous les créateurs visuels qui accompagnent cette musique. Ainsi, du début des années 1990 au début des années 2000, jamais en France, graphisme et musique n'ont été aussi proches. A travers plusieurs centaines de flyers, de pochettes de disque, de vidéos, Les Arts Décoratifs, retracent dans une scénographie du collectif 1024, cette histoire commune dont la portée internationale a permis à ces graphistes: les M/M, H5, La Shampouineuse, Geneviève Gauckler, Alex Courtès, Sophie Toporkoff de s'imposer et de s'ouvrir à d'autres champs d'application. Cette synergie entre musique et graphisme s'explique par la nature même de la musique électronique et par l'attitude partagée de ces artistes qui rejettent en bloc le star system et les codes marketing qui l'accompagnent. Au début des années 1990, les labels indépendants se mettent en place à l'insu des majors, tandis que les ateliers de graphistes voient le jour à l'ombre des agences de publicité.
Résumé : D'origine polonaise, Roman Cieslewicz (1930-1994) est un acteur majeur du graphisme en France dans les années 1960-1970. Formé à l'école des Beaux-Arts de Cracovie, il s'installe à Paris en 1963 pour fuir la dictature, apportant avec lui l'esthétique de l'école polonaise de l'affiche. Graphiste infatigable et véritable banque d'images à lui seul, il s'emploie à refléter son temps à travers une esthétique minimaliste et percutante, influencée par les mouvements d'avant-garde du début du XXe siècle. L'oeuvre de Cieslewicz, d'une grande diversité, rassemble travaux de commande et projets personnels : affiches pour le cinéma, le théâtre, les expositions du Centre Pompidou, mises en pages pour Elle, Vogue ou encore L'Autre Journal, photomontages, collages, couvertures de livres pour le Seuil, Hazan, 18/18 ou encore les Guides bleus? Inquiet de l'uniformisation visuelle croissante dans les médias, qui vide de leur signification des représentations pourtant violentes, il choisit soigneusement des images pour les associer et les confronter. Le lecteur découvrira deux livres réunis sous un emballage en carton sérigraphié : un livre consacré au travail préparatoire de Cieslewicz (esquisses, maquettes) et un autre présentant ses réalisations finales. Le tout est organisé sous la forme d'un abécédaire, de A comme affiche à Z comme zoom. Les textes sont écrits par des contemporains de Cieslewicz, qui l'ont côtoyé, ainsi que par des historiens de l'art, du graphisme ou de la photographie actuels. Les très nombreuses illustrations sont largement extraites du fonds d'archives constitué par l'artiste lui-même. Exceptionnel par l'ampleur de son contenu et par sa forme, ce livre de référence invite à plonger dans la démarche même de Cieslewicz lorsqu'il fabriquait ses images.
Résumé : Le musée des Arts décoratifs conserve l'une des plus importantes et des plus belles collections d'art décoratif au monde. Du Moyen Age à nos jours, 150 000 ?uvres couvrent tous les aspects de la production artistique dans tous les domaines des arts décoratifs : mobilier, orfèvrerie, céramique, verre, bijoux, papiers peints..., mais aussi des dessins, des jouets et une exceptionnelle donation d'?uvres de Jean Dubuffet. Cet ouvrage présente plus de cent pièces majeures du musée, choisies et commentées par les conservateurs spécialistes des différents domaines. Sièges, armoires, assiettes, verres à boire, vases, paravents, papiers peints panoramiques, lampes ou bijoux sont autant d'objets à la fois beaux et utiles, prestigieux et quotidiens, que le lecteur découvre au fil des pages. On y retrouve les ?uvres qui ont fait la réputation du musée, comme la salle de bains de Jeanne Lanvin, ainsi qu'une sélection des plus belles pièces, inédites, acquises ces dernières années. Les chefs-d'?uvre sont reproduits en pleine page afin de mieux donner à voir la beauté des matières et le raffinement de leur exécution. Ce livre constitue pour tous les publics une magnifique introduction à l'histoire des arts décoratifs.
Les campagnes des associations et des ONG en faveur des grandes causes - les droits de l'homme, l'humanitaire, l'écologie, la santé, l'aide sociale, le civisme, l'éducation... - sont visibles dans notre environnement quotidien, dans la rue, le métro, à la télévision et dans la presse, au même titre que les publicités qui vendent des produits de consommation. Dans un premier temps, ces outils de communication ont été confiés à des graphistes comme Raymond Savignac, Bernard Villemot et Grapus. Depuis le milieu des années 1980, les associations, fondations ou organismes à but non lucratif font majoritairement appel à de grandes agences publicitaires. Le discours des affiches est devenu plus direct: aux illustrations graphiques ont succédé des photographies au réalisme parfois cru, de type journalistique. Ce déplacement du graphisme l'ers les agences publicitaires soulève une question essentielle: peut-on cendre des grandes causes comme on vend de la lessive? Cet ouvrage analyse l'évolution des affiches et des films réalisés pour les grandes causes des années 1950 à nos jours. À travers la diversité de ces campagnes, tour à tour drôles ou violentes, décalées ou hyperréalistes, il propose un panorama démontrant autant la qualité du graphisme français que le dynamisme des agences.
Résumé : The Museum of Decorative Arts has one of the largest and finest collections of decorative art in the world. 150,000 works dating from the Middle Ages to the present day cover all aspects of artistic creation in every field of the decorative arts, from furniture and precious metalwork to ceramics, glass, jewellery and wallpaper, but also drawings, toys and an exceptional donation of works are presented by curators specialised in their respective fields. From page to page you will discover chairs, wardrobes, drinking glasses, vases, screens, scenic wallpapers, lamps, jewellery that are both beautiful and useful, prestigious yet for everyday use. And of course there are the works for which the museum is renowned, such as the Jeanne Lanvin's bathroom, and a selection of the finest pieces acquired over recent years. Each masterpiece is reproduced full-page to fully show the beauty of its materials and the refinement of its execution. This book is a magnificent introduction to the history of decorative art for all the publics.