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Sport et mouvements de jeunesse catholiques féminins guadeloupéens 1930-1980. Un demi-siècle de poli
Gastaud Philippe
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782336438993
Entre 1930 et 1980, deux mouvements de jeunesse catholiques féminins occupent une place centrale dans l'éducation des jeunes guadeloupéennes : les Rayons Sportifs Féminins, patronages catholiques et les Guides de France, scoutes féminines. Dans ces organisations dépendantes de l'Eglise catholique locale, les pratiques physiques et sportives occupent une place importante. Ces pratiques apparaissent comme des indicateurs pertinents des politiques éducatives de l'Eglise guadeloupéenne, d'abord dans un contexte colonial où la volonté d'assimilation à la France est forte ; puis dans un contexte postcolonial qui voit l'émergence des revendications identitaires, à partir de la départementalisation de la Guadeloupe en 1946. Outils d'assimilation, d'évangélisation et de lutte contre la laïcisation de la société, elles s'ouvrent alors timidement à la culture locale. Si certains rayons parviennent à s'adapter aux évolutions sociétales, les guides disparaissent du paysage éducatif guadeloupéen.
Résumé : Il était une fois Jabbar, un jeune marchand d'Orient qui acheta une miniature représentant la fille du sultan et son soupirant lui offrant une rose. il découvre que cette princesse a été enlevée par de terribles brigands et décide de la sauver. Y parviendra-t-il ? Un conte ouvert sur mille et un mondes merveilleux.
Eveno Philippe ; Gastaut Charlotte ; Depardieu Jul
Résumé : Gigi rêve d'être une grande créatrice de mode. Un jour de pluie, son destin va changer et sa vie devenir un tourbillon d'aventures qui l'emportera jusqu'à la cour de Marie-Antoinette. Un conte moderne où l'on passe d'époque en époque en croquant un grain de raisin, avec les voix de Philippe Katerine et Julie Depardieu.
Un beau jour, Jabbar, jeune marchand d'Orient, achète à l'un de ses fournisseurs une série de miniatures. L'une d'elle représente la fille du sultan et un de ses soupirants lui offrant une rose. Lors de sa tournée dans les villages alentour, Jabbar découvre que la princesse a été enlevée par de terribles brigands. Il va user de toute son ingéniosité pour la délivrer et conquérir ainsi son coeur, pour vivre enfin "ce qu'il y avait sur l'image".
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.