Une équipe de jeunes chercheurs réunis périodiquement au cours de séminaires restreints, entretenaient une stimulation intellectuelle. Leur motivation a incité à proposer un recueil où se croiseraient les analyses, les cultures, les langues mises en oeuvre, expérience collective riche de volontés individuelles. Les recherches, les débats suscités, la qualité des intervenants sont à l'origine d'une réalisation originale et pertinente. Une synergie rarement réalisée au terme d'une longue expérience, méritait de laisser des traces écrites, consignées avec profit. La discipline "Littérature générale et comparée" prédispose à de telles initiatives, et permet de regrouper et de mettre en perspective des écritures d'origine différente : Maghreb, Afrique subsaharienne et australe, région des grands lacs, milieux insulaires des Antilles et de l'Océan indien, Orients complexes, Méditerranée, Corse, France hexagonale. L'étude de relations Nord/Sud cède à une mise en relation entre des foyers de moins en moins ostracisés d'une "périphérie" où s'originent des textes forts. La diversité des sujets traités et des méthodes témoigne d'une pluralité féconde. Un répertoire des thèses soutenues préparait une ouverture aux " littératures-monde " fut-il avancé par Valérie Cambon, introduisant prémisses et émergence d'un mouvement auquel Gisèle Kahn (ENS, Lyon) donnait le nom "d'Ecole de Nice".
Résumé : Les principales notions de la Chimie organique sont présentées en 75 fiches synthétiques de 2 à 6 pages : nomenclature, réactions, liaisons chimiques, les alcanes, les alènes, les alcynes, hydrocarbures, les arènes, les alcools... Chaque fiche est accompagnée d'une mise en pratique pour aider l'étudiant à assimiler rapidement les notions indispensables à connaître. Dans cette nouvelle édition, de nouvelles fiches ont été ajoutées (chimie verte, biomasse, solvants, spectrométrie de masse...).
Résumé : Tous deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et François Krug, à l'origine de l'affaire, s'associent au dessinateur Julien Solé et publient sous forme de bande-dessinée le récit complet de ce feuilleton politique, de ses ramifications à ses derniers rebondissements, dévoilant à travers des scènes inédites l'envers désespérant, amusant parfois, souvent inquiétant d'un scandale qui n'a pas fini d'ébranler la Présidence Macron.
Résumé : L'abominable assassinat de Samuel Paty pose, une fois encore, de manière particulièrement douloureuse, la question de "l'intégration" des populations d'origine étrangère, quand bien même sont-elles de nationalité française. Pour l'auteur de ce livre, la réponse républicaine n'est pas suffisante. La France ne se résume pas seulement à la seule République, "ses valeurs" et les illusions perdues de son contrat social. Il faut donner à aimer aux enfants de France, la richesse et la précision de sa langue, la profondeur de son histoire, la beauté patinée par les siècles de son patrimoine, seules à même d'ouvrir les intelligences mais aussi, et avant tout, les coeurs. C'est la seule voie possible et responsable pour casser l'engrenage de la violence répondant aux facilités des discours sur les valeurs républicaines, nous précise avec conviction et une remarquable clarté historique l'enseignant, qui a longtemps exercé en Zone d'éducation prioritaire. Il en appelle ainsi à une République plus soucieuse de trois exigences fondamentales : une démocratie à l'écoute du peuple, une véritable laïcité plus respectueuse des religions, et notamment de l'Eglise catholique et de la France, enfin, que la République doit faire aimer, plutôt que d'en susciter la détestation. Jean-François Chemain a fait définitivement siens ces propos de Simone Weil peu de temps avant sa mort, en 1943, en pleine occupation : "Il faut donner aux jeunes quelque chose à aimer, et ce quelque chose c'est la France". Jean-François Chemain est diplômé de l'IEP Paris, docteur en histoire du droit, agrégé et docteur en histoire. Après une carrière de consultant et de cadre d'entreprise, il a exercé une dizaine d'années dans le secondaire. Il enseigne aujourd'hui dans plusieurs grandes écoles. Son premier ouvrage, Kiffe la France, vendu à plus de 10 000 exemplaires, était le témoignage de sa vie de professeur en ZEP auprès de jeunes issus de l'immigration.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.