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SUR LES HAUTES TERRES COMME AU CIEL
GASCON
PUB SORBONNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782859445584
Ce livre de géographie historique, culturelle et politique traite des recompositions territoriales et identitaires engagées en Ethiopie depuis la chute de Mängestu, en 1991. En décrétant, en 1975, une Réforme agraire radicale, les militaires visaient plus que la redistribution de la terre, ils faisaient du "temps long table rase". Ils rompaient avec la territorialisation fondée sur le mythe salomonien; les Ethiopiens, le Peuple élu, habitent les hautes terres, la Terre sainte. Ayant reconnu l'égalité entre les cultures et les peuples d'Ethiopie, la Révolution formait le projet de changer leur répartition et leur habitat de façon à favoriser leur fusion et l'éclosion d'un peuple "socialiste". Cette nouvelle identité sans racine, sur un territoire devenu uniforme, brisait les liens séculaires unissant les populations et leur Terre sainte. Comme les dirigeants de l'Ancien Régime, les militaires ont sous-estimé les effets de la révolution démographique des années 1960, échoué dans la lutte contre les famines et perdu, comme lui, le pouvoir. Le mythe biblique doit composer avec le réveil des identités "ethniques" et religieuses régionales et avec la répétition des crises de subsistance. Désormais découpée en Etats-régions ethnofédérales, au nom de la démocratie, et amputée de l'Erythrée, la Terre sainte n'est plus en mesure de nourrir ses enfants, toujours plus nombreux. Le temps court des événements, de l'actualité défie l'ordre voulu par Dieu sur les hautes terres.
A côté des tests cognitifs classiques ou des épreuves projectives se développent de nouvelles méthodes d'évaluation des troubles du développement, qui prennent appui sur la neuropsychologie. La troisième édition de cet ouvrage, enrichie et réactualisée, décrit : les données de base de la neuropsychologie pédiatrique ; le développement des fonctions cognitives et des modes d'apprentissage de l'enfant ; les principaux syndromes et troubles du développement, illustrés par une quinzaine de cas cliniques ; les troubles des apprentissages ; les troubles neuropsychiatriques les plus souvent retrouvés en clinique neuropsychologique ; les procédures d'évaluation à mettre en oeuvre dans les différents syndromes. A la fois manuel pratique et ouvrage de références théoriques et de conduites appliquées, ce livre est avant tout l'oeuvre de cliniciennes ayant acquis une grande expérience dans l'évaluation neuropsychologique d'enfants ou d'adolescent et désireuses de transmettre cette expérience clinique.
Peu connu en France, le syndrome de Tourette (SGT) a suscité en Amérique du Nord un intérêt scientifique qui a permis de mieux faire connaître et comprendre cette maladie. C'est pourtant un Français, Georges Gilles de La Tourette (1885), qui le premier avait décrit ce regroupement de symptômes qui le caractérisent, mais par la suite le syndrome de Tourette tomba dans l'oubli et les manifestations parfois étranges des patients étaient interprétées sous l'angle psychanalytique. J'ai ainsi constaté que le SGT n'est connu en France qu'à travers ses symptômes les plus spectaculaires, comme l'utilisation de mots obscènes, de grossièretés, de jurons (coprolalie) alors que selon les études scientifiques récentes, cette particularité est loin d'être obligatoire pour le diagnostic. C'est pour cette raison que nous avons choisi un éditeur français afin de nous adresser à cette patientéle sous-diagnostiquée chez vous, et qui fait appel à nos ressources québécoises fautes d'en trouver de suffisantes en France. Le SGT, c'est en effet bien plus que des tics. De plus en plus d'enfants reçoivent aujourd'hui ce diagnostic. Quelles sont les différentes manifestations cliniques et les meilleurs traitements (pharmacologiques et psychologiques) à privilégier ? Comment ces patients peuvent-ils composer et vivre avec leur maladie ? C'est pour répondre à ces questions que nous avons écrit le présent volume. Il s'adresse aux parents, mais aussi aux médecins, aux enseignants et aux éducateurs, à tous les personnes confrontées à ce syndrome. Dr Francine Lussier
Résumé : Ce livre nous explique de façon claire et simple ce qu'est LA VIE, comment elle circule dans nos cellules, entre nous et à travers nous. C'est un manuel pratique pour pouvoir La "sentir" vibrer et respirer en notre corps et en tous les êtres vivants. Il porte un intérêt très spécial sur comment notre Péricarde, cette membrane qui entoure, soutient et protège le cour, reçoit les impacts émotionnels et il est la porte principale d'entrée des émotions.
Bernier Ginette ; Gascon Line ; Vieillard Benoît ;
Résumé : Et s'il était possible de se mettre à la place de l'enfant autiste, ressentir et voir le monde de son point de vue ? Cela aiderait grandement les parents et les aidants ! C'est ainsi que les auteures ont conçu ce livre, en s'appuyant sur leurs formations et leurs expériences, elles ont " donné la parole " à ceux qui souvent n'ont pas les mots pour dire. Une des plus grandes difficultés de l'autisme est la communication, son apprentissage est un parcours truffé d'embûches pour ces enfants qui n'ont pas la même manière d'appréhender le monde. Ils ne sont pour autant pas les seuls à devoir s'adapter, les parents aussi recherchent les meilleures stratégies pour les aider dans ce lent processus. En illustrant des scènes de la vie de tous les jours, les auteurs et l'illustrateur donnent à voir et à comprendre les difficultés spécifiques de l'enfant autiste et expliquent simplement comment l'aider dans ses apprentissages et l'encourager toujours avec bienveillance et patience. Ce livre conçu pour les parents, les enseignants, les éducateurs mais aussi les médecins non spécialistes, est une perche tendue à tous ceux qui veulent aider ces enfants et relever le défi de l'inclusion dans notre société. Les autistes ont beaucoup à partager si l'on prend la peine de les comprendre. Un livre-outil passionnant qui redonne aux parents et aux aidants confiance en eux. > Un point de vue inédit qui permet de comprendre le fonctionnement spécifique des apprentissages de l'enfant autiste. > Des connaissances validées par les plus grands spécialistes de l'autisme. > Plus de 120 illustrations qui traduisent le quotidien des parents et des enfants.
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Résumé : Comment définir la famille en Grèce ancienne ? Qui invite-t-on chez soi ? Suivant quelles modalités ? Pourquoi ? Longtemps, les historiens ont exclu la famille du champ d'étude de la sociabilité, considérant qu'elle relevait de la sphère privée. L'analyse de célébrations ritualisées et normées, le plus souvent festives (mariage, naissance, décès ; sacrifices, banquets, processions, danses, chants), entre parents, amis et voisins, autrement dit entre familiers (oikeioi), ainsi que des discours qui y font référence (tragédies, comédies, plaidoyers civils, discours philosophiques, lois), conduit cependant à éclairer des formes de sociabilité plus ou moins formelle propres à appréhender la composition de la famille grecque dans l'Antiquité, son ouverture, ses limites et à définir ses normes, sa cohésion et son identité par des comportements spécifiques et les liens créés. Elle permet également de situer les individus dans l'oikos en fonction de leur statut, de leur âge et de leur sexe. Les célébrations sont organisées et transformées en spectacle, les relations forgées sont théâtralisées. La famille est ainsi comprise comme un noeud de solidarités organiques et imbriquées, un espace de visibilité sociale aux frontières perméables et floues, plutôt que comme une structure juridique figée et un lieu d'expression du privé à l'intérieur de la cité grecque. Le livre met en lumière les liens qui se nouent et perdurent à l'intérieur de la famille et la manière dont ces relations tissées dans un cadre domestique façonnent des interactions plus larges de la famille à la cité, principalement aux époques archaïque et classique, dans le monde grec. Il pose en définitive la difficile question de la nature de la cité.
Résumé : En mêlant réflexion théorique et perspectives opérationnelles, ce livre souhaite questionner les transformations urbaines occasionnées sur le temps long par l'émergence des mobilités partagées mises en oeuvre par de grandes firmes privées mondialisées. Dans quelle mesure la participation de ces nouveaux acteurs aux politiques de mobilité des villes transforme-t-elle le rôle des institutions publiques dans la gestion urbaine ? Ces systèmes de mobilité peuvent-ils répondre aux enjeux écologiques du XXIe siècle ? Quels sont les gagnants et les perdants de ces recompositions dans l'économie des transports, les institutions et les structures sociales urbaines ? Ces questions sont abordées à partir de l'analyse du développement récent des systèmes de vélos en libre-service et d'autopartage, en proposant une réflexion plus générale sur la place du capitalisme dans l'innovation en matière de mobilité et dans la fabrique de la ville. L'ouvrage permet de saisir les contours des nouvelles économies collaboratives en interrogeant la gouvernance "public-privé" des mobilités partagées. Cette seconde édition souhaite actualiser le développement de l'auteur à travers l'introduction d'une étude de cas de l'évolution historique des mobilités partagées à Paris, la prise en compte de l'arrivée des dispositifs de mobilité en free floating dans les grandes villes et l'intégration de nombreux éléments d'actualité (changement d'opérateur, nouveaux acteurs, etc.). Le livre souhaite offrir des outils de réflexion aux différents acteurs de la ville avant les élections municipales de 2020, période au cours de laquelle les mobilités partagées seront au coeur des débats politiques et citoyens.
Résumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.