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Découvrir Lénine
Garrisi Marina
SOCIALES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782353671045
Sur le modèle de la collection, ce Découvrir Lénine introduit aux textes politiques et théoriques d'un homme qui continue d'incarner, cent ans après, la révolution d'Octobre. Le livre explore de nombreuses questions qui font échos à des problématiques contemporaines : le journal comme organisateur collectif, le parti révolutionnaire et son lien avec les masses, le rôle de la politique, l'articulation entre révolution démocratique et révolution socialiste, la question des nationalités et l'internationalisme, la guerre et l'impérialisme, la lutte contre l'opportunisme, le parlementarisme révolutionnaire, la dictature du prolétariat, le communisme et le dépérissement de l'Etat, les femmes dans le socialisme, le phénomène bureaucratique, etc.
Trotsky Léon ; Garrisi Marina ; Cheron Antonin ; K
Résumé : 80 ans après l'assassinat de Léon Trotsky, figure du mouvement révolutionnaire international persécuté par le stalinisme, cette anthologie rend à nouveau disponible un grand nombre de textes qui ne l'étaient plus ou qui n'avaient encore jamais été traduits en français. Elaborés dans le contexte de crise des années 1930 (crise économique, montée du fascisme et de la lutte de classes, menace d'une nouvelle guerre mondiale, etc.), ils témoignent tous d'une même obsession chez l'auteur : élaborer un programme d'action capable de gagner les masses à la révolution. Accompagné d'un riche appareil critique, le recueil est complété d'un avant-propos d'Anasse Kazib, cheminot, l'une des principales figures de la bataille de l'hivers 2020 contre la réforme des retraites.
Butler Judith ; Carbonell Juan Sebastian ; Haselde
Résumé : Judith Butler, pionnière des études de genre, se saisit de la question écologique dans une perspective marxiste. Les réflexions du jeune Marx sont-elles, comme on l'a souvent dit, foncièrement anthropocentriques ? En discutant la conception de la nature comme "corps inorganique de l'homme" développée par Marx dans les Manuscrits de 1844, Judith Butler répond par une tout autre lecture. Ce texte prononcé au séminaire étudiant Lectures de Marx de l'ENS de la rue d'Ulm est complété par une discussion avec le public offrant une traversée des principales oeuvres de Judith Butler. Dans la seconde partie de l'ouvrage, la philosophe se penche sur la célèbre lettre du jeune Karl Marx à Arnold Ruge en 1843. Elle y trouve l'occasion de repenser la tâche de la philosophie comme "critique impitoyable" et sans cesse recommencée de l'ordre établi.
Ce recueil contient 234 lettres ou extraits de lettres de Marx et Engels groupés autour d'un thème central : les problèmes économiques. Elles se situent entre 1845 et 1895 et embrassent la plus grande partie de la vie des deux hommes. Elles nous renseignent au jour le jour sur la genèse, l'élaboration, les plans successifs de l'oeuvre économique de Marx. Nous voyons naître l'idée de l'oeuvre, puis comment elle grandit, prolifère, débordant chaque fois le plan initial et n'apparaissant que bien plus tard sous forme de livre. Nous connaissons aussi les conditions exactes de la publication du "Capital", les problèmes soulevés par sa traduction et l'accueil que lui réservent les économistes et le public de différents pays. Le lecteur trouvera en annexe un index des noms cités.
A l'opposé de la plupart des biographes de Marx qui l'ont enfermé dans des schéma simplificateurs, Michael Heinrich montre que le travail de Marx n'existe que comme projet inachevé, qui consiste en une succession de débuts fascinants, d'accidents et de bifurcations. Cette démarche lui permet de brosser le portrait de Marx en homme moderne. Ce premier tome d'une biographie intellectuelle essentielle s'attache aux années de jeunesse de Marx à Trèves, Bonn et Berlin, la phase la plus méconnue de sa vie. Cette période est pourtant riche d'événements et de moments importants de son cheminement intellectuel : son cadre familial, ses années de lycée, ses essais poétiques, sa confrontation avec la religion, sa thèse de philosophie, ses études de droit, sa critique de Hegel ou encore son amitié avec Bruno Bauer, dans la Prusse réactionnaire des années 1830.
Résumé : La Religion du Capital, farce savoureuse de l'auteur du Droit à la paresse publiée pour la première fois en 1887, est le compte-rendu fictif d'un congrès international tenu à Londres, au cours duquel les représentants les plus éminents de la bourgeoisie rédigent les Actes d'une nouvelle religion pour ce Chaos qu'ils ont créé et ont décidé d'appeler "Monde civilisé".
Résumé : Considérer la situation de la France contemporaine à partir du point de vue des citoyens émancipés, c'est prendre la mesure de la laïcisation des lois et de ce qu'elle implique réellement en termes d'égalité et de liberté. Il faut pour cela revenir à l'orgueil inouï qu'a représenté la rupture avec le christianisme, à la fois instance de légitimation des institutions juridiques et politiques et disposition commune et fondamentale des subjectivités. Cet essai s'efforce de rejoindre cette source de la liberté moderne, celle des hommes qui désobéissent à Dieu et n'en ont aucun remords, celle des sujets révolutionnaires dont la volonté se soutient d'elle-même, celle de ce qu'il ne faut pas craindre d'appeler "les hommes de mauvaise volonté", puisque c'est le refus de la fondation théologique de la volonté bonne qui les a caractérisés. Pour les héritiers de cette tradition révolutionnaire, le danger, aujourd'hui, a changé de visage : il réside dans les nouvelles formes d'obéissance qui envahissent le champ social contemporain et n'ont qu'un seul mobile : la haine de l'émancipation. L'enjeu est alors de maintenir notre désobéissance présente à la hauteur de la désobéissance passée et de reproduire le geste de rupture dont nous avons été capables, en l'opposant aux nouvelles figures de l'humilité, non chrétiennes cette fois, où s'abolissent nos capacités politiques.
A la fin des années 1970, Michel Foucault a avancé le concept de "crise de gouvernementalité" pour approcher des phénomènes où la contestation de certains pouvoirs — religieux, politiques, disciplinaires... —, d'abord localisée, s'est élargie pour mettre en question un dispositif général de gouvernement, un ensemble de relations de pouvoir. Chaque fois s'y exprime quelque chose comme : "nous ne voulons plus être gouvernés ainsi". C'est l'une des ambitions de cet essai que de montrer la fécondité de ce concept pour éclairer des révoltes passées et présentes, pour compliquer et compléter les perspectives centrées sur la seule lutte des classes et celles qui se sont attachées à la construction de la démocratie, à la dynamique égalitaire et à l'institutionnalisation de ses formes. Il s'agit aussi de poser un diagnostic sur la crise actuelle de l'Etat néo-libéral, au sein duquel démocratie et libéralisme tendent à se dissocier et dont la vision de l'économie renvoie les dégâts sociaux et écologiques au rang d'externalités négatives. Il s'agit enfin et peut-être surtout de penser "un art de ne pas être trop gouverné" qui ne serve pas d'auxiliaire involontaire aux formes de dérégulation économique et de dévastation écologique, mais s'articule à un souci ici thématisé comme celui de "l'usufruit du monde".
Biographie de l'auteur Cette traduction en français a été réalisée à partir de la quatrième édition allemande, qui prenait en compte les ultimes corrections de l'auteur. Les traducteurs se sont également efforcés de rendre la dimension littéraire et poétique d'une oeuvre qui, au-delà de la dénonciation du capital comme système économique, est aussi un grand livre de la littérature universelle.