Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le siècle bleu de Marseille. Edmond Astruc, peintre-aviateur (1878-1977)
Garrigues Jean-Claude ; Chélini Jean
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343074566
Edmond Astruc est né à Marseille, le 4 novembre 1878. Il a 10 ans lorsqu'il signe son premier dessin. Elève de l'école des Beaux-Arts de 1892 à 1906, il expose, cette année-là, Carrières d'argile à Saint-Henri, une grande toile où il affirme d'emblée le pouvoir de la couleur et son attirance pour le fauvisme. La carrière du peintre est lancée. Mais le jeune Edmond aime au moins autant la compétition, la vitesse et l'aviation que la peinture. Il construit lui-même et seul son premier avion. Le prototype prend son envol à Calas (Bouches-du-Rhône) en 1909. Quelques années plus tard, il entre aux Chantiers Henri-Fabre comme pilote d'essai. La peinture d'Edmond Astruc est bouleversée par son aventure aérienne au point que l'on doit considérer qu'Edmond Astruc fut peintre-aviateur. Les deux passions ont fini sinon par se confondre, du moins par se servir l'une l'autre. De son aventure aérienne, il est revenu avec une couleur : le bleu Astruc, qui domine toute sa peinture. Edmond Astruc a aussi aimé passionnément Marseille au point d'en faire son principal modèle. Le 9 janvier 1977, âgé de 99 ans, l'artiste peignait encore à son chevalet une toile intitulée La Favière, qui restera inachevée.
Plus on se rapproche du pouvoir, plus on est amené à trahir. Qu'il s'agisse de tuer le père, d'éliminer un rival ou d'écarter une compagne trop encombrante, la trahison est le fil conducteur de la vie politique sous la Ve République, parce qu'elle est un marchepied indispensable pour la conquête de l'Elysée. C'est pourquoi elle mérite une histoire à part entière, souvent féroce et parfois dramatique. Sous la houlette de Jean Garrigues, les meilleures plumes du journalisme ont réuni leurs talents pour vous inviter dans la "cage aux fauves", où tous les coups sont permis. Georges Pompidou trahit Charles de Gaulle, Jacques Chirac trahit Valéry Giscard d'Estaing, Edouard Balladur trahit Jacques Chirac, Ségolène Royal trahit François Hollande, Marine Le Pen trahit son propre père...
De la révolution de février 1848 à la chute du Second Empire en septembre 1870, la France connaît l'une des périodes les plus riches et les plus mouvementées de son histoire politique, économique et sociale. En l'espace de deux décennies, les Français passent de la monarchie de Juillet, censitaire et conservatrice, à la IIIe République, démocratique et parlementaire, en traversant deux régimes aux évolutions contradictoires, la IIe République puis le Second Empire. La France bonapartiste apparaît donc comme une sorte de laboratoire du parlementarisme et de la démocratie, qui cherchent à se rejoindre sans jamais y parvenir. Au tournant des années 1850, l'économie française profite du redressement de la conjoncture internationale favorable pour entamer une phase décisive de son expansion, un vaste mouvement de transformations structurelles, qui touche aussi bien le grand commerce que le crédit, le bâtiment ou les chemins de fer, et qui fait entrer la France dans l'ère de la modernité capitaliste. La société française se modifie en profondeur par l'urbanisation, l'industrialisation, l'émergence du prolétariat et des classes moyennes. Un monde nouveau apparaît, dans lequel l'industriel se substitue au châtelain, le haut-fourneau à la ferme, et le " ronds-de-cuir " au maréchal-ferrant. De ces transformations profondes, les écrivains et les artistes se font l'écho. Là encore, ce sont de nouvelles générations, de nouveaux courants - réalisme, naturalisme, impressionnisme - qui se mettent en place, avant d'éclore sous la IIIe République.
Il peut sembler paradoxal de consacrer un ouvrage aux grands débats parlementaires de la Cinquième République, un régime précisément fondé pour en finir avec les excès du parlementarisme. Mais le paradoxe n'est qu'apparent, tant il est vrai que le général de Gaulle et Michel Debré n'ont jamais remis en question la nécessité d'un dialogue fécond et animé entre les pouvoirs. Si le parlementarisme a été rationalisé, il n'en est pas moins conservé sa capacité de produire discours, débats, incidents et polémiques. En dépit de la présidentialisation du régime, en dépit de la discipline de parti, de la médiatisation réductrice et de la technocratisation des enjeux, la scène parlementaire est restée l'un des lieux essentiels du politique. Outre les déclarations de politique générale, certains discours semblent incontournables, celui de Michel Debré défendant en décembre 1959 sa loi de financement de l'enseignement privé; celui d'Edgar Faure, ministre de l'Éducation nationale, présentant en juillet 1968 sa réforme de l'enseignement supérieur; celui de Robert Badinter, ministre de la Justice, sur l'abolition de la peine de mort en septembre 1981... Mais la prépondérance de l'exécutif ne doit pas faire oublier la part de l'initiative parlementaire;; comme l'illustrent les discours de Lucien Neuwirth en faveur de la contraception, en juillet 1967, ou de Christiane Taubira visant à faire reconnaître l'esclavage comme un crime contre l'humanité, en février 1999. C'est encore dans la critique, voire dans la polémique, que peut s'exprimer la créativité rhétorique des parlementaires. Parmi ces grands discours d'opposants, citons celui de Paul Reynaud contre la révision constitutionnelle d'octobre 1962, celui de Pierre Mendés France condamnant la politique économique et sociale du gaullisme en mai 1967, celui de François Mitterrand contre Jacques Chirac en octobre 1976, celui de Jacques Chirac contre le projet Savary en mai 1984, ou encore le réquisitoire de Philippe Séguin, contre le traité de Maastricht en mai 1992. Si la technicité et l'expertise ont tendance à prendre le pas sur l'escrime oratoire et sur le plaisir de la délibération; les discours sélectionnés dans ce recueil recèlent une qualité littéraire intrinsèque. Biographie de l'auteur Jean Garrigues est professeur d'histoire contemporaine à l'Université d'Orléans et président du Comité d'Histoire Parlementaire et Politique. Il a notamment publié "Le Général Boulanger" (Perrin, rééd. 1999), "La France au XIXe siècle" (Armand Colin, coll. Campus, 2001), "Les Patrons et la politique" (Perrin, 2002), "Les Scandales de la République" (Robert Laffont, 2004) et, dans la même collection, "Les Grands Discours parlementaires de la Troisième République" (en deux volumes).
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.