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Financer l'entreprise dans l'espace OHADA. Quelques idées pour le développement des Etats africains
Garrier Claude ; Kassia Bi Oula Joachim
L'HARMATTAN
25,50 €
Épuisé
EAN :9782343095905
Le développement économique est d'abord le fait des entreprises de transformation et des producteurs agricoles. Financer l'entreprise dans l'espace OHADA propose de repenser l'environnement juridique dans lequel elles opèrent, d'y introduire une libre concurrence que nul monopole ne vient fausser, qu'aucun règlement ne vient entraver, à l'exception de ceux qui protègent les salariés, la santé publique et l'environnement naturel. Se fondant sur ce qu'écrivait Claude-Henri de Saint-Simon au XIXe siècle, "Dans les idées industrielles, c'est là, et là seulement que nous devons chercher notre salut, et la fin de la Révolution", l'ouvrage propose que l'OHADA institue de nouveaux montages favorisant le financement des entreprises par les opérateurs privés, et que soient modifiées profondément les institutions publiques pour donner au peuple et aux entrepreneurs une plus large place, une plus grande responsabilité dans leur fonctionnement, et donc accroître la marge d'initiative juridique laissée aux entreprises privées. Le sous-titre, Quelques idées pour le développement des Etats africains, souligne la nécessité de dépasser les considérations financières et d'offrir aux entreprises un environnement qui favorise leur croissance. C'est ainsi que l'ouvrage propose de repenser les structures constitutionnelles pour que les citoyens y prennent une part active et s'y sentent à l'aise, en lui donnant la forme fédérale, solution qui rendrait presque impossibles les troubles qui déchirent l'Afrique subsaharienne depuis quarante ans.
Le colonisateur est arrivé au XIXe devant une " forêt vierge ". A la fin de ce siècle, il l'a mise en exploitation à la fois pour en exporter l'" acajou bassam " qui était utilisé dans la construction navale, et pour en tirer les droits de sortie qui sont encore perçus aujourd'hui. La colonie de Côte d'Ivoire n'a rien coûté au contribuable français, contrairement aux affirmations des détracteurs de la colonisation. Il est même arrivé que ses comptes présentent un excédent de recettes. Le Gouverneur qui a organisé dix ans de la plus violente répression et qui s'en est fait gloire, a conçu en 1912, une réglementation forestière de grande qualité, malheureusement remplacée en 1935 et oubliée depuis cette époque. A la suite de Clozel, certains commandants de cercle ont collecté les coutumes locales qui auraient dû fonder les décisions de la " justice indigène " et, mieux encore, le droit moderne de la Côte d'Ivoire. En reprenant cette collecte, la Côte d'Ivoire pourrait se doter d'un droit civil plus conforme aux mœurs, aux usages de ses habitants. L'ouvrage s'adresse particulièrement aux forestiers et aux amoureux de la forêt, aux spécialistes du droit foncier et plus généralement aux personnes qui cherchent dans les expériences passées des solutions pour le présent.
Depuis de nombreuses années Jean-Claude Garnier photographie des cimetières dans le monde entier afin de montrer l'étrange beauté et l'extrême diversité de ces lieux de mémoire qui varient selon les croyances et les cultures. Ce tome, dédié au continent américain, est le troisième d'une série que consacre Omri Ezrati au travail du photographe Jean-Claude Garnier.
Garnier Claude ; Mossion Laurent ; Bareille Domini
Cet ouvrage présente en 28 fiches de 4 à 8 pages, le tronc commun du programme d'électrotechnique des filières BTS Electrotechnique et maintenance industrielle, Conception produit industriel, Mécanique automatismes industriels... Chaque fiche est composée d'un rappel de cours et d'une application. La résolution est appuyée par des conseils méthodologiques.
Résumé : Depuis de nombreuses années Jean-Claude Garnier photographie des cimetières dans le monde entier afin de montrer l'étrange beauté et l'extrême diversité de ces lieux de mémoire qui varient selon les croyances et les cultures. Ce tome, dédié à l'Asie, est le premier d'une série que consacre Omri Ezrati au travail du photographe Jean-Claude Garnier.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.