Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Chapelle expiatoire
Garric Jean-Philippe
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757708187
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marie-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon, réalisa ici une ouvre complexe qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ouvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
La Construction savante, qui désigne une dimension de l'art de bâtir comprenant l'usage et la production d'une littérature spécifique, évoque aussi, dans un sens second, les processus à travers lesquels les savoirs pratiques sont changés en livres. Issu du colloque Les avatars de la littérature technique, organisé en mars 2005 par le Centre d'histoire des techniques et de l'environnement du CNAM et par l'Institut national d'histoire de l'art, ce volume rapproche les recherches sur la littérature technique et les travaux sur les livres d'architecture conduits au sein de ces institutions. Il croise ainsi les approches de chercheurs spécialistes de l'Histoire des sciences. de l'histoire des techniques, de l'histoire de l'art ou de l'architecture, de l'histoire du livre, et de l'histoire du droit. Sur une longue période - de la naissance de l'imprimé jusqu'au XXe siècle - les contributions apportent des points de vue complémentaires par l'analyse des contenus ou de la forme des ouvrages, I'étude de leur destination et de leur réception, ou encore par le décryptage du contexte professionnel, institutionnel ou social. de leurs publications. Au-delà d'une connaissance plus fine des relations complexes qui unissent depuis cinq cents ans les aspects matériels et intellectuels de la construction, ces convergences ouvrent des voies nouvelles pour interroger ce qui est davantage qu'un moyen ou une conséquence de l'émergence d'une discipline: une dimension à part entière de l'acte d'édifier.
Cet ouvrage propose une lecture des livres d'architecture français qui suit le fil d'Ariane des modèles italiens. Centré sur le premier XIXe siècle, il appréhende le phénomène sur une longue période, montrant d'abord des Français animés d'un sentiment de rivalité vis-à-vis des productions transalpines, puis le triomphe de l'italomanie après la Révolution, avant de décrire les conséquences de cet engouement au sein de l'Ecole des Beaux-Arts et sa confrontation avec la tendance nationaliste que représente le gothique archéologique. Par l'étude de leurs recueils et ceux de leurs élèves, il restitue le rôle éminent de Percier et Fontaine dans la pédagogie et reconstitue, face à Durand, un second pôle majeur pour la formation des architectes et l'émergence d'une approche du projet basée non plus sur la théorie des ordres, mais sur une pratique de la composition associant dessin pittoresque et tracé géométrique. L'Italie était assez riche et variée pour nourrir bien des discours contradictoires et fonder de multiples approches de l'architecture. En marge du modèle classique, les modèles italiens permirent aux Français d'imaginer des parcours théoriques nouveaux et de défendre tour à tour des positions qui relèvent de l'invention formelle ou de la rigueur classique, de la composition géométrique ou pittoresque, d'un rationalisme typologique ou constructif, d'un primitivisme ou d'un culturalisme décoratif, etc. Ces démarches apparaissent comme autant d'esquisses d'une théorie post-vitruvienne de l'architecture, qui est aussi une théorie de notre propre pratique du projet. Issu d'une thèse soutenue sous la direction de Françoise Choay, Recueils d'Italie se rattache à la tendance contemporaine qui porte un nouveau regard sur les livres d'architecture, désormais considérés comme des ?uvres, donc comme des objets d'étude à part entière. Il en aborde tous les aspects, du contenu à la forme et aux méthodes de production, évoquant le choix des modèles présentés comme la construction graphique des figures, le rendu et la mise en page comme le découpage en livraisons et la vente par souscription.
Consacré à l'architecture des théâtres contemporains, cet ouvrage retrace l'évolution historique des modèles d'organisation d'espaces dédiés à la représentation de spectacles (théâtre et danse). Il s'interroge sur les schémas actuels de fonctionnement d'une institution vieille de plus de deux mille ans (théâtre grec) et pourtant en perpétuelle évolution.Après un riche essai historique, chacune des réalisations dont la liste suit est présentée dans sa spécificité par des plans, des photographies et une fiche technique précise. L'ouvrage est enrichi de biographies des architectes et d'une abondante bibliographie.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.