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La destruction des images en bande dessinée
Garric Henri
RABELAIS
29,00 €
Épuisé
EAN :9782869067868
La prolifération des images a un envers, ou une zone sombre : leur destruction constante, indispensable à leur constante recréation. Après L'Engendrement des images en bande dessinée (dirigé par Henri Garric dans la même collection), ce livre se penche sur une série d'oeuvres majeures de la bande dessinée contemporaine, de Batman à Edika en passant par Enki Bilal, Alison Bechdel, Marc-Antoine Mathieu ou Guido Crepax, pour y étudier le lien profond entre création et destruction des images. Du découpage au cadrage en passant par l'ellipse, la bande dessinée dispose de moyens esthétiques propres pour traiter de la destruction. Jeunes chercheuses et chercheurs et spécialistes internationalement reconnus (Thierry Groensteen, Benoît Peeters, Denis Mellier) décrivent ici de quelle manière ces outils permettent à la bande dessinée de traiter visuellement le thème de la destruction (au sens physique, psychologique, social ou historique), mais aussi de représenter concrètement dans ses pages la destruction des images elle-même : la bande dessinée contemporaine se révèle ainsi capable de construire une véritable réflexion consciente sur la destruction des images.
Hippolyte est un thérapeute à la vie bien réglée entre son ami Jack, son chien Sam et ses conquêtes d'un soir. Sa route toute tracée va croiser celles d'un jeune patient peu ordinaire et d'une nouvelle voisine surprenante. Ces rencontres vont bousculer ses certitudes et l'ouvrir à un autre univers. Hippolyte découvrira petit à petit que l'existence est un chemin initiatique, que les hasards sont des rendez-vous et que les choses ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. Ce livre est un roman initiatique sur l'Amour et les mystères de la Vie. Il offre aussi l'occasion de découvrir des pratiques et des visions du monde qui s'appuient sur des courants psychologiques, spirituels et humanistes méconnus. Une opportunité de cheminer avec Hippolyte pour s'ouvrir aux messages de l'Ame. Philippe Garric est formateur et accompagnant depuis près de 20 ans en développement personnel, relations humaines et management". La Vie m'accompagne" est son quatrième livre et son premier roman.
Résumé : La bande dessinée n'est plus un objet mineur qu'il faudrait à tout prix justifier par rapport à des arts plus importants, la littérature, notamment. Cet ouvrage se propose donc d'étudier les moyens d'expression spécifiques de la bande dessinée à partir de l'idée d'engendrement des images. Il s'agit de voir comment le récit de bande dessinée se produit dans les métamorphoses de l'image même mais aussi d'examiner comment les auteurs de bande dessinée représentent ce processus de création. Les différentes études réunies, dues à de grands spécialistes reconnus (Thierry Groensteen, Thierry Smolderen, Benoît Peeters, Denis Mellier) mais aussi à de jeunes chercheurs, couvrent un corpus résolument varié, allant des origines du neuvième art à ses évolutions les plus contemporaines, abordant aussi bien le travail de dessinateurs et de scénaristes, associant albums expérimentaux et bandes dessinées plus populaires. On suit ainsi comment, dans les oeuvres de Milton Caniff, Franquin, Vaughn-James, David B, Alan Moore, dans des genres comme la bande dessinée muette ou le steampunk et plus généralement dans l'ensemble de la bande dessinée, s'élabore une véritable conscience des pouvoirs propres du neuvième art. En conclusion, un entretien avec le dessinateur Boulet permet de récapituler les différents problèmes abordés en les mettant directement en relation avec les questions que peut se poser aujourd'hui un créateur de bande dessinée.
Ce livre est un voyage à travers l'ivresse et l'ivrognerie dans la France d'Ancien Régime tous ceux que Diderot appelle avec humour les "inspirés de la gourde" sont présents. C'est aussi une innovation : c'est le premier livre à proposer une analyse historique rigoureuse et systématique de ce phénomène culturel. C'est une oeuvre d'histoire culturelle au sens large. Elle a une vocation d'histoire totale puisque les points de vue politiques, religieux, judiciaires, économiques, sociaux et culturels y sont analysés tant à l'échelle du royaume qu'à l'échelle locale. Cette analyse historique de l'ivresse et de l'ivrognerie met en évidence que les oppositions religieuse, politique, morale, économique et médicale qui se développent en France du XVIe au XVIIIe siècle ne parviennent pas à lutter efficacement contre l'ivresse dans le pays. Une "culture de l'enivrement" imbibe fortement l'ensemble du corps social, de la tête aux membres, des élites au peuple. Les oppositions s'avèrent pragmatiques et marquées par le compromis. L'opposition religieuse et politique directe n'est qu'illusoire et l'émergence d'une opposition morale, économique et médicale ne permet pas de résoudre davantage le problème. Une réflexion de Jean-Jacques Rousseau résume bien le positionnement adopté face à l'enivrement : "ne cherchons point la chimère de la perfection mais le mieux possible".
Le tubercule d'origine andine qui conquiert l'Europe par petites étapes à partir du XVIe siècle est devenu si commun qu'il est parfois décrit à l'aide d'images stéréotypées. Ce livre entend souligner qu'il est bien autre chose, par la richesse des approches qu'a fait naître un colloque international et pluridisciplinaire entièrement dédié à la pomme de terre, organisé et publié grâce au soutien du CNIPT. La publication des actes propose un renouvellement historiographique important, par les thématiques qui sont envisagées, les espaces abordés et les périodes chronologiques considérées. Le lecteur trouvera ainsi réunies des communications sur les Amériques, l'Europe et l'Asie. Pour comprendre sa diffusion, les voies de cette innovation alimentaire et l'évolution des formes de sa consommation, plusieurs champs ont été mobilisés. L'histoire rurale et l'histoire urbaine, l'histoire économique et l'histoire des techniques ou encore l'histoire alimentaire sont convoquées dans leurs approches pluriculturelles. L'économie d'une filière et la géographie d'une culture devenue aujourd'hui celle du quatrième produit alimentaire mondial apparaissent dans toute leur ampleur. Enrichi de l'ajout d'un CD audit pour inclure une belle sélection de chansons dédiées à la pomme de terre, l'ouvrage permet donc de dépasser la simple étude d'une ressource potagère et d'une industrie agro-alimentaire. On y retrouve la présence de la pomme de terre dans des millions d'assiettes, chaque jour, à travers le monde.
Résumé : Dans une région bien délimitée, la légation de Bologne et le duché de Milan, à la même époque, autour des années 1580, trois artistes, Vincenzo Campe, Bartolomeo Passerotti et Annibale Carracci, vont se mettre à peindre un nouveau type de représentations, ce que l'on nommera a posteriori des scènes de genre. Une simultanéité étonnante, d'autant plus que ces nouvelles peintures ont une autre caractéristique commune : elles représentent toutes des personnages aux gestes et aux formes d'action dictés par la présence de la nourriture. Comprendre le rôle de l'aliment dans l'émergence même de la peinture de genre en Italie est ce à quoi s'attache ce livre. D'Anvers à Bologne et Crémone, des tableaux de boucherie à la littérature macaronique de Folengo, du musée d'Ulisse Aldrovandi aux écrits des diététiciens italiens de l'époque, des Zanni de la Commedia dell'arte à la figure emblématique de la Cula, ce texte analyse les liens entre peinture et nourriture, mis en perspective dans la culture italienne du Cinquecento. Basé sur un riche corpus iconographique et un ensemble de textes artistiques, ce livre tire son originalité de l'exploitation de toute une production littéraire et théâtrale de la Renaissance ayant trait à la nourriture, mais aussi de traités de diététiques, de livres de cuisine et de textes relatifs à la théorie des humeurs. Au croisement de l'anthropologie et de l'histoire de l'art, ce travail de recherche éclaire l'apparition de la peinture de genre en Italie par l'analyse des motifs alimentaires qui y sont représentés. Chargée à la fois de significations traditionnelles et de sens nouveaux, la nourriture représentée génère, de toute évidence, un dispositif créateur organisant ces peintures de genre.
Les migrations internationales sont une clef de compréhension essentielle du fonctionnement du monde actuel. Elles constituent un enjeu fondamental dans chacune des sociétés qu'elles concernent, qu'il s'agisse des régions d'origine, des pays d'installation ou des zones de transit. Le "paradigme migratoire" offre un puissant outil d'analyse des transformations sociales et spatiales à l'oeuvre dans le monde. Aurait-on pu par exemple imaginer, il y a trente ou quarante ans, que la question migratoire marquerait à ce point les élections nord-américaines, britanniques, allemandes, hongroises, autrichiennes, néerlandaises, italiennes... et bien entendu françaises ? Les auteurs — géographes, sociologues, historiens, anthropologues, juristes, démographes — font le point sur la façon dont ont été conçues, élaborées et traitées les problématiques relatives aux migrations depuis une trentaine d'années. Chaque chapitre montre comment un domaine de recherche a émergé, tiraillé entre demande publique (possédant us propres objectifs généralement de court terme) et autonomie de la recherche attachée à la construction des savoirs. Il en résulte un ouvrage qu'on peut utiliser comme un manuel, utile à tous ceux qui veulent comprendre la complexité des migrations internationales.