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La meguila d'Esther
Garouste Gérard
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705691646
Le rouleau d'Esther est-il un document " religieux " ? Cette question peut paraître incongrue, voire saugrenue, puisque le livre d'Esther figure dans le canon biblique et que sa lecture fait partie intégrante du calendrier rituel de la synagogue, au point de constituer l'un des commandements rabbiniques de la fête de Pourim. Et pourtant... certains biblistes contemporains ont émis l'hypothèse que cet écrit était d'inspiration foncièrement profane. Entendons-nous : profane et non profanatoire. L'existence de Dieu n'y est pas niée, ni Son hégémonie contestée, mais simplement ignorée ou, en tout cas, tenue à l'écart de la trame événementielle. Contrairement à ce que tend à faire croire l'exégèse traditionnelle, arguent-ils, il n'est nullement question, dans ce récit biblique, de message à caractère religieux.
Résumé : Des figures étranges, des couleurs vives, une distorsion de l'espace et des corps, tout dans l'univers pictural de Gérard Garouste une atmosphère inquiétante. Un univers peuplé de fantômes et de hantises. Dans cet entretien avec Catherine Grenier, historienne de l'art, le peintre revient sur son parcours et livre ses tourments intimes : la violence et l'antisémitisme de son père, l'échec, la folie, la dépression et l'errance. Nous entraînant dans les rouages de la création, ce texte révèle un personnage passionné, à la franchise déconcertante et à l'engagement artistique sans faille.
Une édition grand format, entièrement enluminée par Gérard Garouste, comprenant quatre gouaches originales en couleurs - dont trois présentées en triptyque - une vingtaine de dessins à l'encre noire, et un CD du texte lu par Jacques Weber.Une édition grand format, entièrement enluminée par Gérard Garouste, comprenant quatre gouaches originales en couleurs - dont trois présentées en triptyque - une vingtaine de dessins à l'encre noire, et un CD du texte lu par Jacques Weber.
Gérard Garouste et Marc-Alain Ouaknin offrent leurs regards et leur pensée croisés sur l'oeuvre de Kafka. Une nouvelle exposition monumentale de l'in des plus grands artistes franc ? ais vivants et une réflexion ludique et profonde sur les mystères et les symboles de cet écrivain unique. A l'occasion de l'exposition de l'artiste dans sa galerie parisienne, du 25 mars au 22 mai 2021, la galerie édite en seul ouvrage, la double réflexion de Gérard Garouste et de Marc-Alain Ouaknin sur Kafka et son oeuvre. C'est dans le dialogue entre ces deux pensées amies que se sont créées les correspondances qui donnent leur nom à l'exposition. Sous la main Gérard Garouste sont nées 25 toiles et un immense triptyque, autant de portraits rêvés de Kafka et d'interprétations de symboles frappants de son oeuvre. Ces toiles sont accompagnées d'une quinzaine de dessins préparatoires. Marc-Alain Ouaknin a rassemblé dans son essai 30 ans de réflexion et de recherche sur Kafka, sa relation au yiddish, à l'hébreu et à la Kabbale. Pour reprendre le propos introductif de Marc-Alain Ouaknin " Ce qui est privilégié ici est le dialogue du peintre avec le philosophe, qui souligne la complicité de leur étude jubilatoire et montre comment l'oeuvre de Gérard Garouste, à l'instar d'une correspondance qui se déploie au fil du temps, répond à la lecture que fait Marc-Alain Ouaknin de Franz Kafka. Lecture qui, avec tout le sérieux ludique des kabbalistes, invite à décortiquer les mots et leurs sens, à explorer les jeux de langage de la tradition hébrai ? que et à en pointer la présence extraordinairement forte dans l'univers de Kafka. Des personnages, des situations, des objets inattendus et des créatures étonnantes se mettent à vivre sous le pinceau, profond et vigoureux, joueur et éblouissant de Gérard Garouste, dont chaque détail questionne le regard, invite la pensée vers d'autres hauteurs. Au-delà du classicisme revendiqué d'une peinture virtuose, Gérard Garouste interpelle le spectateur contemporain sur son rapport à l'art, à l'image et à l'avant-garde. "
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
L'amour virtuel, un amour véritable ? Certains affirment tomber amoureux en ligne. Mais est-ce là de l'amour véritable ? L'amour, soutient-on, est désir du bien de l'autre. Il nécessite l'amour de soi, il amène à vouloir être près de l'être aimé, il exige une reconnaissance mutuelle et vise une personne concrète et autre que soi. On le décrit également comme étant inconditionnel, durable, voire incontrôlable (c'est lui qui nous contrôle), toujours pauvre et irrationnel. Que signifient et qu'impliquent ces caractéristiques ? Surtout, les retrouve-t-on toutes dans les relations d'amour virtuelles ? Plus encore, quelle vision de l'amour le virtuel pousse-t-il à adopter ?
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?