Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Critique de la philosophie de Thomas Reid
Garnier Adolphe ; Nicolas Serge ; Jouffroy Théodor
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296028210
Thomas Reid (1710-1796) reste une des figures majeures de l'Ecosse des lumières. La pensée originale de ce philosophe du sens commun, et surtout sa psychologie, a exercé une influence déterminante sur les philosophes français du début du XIXe siècle. Reid utilisera la méthode inductive pour développer la science ou philosophie de l'esprit qui sera lue et étudiée par les plus fameux philosophes français du début du XIXe siècle. Dans une savante et célèbre introduction écrite en 1836, Théodore Jouffroy (1796-1842) avait jugé l'ensemble de la philosophie écossaise lors de la traduction française de l'oeuvre de Reid. Il en avait fait apercevoir d'une part le mérite et de l'autre l'insuffisance. Ce travail sera continué par son fameux élève Adolphe Garnier (1800-1864). C'est le 25 mai 1840 que Garnier soutient en Sorbonne sa thèse française sur la Critique de la philosophie de Thomas Reid. La première partie de ce travail consiste en un simple exposé de la doctrine de Reid sur les facultés mentales. La seconde partie est une critique de la psychologie du philosophe écossais. Cette psychologie eut un immense succès en France au cours de la première moitié du XIXe siècle après les leçons de Pierre Paul Royer-Collard (1763-1845) puis de Victor Cousin (1792-1867) qui ont vu dans cette philosophie un moyen de combattre le sensualisme condillacien représenté alors à la Sorbonne par l'enseignement de Pierre Laromiguière (1756-1837). Les psychologues éclectiques français vont s'efforcer alors de rendre accessible au public les plus fameux écrits de cette école écossaise représentée alors par la philosophie de Thomas Reid. La critique de Garnier sur la philosophie de Reid reste une référence incontournable en philosophie. Nous reproduisons ici en édition fac simile l'ouvrage de Garnier : Critique de la philosophie de Thomas Reid. Cette thèse est précédée de la fameuse introduction qu'a donnée Théodore Jouffroy lors de la traduction française de l'oeuvre de Reid en 1836. Ce livre s'adresse aux philosophes, aux psychologues et aux historiens intéressés à la redécouverte de la philosophie et de la psychologie écossaise du XVIIIe siècle.
L'ouvrage d'Adolphe Garnier (1800-1864) sur les facultés de l'âme est certainement le plus fameux livre de psychologie descriptive qui ait été écrit au cours du XIXe siècle en France. C'est le seul livre de cette époque qui offre une psychologie complète qui a pour objet de constater, de distinguer et de classer les phénomènes mentaux. Garnier a concentré dans le Traité des facultés de l'âme les enseignements de toute sa vie universitaire. En essayant de fonder une classification des facultés de l'âme sur l'observation, il divise l'ensemble de celles-ci en quatre grandes classes, sous les titres généraux : faculté motrice, inclinations, volonté, facultés intellectuelles. Il commence le premier volume par traiter de la distinction classique entre l'âme et le corps (livre I). Puis il donne la méthode qui convient à la détermination des facultés (livre II). Ce chapitre est un des plus intéressants de l'ouvrage. Fidèle à ses écrits antérieurs, il remet en honneur la faculté motrice (livre III). Cette énergie motrice de l'âme, indépendante de la volonté, est pour Garnier le plus certain de tous les faits de conscience. Une des parties les plus neuves du Traité est celle qui est consacrée aux inclinations (livre IV). Sous le nom d'inclinations, Garnier comprend tous les instincts et tous les penchants primitifs de la nature humaine. Il termine son premier volume en traitant de la volonté libre (livre V) et commence à parler des facultés intellectuelles (livre VI) qui seront l'objet des deux volumes suivants. Nous reproduisons ici en fac simile le premier volume de l'édition originale (1852), qui en comprend trois, du livre de Garnier : Traité sur les facultés de l'âme. Ce livre s'adresse aux philosophes, psychologues, historiens et étudiants désireux de découvrir un des premiers écrits majeurs de la psychologie spiritualiste française du XIXe siècle.
Dans un monde où les hommes sont partis depuis longtemps dans une guerre qui semble éternelle, les femmes d’un village protègent elles-mêmes les leurs en combattant à dos de moutons géants. Nous découvrons l’initiation à cet ordre prestigieux de bergères guerrières aux côtés de la jeune Molly. Touchante, drôle, pleine d’aventures et d’émotions, Bergères guerrières est une série BD aussi belle que passionnante. Laissez-vous emporter par ces dessins plein de douceur et par son humour formidable !
Smith Adam ; Garnier Germain ; Blanqui Adolphe ; D
L'Economie politique, considérée comme une branche des connaissances du législateur et de l'homme d'Etat, se propose deux objets distincts : le premier, de procurer au peuple un revenu ou une subsistance abondante, ou, pour mieux dire, de le mettre en état de se procurer lui-même ce revenu et cette subsistance abondante ; - le second, de fournir à l'Etat ou à la communauté un revenu suffisant pour le service public ; elle se propose d'enrichir à la fois le peuple et le souverain." Dans ce texte fondateur de l'économie politique moderne, Adam Smith analyse, à partir des exemples de l'Angleterre et des Pays-Bas, les origines de la prospérité d'un Etat. Elaborant une théorie sur la division du travail, la concurrence sur le marché ou encore l'idée d'un intérêt individuel convergeant vers l'intérêt commun, La Richesse des nations (1776) pose les bases du libéralisme économique.
Résumé : Rien ne semble rapprocher la psychologie positive de l'écologie : la première étudie comment nos émotions positives naissent et s'épanouissent tandis que la seconde tente de comprendre et de conserver la biodiversité. Et pourtant, ces deux disciplines s'intéressent au bien-être humain car, par les services qu'elle nom procure, la nature nous permet tout simplement d'exister. Ce livre mène l'enquête à la croisée de ces champs de recherche actuellement en pleine ébullition, où la science reconnaît enfin l'importance capitale des relations. De ce dialogue inédit entre deux sciences qui s'ignoraient jusque-là, nous pouvons tirer des leçons pour agir, penser et surtout pour mieux cohabiter avec nos voisins non humains. L'autrice nous emmène à la rencontre de ceux qui les mettent déjà en pratique et résistent à l'extinction de l'expérience de la nature.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.