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Personne n'est venu. Mon enfance dans l'orphelinat de l'horreur
Garner Robbie ; Maguire Toni ; Bleuzen Anne
LGF
9,95 €
Épuisé
EAN :9782253194651
Robbie Garner n'a que 5 ans lorsqu'il assiste à la tentative de suicide de son père. Le même jour, sa mère, alcoolique, décide de le placer dans un orphelinat, ainsi que sa soeur et ses deux frères. Tenu par des religieuses, le Sacré-Coeur est en apparence un endroit paisible. Pourtant, on y commet les pires abus : privations, sévices corporels, humiliations... Robbie trouve la force de résister, mais son frère cadet Davie gardera d'importantes séquelles psychologiques. Plus tard, Robbie est transféré à Haut-de-la-Garenne, où des gardiens pervers et violents organisent en toute impunité des orgies sexuelles d'une cruauté inouïe. Certains enfants se suicident, d'autres disparaissent mystérieusement. En 2008, la médiatisation de l'affaire de "l'orphelinat de l'horreur" à Jersey a brusquement fait jaillir les terribles souvenirs de Robbie Garner. Personne n'est venu est son témoignage.
Garner Sutherland William ; Magoun Harold Ives ; L
Osteopathy in the Cranial Field, première édition de 1951, peut être considéré comme un des textes fondamentaux de la pensée de William G Sutherland avec Contributions of Thought, Teachings in the Science of Osteopathy et The Cranial Bowl. Cette édition originale, la seule approuvée par W G Sutherland, est le résultat d'une compilation éditée par Harold I Magoun Sr à partir d'un manuel écrit par Howard et Rebecca Lippincott, d'un essai de Paul Kimberly, des entretiens avec W G Sutherland concernant son concept enseigné entre 1939 et 1950, ainsi que de l'expérience propre de H I Magoun combinée à celle de ses collègues de l'Osteopathic Cranial Association. L'intérêt majeur de l'ouvrage réside dans le fait que le lecteur verra apparaître aisément "entre les lignes" l'influence du maître. La force de son enseignement est ici bien plus présente que dans les versions ultérieures. D'un point de vue pédagogique, ce texte permet un nouvel aperçu des considérations anatomiques et améliore la perspective du concept, envisagé comme un tout. Le développement des techniques est présenté de manière claire, le style est assuré et direct. C'est aussi un document historique remarquable, car il rapporte avec profondeur les idées fondamentales du travail de W G Sutherland, ainsi que celles discutées par ceux qui ont continué à enseigner son oeuvre après sa mort. En outre, il contient des informations, des illustrations et des citations non reprises dans les éditions de 1966 et de 1976. Enfin, Ostéopathie dans le champ crânien, Edition originale restitue la continuité avec la philosophie développée par Andrew T Still dans ses aspects énergétique et spirituel, ce qui avait été complètement supprimé dans la deuxième édition, et redonne à la dimension fluidique sa véritable place. Dans cette perspective, la vision systémique se substitue à la réduction mécaniste, l'oeuvre retrouve sa cohérence guidée par son essentiel, le Principe de Vie.
Approche complète de l'œuvre de Gallé, cet ouvrage analyse l'exubérance décorative et l'invention plastique du maître de Nancy qui renoua avec la tradition artisanale dans les domaines de la faïence, de la verrerie et du mobilier. Il éclaire aussi les rapports de l'artiste avec les poètes symbolistes, le sens littéraire qui imprégna son œuvre et la manière dont il incarna, sous une forme sculpturale, l'esprit du tournant du siècle en Europe.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.
Résumé : A la suite d'une enquête sur une tuerie de masse, Kay Scarpetta reçoit un appel des plus troublants. Le corps d'une jeune femme a été découvert sur le campus du Massachusetts Institute of Technology à Boston. La victime, jeune et riche diplômée du MIT, est morte moins de deux semaines avant son procès contre la très confidentielle société fiduciaire Double S. Son corps est positionné de manière particulière et recouvert d'un résidu fluorescent de couleur rouge sang, vert émeraude et bleu saphir. Ces deux indices semblent lier l'affaire à une série d'homicides sur lesquels travaille Benton, agent du FBI et mari de Kay. Le docteur Scarpetta est entraînée dans un univers sordide de corruption et de meurtres. Avec, comme seul fil conducteur pour traquer le meurtrier, quelques traînées de poudre.
Résumé : La naissance ne saurait être biologique : on choisit toujours ses parents. Naître, c'est semer ses géniteurs. Non pas tuer le père, mais tuer en nous le fils. Laisser son sang derrière, s'affranchir de ses gènes. Chercher, trouver d'autres parents : spirituels. Naître biologiquement, c'est à la portée du premier chiot venu, des grenouilles, des huîtres. Naître spirituellement, naître à soi-même, c'est à la portée de ceux-là seuls qui préfèrent les orphelins aux fils de famille, les adoptés aux programmés, les déviances aux descendances. Toute naissance est devant soi.