Comment décrire avec justesse ce récit autobiographique qui nous prend aux tripes dès les premières pages ? Impénétrable est un récit de vie, de reconstruction, d'acharnement, de colère, de joie, de peine, ... Nous suivons, à travers son trait fin, toutes les remises en questions auxquelles elle fait face. Malgré le sujet très précis de la BD (le vaginisme), nous pouvons nous identifier facilement à 'autrice. Nous avons déjà tous vécu des périodes difficiles, des périodes de doutes. Le récit est poignant, émouvant, beau et percutant. Graphiquement, c'est une claque visuelle. J'ai adoré du début à la fin et je n'ai pas pu m'arrêter avant de tourner la dernière page. Lisez-le ! Vous ne le regretterez pas !
Dans un récit profondément intime et émouvant, Alix Garin nous raconte son voyage libérateur à travers les méandres des troubles de la sexualité. Comment le combat pour reprendre possession de son corps, de son désir et sauver son couple se transforme en une quête émouvante de guérison, d'émancipation et d'amour. À travers des hauts et des bas, des échecs et des victoires, elle explore les profondeurs de sa psyché, les liens entre le physique et le mental et la complexité de la sexualité. Avec courage et honnêteté, Alix livre un témoignage sincère, beau et bouleversant sur les difficultés liées à la sexualité, encore trop méconnues et souvent taboues.Notes Biographiques : Alix Garin est née en 1997 en Belgique. Sa vocation pour la bande-dessinée se révèle très jeune, et c'est sans hésitation qu'après son bac elle entame des études de BD à l'école supérieure de Arts Saint Luc à Liège. En 2017, elle est la lauréate du prix Jeunes Talents du festival Quai des Bulles, à Saint Malo. En 2018, fraîchement diplômée, elle déménage à Bruxelles, est embauchée par l'agence Cartoonbase et entame en parallèle l'écriture de Ne M'oublie pas, un récit très personnel. Elle vit et travaille actuellement à Bruxelles. Alix Garin est née en 1997 en Belgique. Sa vocation pour la bande-dessinée se révèle très jeune, et c'est sans hésitation qu'après son bac elle entame des études de BD à l'école supérieure de Arts Saint Luc à Liège. En 2017, elle est la lauréate du prix Jeunes Talents du festival Quai des Bulles, à Saint Malo. En 2018, fraîchement diplômée, elle déménage à Bruxelles, est embauchée par l'agence Cartoonbase et entame en parallèle l'écriture de Ne M'oublie pas, un récit très personnel. Elle vit et travaille actuellement à Bruxelles.
« Trop tard arrive plus vite qu'on ne le croit » Avant que le dernier souvenir ne disparaisse, avant que les médicaments n'achèvent le travail de la maladie d'Alzheimer, Clémence emmène sa grand-mère revoir la maison de son enfance. C'est le début d'un road trip sur les chemins de Liège à la Bretagne mais aussi sur ceux de la mémoire. Sans pathos, la jeune autrice Alix Garin nous offre un mélange où se côtoient moments légers et humoristiques et d'autres plus sérieux et touchants. En ressort une bande dessinée d'une grande sensibilité, parfois très émouvante sans être larmoyante. Un récit sur le temps qui passe et sur ces êtres avec qui nous avons vécu tant de choses, qui nous connaissent depuis toujours et qui pourtant ne nous reconnaissent plus.
Dans cet ouvrage, qui représente à ce jour la meilleure synthèse sur la pensée humaniste de la Renaissance, Eugenio Garin souligne les principales innovations de ce courant en suivant le fil des grandes conceptions de l'éducation défendues par Rabelais, Erasme, Guillaume Budé, les penseurs réformés, Coménius et Montaigne jusqu'à Locke. Il souligne, au-delà de la charge polémique contre la culture médiévale, la signification de la redécouverte de l'Antiquité, dans un projet d'émancipation qui va venir irriguer toute la modernité pour déboucher sur la revendication de la liberté politique: "On ne peut parler d'éducation humaniste que dans une société d'hommes libres."
Guichet Apolline ; Garin Alix ; Yaghobzadeh Rafael
Un livre décomplexant qui répond avec humour aux questions des ados tout en faisant taire une fois pour toute les idées reçues sur l'amour, l'amitié et la sexualité. A partir de 12 ans.
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Commentaires Thorgal Aegirsson, l'enfant des étoiles... Adopté et élevé par un chef viking, il est le descendant direct d'hommes et de femmes qui ont trouvé refuge sur une autre planète, il y a très longtemps... Ses géniteurs terriens, eux, sont bien de notre époque. Ils s'appellent Jean Van Hamme, scénariste à succès (XIII, Largo Winch...), et Grzegorz Rosinski, dessinateur réaliste au trait vigoureux. Depuis 1977, date de sa première aventure, Thorgal trace tranquillement sa voie sur la route du succès. Il faut dire qu'il attire la sympathie. Par ses qualités de héros, bien sûr. Mais peut-être plus encore par ses qualités personnelles, qui font de lui un être à part dans la bande dessinée. Car Thorgal est avant tout profondément humain. Une créature fragile et incertaine, en proie au doute et à l'échec. Homme d'action mais aussi mari amoureux et père de famille attentionné... Thorgal a su séduire un large lectorat, en partie féminin, conquis par l'imaginaire foisonnant et la générosité de la série. --Gilbert Jacques
Taylor Davis est écrivain. S'il a connu le succès par le passé, sa carrière est à présent en berne et ses livres se vendent de moins en moins. Mais ce n'est pas très important à ses yeux car Taylor travaille pour l'amour de l'art. Et justement, le nouveau roman sur lequel il se penche depuis des mois l'enthousiasme tout particulièrement. Il s'agit de l'histoire d'un couple située dans les années 1950 et dont l'héroïne se prénomme Stella. Celle-ci s'interroge suc m vie et se pose tellement de questions que Taylor s'est mis à lui répondre et a engagé un véritable dialogue avec elle. Est-ce un signe de schizophrénie ? Pour Taylor, en tout cas, Stella est plus qu'un personnage de fiction. Si bien qu'un jour, alors qu'il vint presque malgré lui de taper le mot "FIN" sur son clavier d'ordinateur, Stella apparaît devant lui. Comme si ces trois petites lettres, à la manière d'une incantation, lui avaient permis de prendre corps dans la réalité! Mais comment un personnage de fiction pourrait-il vivre au sein du monde réel, qui plus est dans me époque qui n'est pas la sienne. Pour Taylor, test la fin d'un roman. Mais pour Stella et lui, c'est le début... d'une histoire.
Thérapie de Groupe" met en scène de façon éblouissante un auteur de bande dessinée à la recherche de l'inspiration. Dans une quête inlassable il parcourt l'univers de la création. Il remonte l'Histoire, fait appel aux plus grands peintres, interpelle Boileau, Nietzsche ou Dieu Lui-même. Faire rimer humour et désarroi n'est pas à la portée de tous les poètes. Avec cet album drôle et émouvant, cultivé et percutant, c'est pourtant l'exploit que réalise l'auteur. Ce voyage aux sources de la création est l'occasion pour le lecteur de constater l'extraordinaire talent graphique de Larcenet et l'ampleur de sa palette. Mais aussi d'entrevoir la douleur d'un artiste se cognant aux murs de l'incompréhension et de la solitude. Au bout du voyage, à chaque fois, l'impasse de la souffrance. Avec une lucidité féroce, l'auteur ne s'épargne jamais et dépeint de façon poignante un artiste à la dérive. Sauf que cet artiste, Manu Larcenet, est aussi le maître de l'autodérision. Et qu'il réussit à rendre chaque dessin, chaque page, chaque échec, aussi hilarant que bouleversant. Face à l'angoisse de la création, sans artifice ni dissimulation, il se met à nu dans une exploration d'une richesse et d'une profondeur rare et d'une vérité souvent déchirante. Et d'une drôlerie surprenante. Dialogues ciselés, mise en scène au cordeau, dessin incroyablement abouti, le dernier avatar d'une oeuvre originale et dense, "Thérapie de Groupe" enchantera évidemment la cohorte des fidèles de Larcenet. Et sera un vrai choc pour ceux qui le découvrent.Notes Biographiques : Manu Larcenet est né en 1969. En 1994 il intègre ?Fluide glacial? et, en 2000, il s'installe chez "Poisson Pilote" (Dargaud) avec Trondheim et "Les cosmonautes du futur" (2000-2004), puis avec son frère Patrice Larcenet et "Les Entremondes" (2000-2001), puis tout seul avec "Le Temps de chien" (2002), "Nic Oumouk" (2005-2007) et le magnifique "Combat ordinaire" (2003-2008), pour lequel il obtient en 2004 le prix du meilleur album du festival d'Angoulême. Entre-temps, il part s'installer à la campagne. Ce virage existentiel notable nous vaut "Le retour à la terre" (2002-2019, Dargaud), scénarisé en toute complicité par son ami Jean-Yves Ferri, dont le 6e tome sort en 2019. De 2008 à 2014, il se lance dans "Blast" (2009-2014, Dargaud) : quatre albums denses, sombres, bourrés jusqu'à la gueule d'une humanité débordante et d?une sauvagerie fascinante. Il publie également une dizaine de titres chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997 avec son ami Nicolas Lebedel. En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac "Journal d'un corps", (Futuropolis-Gallimard). En 2015, il s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du "Rapport de Brodeck" (Dargaud), un roman de Philippe Claudel. Avec "Thérapie de groupe" (Dargaud, 2020), Manu Larcenet se met à nu dans une exploration d'une richesse et d'une profondeur rare et d'une vérité souvent déchirante. Et d'une drôlerie surprenante.