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Femmes de sciences de l'Antiquité au XIXe siècle. Réalités et représentations
Gargam Adeline ; Bret Patrice ; Zinsser Judith
EUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782364410817
Ce livre se propose de suivre les femmes européennes et américaines dans leur conquête des sciences, depuis l'Antiquité jusqu'au XIXe siècle. Figures et trajectoires de femmes de sciences, méconnues ou laissées-pour-compte, se révèlent au miroir de leurs disciplines et de leurs pratiques. Leurs différents parcours témoignent de la variété des rôles joués par les femmes dans la production et la transmission de la culture scientifique. L'histoire de ce combat révèle également la diversité des stratégies qu'il leur a fallu déployer pour se faire une place dans ce territoire masculin de la connaissance. On découvrira aussi, dans cet ouvrage, les jugements portés sur ces femmes de sciences, par le biais de leurs ambivalences et de leurs contradictions. Tantôt décriées parce que femmes, tantôt admirées pour leurs compétences, elles ont dû âprement gagner leur place dans le sanctuaire du savoir scientifique.
Ce livre se veut l'archéologie d'un mépris, celui de la femme et de la féminité, tel qu'il s'exprime en Europe depuis la haute Antiquité. Chose étonnante, aucune histoire de la misogynie n'avait jamais été publiée ni même écrite jusqu'à ce jour en France. Son sujet ne porte pas simplement sur la femme en tant que telle, mais sur le terrible constat qui s'impose quant aux regards péjoratifs portés sur les femmes et la féminité. Ces regards sont ceux des hommes, parfois intériorisés par des femmes; ils sont puissamment ancrés dans les mentalités par le langage, les théories, les images, les croyances et le droit. Ainsi, les vecteurs de la misogynie sont extrêmement divers: poètes, mythographes, artistes, médecins, philosophes, enseignants, médias, mais aussi hommes d'Eglise, politiques et juristes. Comme toute archéologie, ce livre définit un terrain de fouilles, l'Europe, et nous entraîne dans un voyage autour des textes, de l'antiquité au XXe siècle. On y découvre que la misogynie s'exprime au travers de thèmes transmis et ressassés de génération en génération, et profondément ancrés dans notre culture et dans notre vie quotidienne. Comment comprendre la misogynie? Procède-t-elle uniquement de cette culture enracinée au plus profond de nous? Est-elle partie intégrante de la masculinité? D'une virilité façonnée par le vieux modèle patriarcal? Le déclin de ce dernier serait-il susceptible d'entraîner la fin d'une misogynie que l'on pensait indétrônable? Telles sont les questions essentielles auxquelles ce livre, unique en son genre, tente de répondre de façon claire et accessible.
Résumé : Ce livre se veut l'archéologie d'un mépris, celui de la femme et de la féminité, tel qu'il s'exprime en Europe depuis la haute Antiquité. Il ne porte pas simplement sur la femme en tant que telle, mais sur le terrible constat qui s'impose quant aux regards péjoratifs portés sur les femmes et la féminité. Ces regards sont ceux des hommes, parfois interiorisés par des femmes ; ils sont puissamment ancrés dans les mentalités par le langage, les théories, les images, les croyances et le droit. Ainsi, les vecteurs de la misogynie sont extrêmement divers : poètes, mythographes, artistes, médecins, philosophes, enseignants, médias, mais aussi hommes d'Eglise, politiques et juristes. Comme toute archéologie, ce livre définit un terrain de fouilles, l'Europe, et nous entraîne dans un voyage autour des textes, de l'antiquité au XXe siècle. On y découvre que la misogynie s'exprime au travers de thèmes transmis et ressassés de génération en génération, et profondément ancrés dans notre culture et dans notre vie quotidienne. Comment comprendre la misogynie ? Procède-t-elle uniquement de cette culture enracinée au plus profond de nous ? Est-elle partie intégrante de la masculinité ? D'une virilité façonnée par le modèle patriarcal ? Le déclin de ce dernier serait-il susceptible d'entraîner la fin d'une misogynie que l'on pensait indétrônable ?
Le fossé communicationnel et culturel qui existe entre la Chine et la France entrave leurs compréhensions mutuelles. Pour améliorer la nature de leurs futures interactions, les deux auteurs de nationalité française et chinoise ont profondément réfléchi dans la durée aux spécificités respectives de l'empire du Milieu et de l'Hexagone. Ce faisant, ils ont découvert un couplage de valeurs qui gouverne les comportements sociétaux, organisationnels et individuels des deux pays. Ils ont concrétisé leur trouvaille en concevant la boussole comportementale Chine-France. Si vous souhaitez mieux comprendre la Chine et/ou la France, cette nouvelle grille de lecture ancrée dans la vraie vie est faite pour vous.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.