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Musique et Spectacle. Le théâtre lyrique arabe. Esquisse d'un itinéraire (1847-1975)
Garfi Mohamed
L'HARMATTAN
46,50 €
Épuisé
EAN :9782296074255
Depuis ses origines, le théâtre arabe ne parvient pas à se situer dans l'univers lyrique de plein pied. Le processus d'appropriation d'un théâtre cosmopolite infiniment plus musical qu'il n'y paraît aujourd'hui, a d'une part maintenu les caractéristiques du genre, et d'autre part rejoint le courant européen, notamment français, de dévitalisation musicale de cet art. Les polémiques persistantes quant à la démarcation des genres et la définition des formes, les adaptations peu réussies du répertoire universel, l'influence des modèles européens et américains, les difficultés techniques relevant de l'instrumentation et de l'écriture vocale, les déficiences de la formation et le manque de financement, enfin l'industrialisation du spectacle, ont oeuvré pour que cette forme d'expression n'élabore un procédé cohérent. Tantôt lyrique tantôt dramatique, sérieux ou populaire, satirique ou de revue, le théâtre lyrique arabe n'a pas cessé de rechercher une structure particulière qui diffère des modèles exogènes, l'opéra en particulier, par un mélange d'éléments parfois composites, une sorte de synthèse d'éléments locaux et étrangers.
En 2004 à Tomsk, sa ville natale en Sibérie, la traductrice franco-russe Marina Sévérina découvrit les livres de la série La confession des Anges Gardiens dans le rayon philosophie d'une librairie. Ces livres racontaient la vie inconnue de Jésus-Christ : enfance, jeunesse, période après sa crucifixion. On y apprit que leur auteur Rénate Garif, éditeur du journal Blitz à Moscou, rencontra en 1998 une médium qui se connecta avec les âmes de défunts qui se nommèrent eux-mêmes "Les Anges Gardiens" . Ils donnèrent une sorte d'interview exclusive en répondant aux questions du journaliste russe. Cette histoire modifia sa vie : pendant vingt ans, Rénate Garif créa dix-sept best-sellers de la série nommée ci-dessus. On fit le choix de traduire ces livres pour le lecteur francophone, car ces textes révélaient les mystères de la civilisation humaine, de l'historiographie de Jésus-Christ, de Bouddha, de Jeanne d'Arc, des templiers, du Saint Graal, etc. , en donnant une autre vision du monde, différente de celle régie par le cartésianisme ou le freudisme, en aidant les gens à trouver des réponses aux questions essentielles de la vie et à poursuivre le chemin terrestre en renforçant leur force morale.
Le portail vert est un texte sensible sur l'amour vibrant et indéfectible d'un petit-fils pour sa grand-mère. Derrière ce portail vert, une famille... et les jours heureux.
Résumé : Grohonk est le héros d'une ère que les préhistoriens ont préféré passer sous silence : une erreur dans la théorie de l'évolution, selon Darwin? Grohonk, c'est le chaînon en trop ! Malin comme un singe, bête comme un homme, mais plus stupide que méchant, il représente le mâle mal dégrossi. Paresseux, fourbe, gourmand et sans gêne, Grohonk est tout sauf un modèle pour la jeunesse? de toute façon, il n'aime pas les enfants.
Résumé : - l'outil indispensable pour tous les étudiants et passionnés de sciences naturelles. - plus de 3000 entrées et 180 gravures. - comprendre et retrouver facilement la signification de tout le vocabulaire zoologique.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.