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Corps en jeu. De l'Antiquité à nos jours
Garelli Marie-Hélène ; Visa-Ondarcuhu Valérie
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753509894
Un corps en jeu est un corps qui tient un discours visuel et sonore, se présente et se représente en mobilisant toutes ses capacités motrices (gestuelle, regard, respiration, voix), un corps qui construit un langage où l'apparence, qu'il s'agisse d'un dévoilement ou d'un déguisement, dit, trahit, contredit une vérité humaine, sociale ou politique dans une société donnée. C'est un corps dont les modalités d'exposition s'inscrivent sur un fond de consensus culturel pour produire un sens nouveau, que seul le contexte de la représentation rend déchiffrable. L'objet du colloque international qui s'est tenu à l'Université de Toulouse II en octobre 2008 était d'envisager, pour l'Antiquité, cette question, sous ses aspects les plus divers, parfois les plus contradictoires. Un corps en jeu dans l'antiquité se donnait à voir dans un contexte particulier, qui pouvait être celui de la scène, du stade ou de la cité, dans le cadre de manifestations fondées sur une représentation de soi et des autres, toujours en "s'adressant à" un public. Il ne s'agissait donc pas, à travers les différentes interventions, de disséquer ou de décrypter le sens de gestes, de déguisements ou de postures, mais d'analyser finement la relation établie par le jeu du corps avec un public spectateur, auditeur, lecteur. Les liens complexes et variables qu'entretenaient en effet oralité et écrit (discours de l'orateur, texte des représentations) impliquaient que soient également pris en compte non seulement les documents iconographiques et historiques susceptibles d'éclairer la réflexion, mais aussi les textes, poétiques, rhétoriques, philosophiques proposant une interprétation imagée et toujours orientée, de corps en jeu.
Cet ouvrage s?inscrit dans la série des six recueils de poèmes précédents, tous inspirés par lamême intention ontologique de manifester les mouvements d?irruptions de l?Etre à partir desévénements, des choses, des personnes, qui composent l?ordre du monde. Il ne s?agit pas de l?illustration poétique d?une thèse philosophique préalablement développée, mais de l?autre versant d?une même entreprise, où la méditation philosophique ne peut être dissociée des mouvements d?irruptions de la création, que chacun des textes offre à l?attention des lecteurs.
Cet ouvrage évoque l'histoire des empires qui se sont développés au Proche-Orient du XIIIe au VIe siècle av. n.e. C'est l'Assyrie, située au nord de l'Iraq actuel, qui est parvenue la première à réaliser ce dessein grandiose mais elle ne l'a fait que progressivement pour résister à la pression d'invasions diverses, notamment celle des Araméens émigrant des régions syriennes. Le succès assyrien a incité les souverains d'Assour et de Ninive à annexer toutes les régions conquises et l'on assiste à la formation d'un véritable empire découpé en provinces, sous les règnes de Sennacherib et d'Assourbanipal au VIIe siècle av. n.e. L'exemple ne devait pas se perdre et la Babylonie de Nabuchodonozor parvint au même succès au VIe siècle av. n.e., mais elle dut s'incliner sous la pression des Perses. Parmi tous les peuples soumis, un cas particulier est offert par Israël, qui nous a laissé les témoignages importants et toujours actuels des textes bibliques. On leur a naturellement consacré une attention particulière Quatrième de couverture Cet ouvrage évoque l'histoire des empires qui se sont développés au Proche-Orient du XIIIe au VIe siècle av. n.e. C'est l'Assyrie, située au nord de l'Iraq actuel, qui est parvenue la première à réaliser ce dessein grandiose mais elle ne l'a fait que progressivement pour résister à la pression d'invasions diverses, notamment celle des Araméens émigrant des régions syriennes. Le succès assyrien a incité les souverains d'Assour et de Ninive à annexer toutes les régions conquises et l'on assiste à la formation d'un véritable empire découpé en provinces, sous les règnes de Sennacherib et d'Assourbanipal au VIIe siècle av. n.e. L'exemple ne devait pas se perdre et la Babylonie de Nabuchodonozor parvint au même succès au VIe siècle av. n.e., mais elle dut s'incliner sous la pression des Perses. Parmi tous les peuples soumis, un cas particulier est offert par Israël, qui nous a laissé les témoignages importants et toujours actuels des textes bibliques. On leur a naturellement consacré une attention particulière.
Résumé : Dès le milieu du IV millénaire, on voit se développer en basse Mésopotamie, c'est-à-dire au Sud de l'Iraq actuel, un système d'écriture sur argile et sur pierres qui nous renseigne sur l'évolution des sociétés archaïques. Il fut inventé dans ce qu'on appelait alors le pays de Sumer, mais il se répandit peu à peu sous la forme plus abstraite dite "cunéiforme" dans les régions voisines, jusqu'aux extrémités du croissant fertile. Ces documents comportent des tablettes d'argile pour les opérations commerciales ou politiques, ainsi que des bas-reliefs en pierres sculptées. Ils nous révèlent l'histoire des pays de Sumer et d'Akkad, puis l'adoption de cette écriture en Transtigrine et dans les régions méditerranéennes nous permet de connaître toute l'histoire du Proche-Orient antique. On voit se développer sur le Haut Tigre le royaume d'Assour, plus à l'est l'Elam, sur le Moyen Euphrate le pays de Mari, ses voisins méditerranéens, notamment Ugarit, et en Asie mineure le royaume hittite. Tous ces États entrèrent en contact les uns avec les autres pour des motifs économiques et politiques. Au début du II millénaire on voit les Assyriens entretenir des relations commerciales avec la région de Kayseri en Asie mineure, mais ce sont les archives de Mari qui fournissent la documentation la plus riche sur tous ces royaumes. L'expansion araméenne s'est étendue jusqu'en Babylonie. Les Assyriens parvinrent à réagir et on les voit entrer en contact avec les Hittites, qui avaient pénétré en Mésopotamie. Il se forme alors quatre grandes zones d'influence, celle de Babylone, d'Assour, des Hittites et des régions méditerranéennes. Il y eut des allées et venues entraînant parfois des conflits, mais aucun État ne cherchait à constituer véritablement un empire. Cette tendance s'est développée par la suite, au I millénaire, mais auparavant les différents royaumes établirent des contacts relativement équilibrés. C'est l'évolution de ces événements que présente cet ouvrage. L'immense documentation accumulée au cours de ces dernières années, dont on trouve une liste au début du volume, a nécessité la collaboration de trois spécialistes de ces civilisations. Mais il subsiste de vastes problèmes, dont on trouvera l'exposé dans la deuxième partie de l'ouvrage.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.