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France, démocratie défaillante. Il est temps de s'inspirer de la Suisse
Garçon François
ARTILLEUR
20,10 €
Épuisé
EAN :9782810010271
La France a tout pour réussir ! " Et pourtant, rien ne va plus. Que s'est-il donc passé ? Le pays n'est-il pas dirigé par les meilleurs d'entre tous, par une "méritocratie républicaine" sortie des meilleures grandes écoles ? Aux manettes de l'Etat, cette élite ne dispose-t-elle pas des pouvoirs immenses que lui confèrent les institutions de la Ve République ? Et pourtant, rien ne va plus. L'élite française, celle qui contrôle tout, se révèle pour ce qu'elle est : une élite platement scolaire, clonée, rentière, capable d'inventer des recettes farfelues comme le tirage au sort, mais paralysée face aux réformes que le pays requiert et par lesquelles sont passés les pays qui nous devancent. Mais, ces réformes, l'élite française les veut-elle vraiment ? Contre ce déclin en marche, il faut ouvrir les fenêtres, faire confiance aux citoyens, à ceux qui, faute de diplômes ronflants, sont aujourd'hui condamnés au mutisme par une oligarchie scolaire aussi arrogante que si souvent incompétente. Les pays où le peuple a son mot à dire, non pas en cassant du mobilier urbain, mais en s'exprimant régulièrement sur des sujets qu'il initie et qui le concerne, se portent bien : par comparaison avec la France, ces pays sont plus prospères, stables, innovants, et les gens y sont plus heureux. Il est donc temps de nous approprier des outils démocratiques, comme le sont l'initiative populaire et le référendum abrogatif, permettant aux citoyens de s'exprimer dans le calme et qui, entre autres vertus, rapprochent les citoyens de leurs élus. A nos portes, le modèle démocratique suisse est celui qui devrait nous inspirer. Cette démocratie-témoin démontre que la combinaison de la démocratie directe et de la démocratie représentative est la meilleure des recettes politiques.
Résumé : Entre le producteur et les exploitants se trouve un personnage pivot : le distributeur. A lui de promouvoir les films auprès du public, de négocier le calendrier de sortie avec les salles, d'assurer la remontée des recettes vers les producteurs. C'est encore lui qui, en amont et grâce à son à-valoir, aura financé le film. Bref, sans distributeur, pas de cinéma. Ce livre aborde pour la première fois l'histoire de ce métier, depuis 1907, année où Charles Pathé lance l'activité, jusqu'en 1957, où le cinéma français amorce une nouvelle mutation. Dans l'intervalle, le distributeur aura dû batailler contre les auteurs et les réalisateurs, soucieux de protéger leurs droits, et contre les producteurs, hostiles à l'intrusion de celui qu'ils considèrent comme un marchand dans la création artistique. Au cours de ce demi-siècle, le distributeur aura encore affronté la Première Guerre mondiale et ses effets dévastateurs, l'entre-deux-guerres et les offensives répétées des majors américaines, puis les années d'Occupation où une autre cinématographie prend pied dans les salles françaises pour enfin rebatailler à la Libération contre les grands films hollywoodiens. Cet ouvrage montre comment, à chaque époque, le distributeur a défendu et développé son activité, la rendant indispensable.
Si la Suisse a acquis une réputation mondiale en matière de savoir-faire horloger, pharmaceutique ou financier, il est un autre domaine dans lequel elle excelle : son système de formation, qui depuis l'apprentissage jusqu'à ses hautes écoles (HES, universités et écoles polytechniques) la place régulièrement en tête des enquêtes PISA parmi les pays européens, ainsi que des pays dont les institutions universitaires sont les plus attractives au monde. Comment cette machinerie complexe fonctionne-t-elle, comment s'organise-t-elle, qui sont les professeurs qui l'animent, que gagnent-ils, et comment sont-ils recrutés puis évalués ? C'est à toutes ces questions et bien d'autres que répond cet ouvrage. L'auteur décrit tout d'abord l'originalité du système suisse de formation, en comparaison avec ceux des autres pays européens ; puis, sur la base de données statistiques issues d'une vaste enquête de terrain, il révèle toute la singularité de cet appareil, qui chaque jour invente l'avenir de la Confédération. Alors que la plupart des systèmes de formation européens avouent aujourd'hui leurs limites et leur besoin urgent de réformes, la Suisse montre que des solutions sont possibles et immédiatement applicables pour qui voudra bien les considérer, objectivement, et sans esprit de chapelle. Un ouvrage clair et accessible à tous ceux que les questions de formation intéressent.
La Suisse, c'est environ huit millions d'habitants, une démocratie participative exemplaire, grâce notamment aux référendums d'initiative populaire, et des résultats économiques époustouflants: le salaire médian est double du français (une caissière gagne 2 100 euros par mois...), la balance commerciale est excédentaire avec presque tous les pays, y compris avec la Chine, et 21 % d'immigrés contribuent à ce succès. Et pourtant, dans l'imaginaire français, la Suisse contemporaine se réduit à l'évasion fiscale, au secret bancaire, à une solide xénophobie et au chocolat. François Garçon, maître de conférences à la Sorbonne et auteur d'une Enquête sur Le cauchemar de Darwinqui a fait des vagues, remet les pendules à l'heure. Sa radiographie exhaustive et documentée aboutit à un constat: malgré de nombreuses polémiques (neutralité lors des deux guerres mondiales, rejet des juifs pendant la seconde, fonds juifs en déshérence, récent dumping fiscal) et de fortes disparités régionales, les Suisses ont su créer et entretenir leur prospérité.
En cinq ans, la Suisse a subi deux chocs violents : d'abord, le secret bancaire a été jeté à la poubelle ; puis, en février 2014, une votation populaire "contre l'immigration massive" a mis les Suisses au ban de l'Europe. Et gare aux sanctions qui s'annoncent. La Suisse, pays le plus prospère sur la planète, se remettra-t-elle de ces épreuves ? Notre réponse : évidemment ! La Suisse est d'abord une puissance industrielle, fondée sur des centaines de milliers de PME. Xénophobe la Suisse ? C'est le pays qui, en Europe, a accueilli le plus d'étrangers sur son sol ces dix dernières années. La Suisse est un pays coriace ! L'Etat y est léger, peu coûteux, les élites y sont autant rurales que citadines. Bien formée, la population vote ses impôts, finance un système de formation hors norme, du primaire jusqu'aux niveaux supérieurs. Si la machinerie fonctionne à la perfection, c'est que la population se mêle de tout, tout le temps, de manière pacifique. Par comparaison avec tous les pays qui l'environnent, la Suisse apparaît comme un modèle d'efficacité politique et économique.
Au cours de la dernière décennie, le débat sur l'immigration a pris une place centrale en Occident. Pourtant, la complexité du sujet et l'extrême polarisation des partis pris ont empêché l'émergence d'une vision claire de ses enjeux réels, au moins en matière économique. Entre une ouverture laxiste des frontières et les fantasmes de fermeture totale, l'antagonisme des débats s'est durci. Professeur à Oxford, Paul Collier nous fait quitter les culs-de-sac fondamentalistes pour entrer dans une analyse rigoureuse et implacable des enjeux économiques du phénomène migratoire. Il montre comment le creusement d'inégalités gigantesques partout dans le monde accélère les flux et risque de déséquilibrer dangereusement les relations entre les pays et le fonctionnement même de nos sociétés. Son immense mérite est de ne pas céder à une vision émotionnelle de l'immigration et d'en examiner les conséquences pour l'immigré lui-même mais aussi pour les pays de départ et d'accueil. A rebours du discours le plus consensuel, il décrit, chiffres à l'appui, une réalité renversée où ce que l'on présente d'ordinaire comme un progrès revient bien souvent à une précarisation de la société d'accueil, à l'appauvrissement accru des pays de départ et à un monde toujours plus incertain. Exodus est d'ores et déjà considéré comme un classique dans le monde anglo-saxon.
Fin connaisseur de la pensée politique européenne, Dalmacio Negro Pavón nous convie à un parcours à travers l'histoire de la politique occidentale et nous livre la clé pour comprendre l'hostilité et la crainte de l'establishment européen devant la montée des mouvements populistes et des rébellions populaires du type "gilets jaunes". A la lumière de l'histoire politique, que démontre-t-il ? Tout d'abord qu'il n'y a pas de communauté politique sans hiérarchie, pas de hiérarchie sans organisation, pas d'organisation sociale qui ne se concrétise sans la direction d'un petit nombre. Le pouvoir retombe toujours entre les mains de la minorité dirigeante, et cela indépendamment de la forme politique. C'est ce que l'on appelle la "Loi de fer de l'oligarchie". Ensuite, il démystifie la démocratie en tant que succédané ou superstition née des religions de la politique. Les démocraties tendent toujours à se convertir en oligarchies et plus la démocratie s'organise, plus elle tend à décliner et plus les possibilités de manipulation des masses grandissent. La démocratie est une méthode, elle ne saurait être une fin, un idéal absolu, un impératif moral. Enfin, quand l'organisation ultime de la démocratie est devenue si complexe qu'elle ne sert plus qu'à éluder les responsabilités et à écraser l'opposition au nom du peuple, Pavón met en garde contre le retour de "l'incontrôlable". Une leçon pour les temps présents.
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde