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Ma vie toute crue. maltraitance animale, souffrance humaine : un employé d'abattoir dit tout !
Garcia-Pereira Mauricio ; Blasi Clémence de
PLON
15,90 €
Épuisé
EAN :9782259264273
Ferme ta gueule, baisse la tête, fais ton boulot. Et si tu n'es pas content, dégage !" Cette phrase, je l'ai entendue des centaines de fois. Elle concentre toute la violence qui règne dans cet espace dérobé aux regards. Les ouvriers souffrent et les animaux ne sont pas traités avec la dignité qu'il faudrait. Après sept années de silence, j'ai pris la décision de témoigner à visage découvert pour dénoncer la misère animale et la détresse humaine. Pour mieux les affronter, j'ai filmé ces images qui me faisaient cauchemarder. Tournées sur mon lieu de travail et confiées à l'association de protection animale L214, elles ont fait le tour du monde. On y voit des dizaines de foetus prêts à naître jetés à la poubelle comme de vulgaires déchets. La plus grande ferme du monde avortée pour des raisons de productivité, au mépris du bon sens et de toute décence. Voici mon témoignage. Celui d'une longue descente aux enfers, suivie d'une lente reconstruction. Mon récit est dur, parfois, mais nécessaire. Nous ne pouvons pas ignorer plus longtemps toute la souffrance que contient notre assiette. "
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie: Livre de poèmes - Poème du Cante Jondo - Suites - Chansons - Romancero gitan - Odes - Poèmes en prose - Huit sonnets et une berceuse - Poète à New-York - Six poèmes galiciens - Chant funèbre - Pour Ignacio Sanchez Méjias - Divan du Tamarit - Sonnets de l'amour obscur - Appendice à la poésie. Prose: Premières proses - Mon village - Fantaisie symbolique - Divagation: Les règles dans la musique - Impressions et paysages - Contes, hommages et conférences - Deux contes - Hommages et conférences. Correspondance: Février 1918-juillet 1936. Traduit de l'espagnol par André Belamich, Jacques Comincioli, Claude Couffon, Robert Marrast, Bernard Sesé et Jules Supervielle. Edition augmentée d'un supplément en 1987.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
Garcia Santiago ; Pérez Pepo ; Vigalondo Nacho ; V
Si on le lui demandait, Javier dirait que sa vie est nulle. Et la dernière chose dont il avait besoin était qu'un alien lui atterrisse dessus et lui transfère tous ses super-pouvoirs avant de mourir. C'est pourtant ce qui lui est arrivé, et voilà que maintenant, il est un super-héros, un super-héros qui se fait quand même virer de son travail et dont la petite amie décide de « faire un break »... Heureusement, le voisin de Javier, José, l'aidera à utiliser ses pouvoirs pour faire le bien, à cacher son identité secrète, surtout auprès de sa petite amie journaliste qui enquête sur Titan, le mystérieux super-héros... C'est important, d'avoir un bon voisin.Notes Biographiques : Né à Madrid en 1968, Santiago Garcia réalise des bandes dessinées depuis plus de dix ans. Il a notamment publié trois volumes d' "El Vecino" (Astiberri, 2009, Dargaud 2020 pour l'édition française) avec Pepo Pérez, "Beowulf", avec David Rubín, "L'étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde" et "Las meninas", avec Javier Olivares. Ce dernier titre remporte le prix de la meilleure oeuvre espagnole de l'année au Barcelona Comic Show de 2015 ainsi le prix national de la bande dessinée. Il a également écrit de nombreux essais sur la bande dessinée dont "La novela grafica" (Astiberri, 2010) pour lequel il gagne un prix au salon de Barcelone en 2011. Pepo Pérez est né à Málaga en 1969. Il est licencié en droit, professeur d'université et docteur en beaux-arts. Depuis 1997, il collabore pour le magazine musical ?Rock de lux' en tant qu'illustrateur et écrit sur la bande dessinée. En 1998, il dessine l'album "Origenes Jaque Mate: Sangre" (Planeta-DeAgostini, 1998) avec un scénario de Juan Carlos Cereza et la nouvelle "Je rentre chez moi" dans l'anthologie "L'histoire du blues" (UnderComic, 2000). Il réalise également des story-boards et des illustrations pour des courts métrages et des clips vidéo. Plus récemment, avec Santiago García, il publie "Le Voisin" (Astiberri, 2009 puis Dargaud, 2020), adapté par Netflix. Depuis 2005, il tient un blog sur la bande dessinée et et l'art en général, "con C C de Arte" (puis "Es muy de comic"), pour lequel il a été nominé en 2008 comme meilleur plate-forme d'analyse du médium au salon international de la bande dessinée de Barcelone.
Résumé : Le jour de ses noces, une fiancée disparaît avec son ancien amoureux. Sur cette simple trame, ce drame de l'honneur, Lorca brosse un portrait saisissant de la paysannerie andalouse : la possession de la terre, la richesse ou le dénuement, le mariage d'intérêt et la passion amoureuse, les rivalités, les règlements de compte, et la loi du couteau. Au soleil meurtrier de Camus, Lorca oppose ici la lune maléfique. La lune est la mort, prenant ici les traits d'une vieille mendiante qui indique au couteau assassin le chemin du coeur. Qui devra saigner, comme en un sacrifice mythologique. Dans l'exacerbation des sens, la fiancée, que tout destine à la frustration, en exaltant la toute-puissance du feu dévorant qui embrase son corps, revendique son droit à la liberté, qui est toujours, chez le dramaturge, la liberté d'aimer. D'aimer à en mourir. Dans un lyrisme exacerbé et le feu des passions, le poète dramaturge déroule les stances ardentes d'une Andalousie des terres brûlées et des coeurs mutilés.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Dans un monde politiquement bouleversé, des milliers d'enfants, abandonnés à eux-mêmes, ont trouvé refuge dans les égouts. Regroupés en hordes où règnent la violence et la loi du plus fort, leur quotidien se réduit à voler dans la ville pour survivre, et à échapper à la police ainsi qu'aux autres hordes. Irielle a dix-sept ans. Arrivée dans les égouts à l'âge de dix ans, elle a refusé la loi sauvage des enfants-rats. Elle vit seule avec _Iode, un petit garçon de cinq ans qu'elle a trouvé bébé dans une poubelle et à qui elle a appris à lire et à écrire... En ce début de printemps, deux rencontres vont bouleverser leur vie... Françoise Jay traite son sujet avec beaucoup de finesse et propose ici un roman vibrant de tendresse et d'humanité. Une grande réussite! À mettre entre beaucoup de mains, d'adolescents, mais aussi d'adultes.