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Milton Hatoum. Identités, territoires et mémoires
Garcia Mireille Marie ; Olivieri-Godet Rita
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753556874
Milton Hatoum est né en 1952 à Manaus, en Amazonie (dans le Nord du Brésil), espace référentiel de tous ses romans. Architecte de formation et professeur, il se consacre essentiellement, depuis 1998, à la littérature et est chroniqueur pour le journal O Estado de Sào Paulo depuis 2008. Il est l'auteur de trois romans, une nouvelle, un recueil de contes et un recueil de chroniques. Ses trois premiers romans ont paru en France : Récit d'un certain Orient (Seuil, 1989), Deux frères (Seuil, 2000) et Cendres d'Amazonie (Actes Sud, 2005) et ont tous trois été récompensés au Brésil par le prestigieux Prix Jabuti. Son oeuvre a été traduite en douze langues et publiée dans quatorze pays. Cette étude de l'oeuvre de Milton Hatoum vise à étudier la problématique de l'identité, du territoire et de la mémoire dans les trois premiers romans de l'écrivain. Dans ce parcours à travers des oeuvres qui révèlent l'intimité de la mémoire et le roman familial en explorant les relations identitaires ainsi que les processus de construction et de déconstruction de l'identité, Mireille Garcia propose un questionnement sur la problématique identitaire dans la littérature contemporaine. En soulignant les divers critères et composantes identitaires tels que la langue, la religion, la notion d'espace symbolique ou encore le recouvrement du passé par la mémoire, cet ouvrage met en lumière les axes les plus significatifs des processus de construction et de déconstruction identitaires. Cette lecture démontre que les relations familiales dépeintes par l'auteur permettent de révéler les interrelations existantes entre individu et société ; c'est là une façon d'interroger la formation et la destinée de la nation brésilienne à partir d'un regard ancré dans les spécificités de ta région amazonienne que cet ouvrage cherche à éclairer.
Garcia Santiago ; Pérez Pepo ; Vigalondo Nacho ; V
Si on le lui demandait, Javier dirait que sa vie est nulle. Et la dernière chose dont il avait besoin était qu'un alien lui atterrisse dessus et lui transfère tous ses super-pouvoirs avant de mourir. C'est pourtant ce qui lui est arrivé, et voilà que maintenant, il est un super-héros, un super-héros qui se fait quand même virer de son travail et dont la petite amie décide de « faire un break »... Heureusement, le voisin de Javier, José, l'aidera à utiliser ses pouvoirs pour faire le bien, à cacher son identité secrète, surtout auprès de sa petite amie journaliste qui enquête sur Titan, le mystérieux super-héros... C'est important, d'avoir un bon voisin.Notes Biographiques : Né à Madrid en 1968, Santiago Garcia réalise des bandes dessinées depuis plus de dix ans. Il a notamment publié trois volumes d' "El Vecino" (Astiberri, 2009, Dargaud 2020 pour l'édition française) avec Pepo Pérez, "Beowulf", avec David Rubín, "L'étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde" et "Las meninas", avec Javier Olivares. Ce dernier titre remporte le prix de la meilleure oeuvre espagnole de l'année au Barcelona Comic Show de 2015 ainsi le prix national de la bande dessinée. Il a également écrit de nombreux essais sur la bande dessinée dont "La novela grafica" (Astiberri, 2010) pour lequel il gagne un prix au salon de Barcelone en 2011. Pepo Pérez est né à Málaga en 1969. Il est licencié en droit, professeur d'université et docteur en beaux-arts. Depuis 1997, il collabore pour le magazine musical ?Rock de lux' en tant qu'illustrateur et écrit sur la bande dessinée. En 1998, il dessine l'album "Origenes Jaque Mate: Sangre" (Planeta-DeAgostini, 1998) avec un scénario de Juan Carlos Cereza et la nouvelle "Je rentre chez moi" dans l'anthologie "L'histoire du blues" (UnderComic, 2000). Il réalise également des story-boards et des illustrations pour des courts métrages et des clips vidéo. Plus récemment, avec Santiago García, il publie "Le Voisin" (Astiberri, 2009 puis Dargaud, 2020), adapté par Netflix. Depuis 2005, il tient un blog sur la bande dessinée et et l'art en général, "con C C de Arte" (puis "Es muy de comic"), pour lequel il a été nominé en 2008 comme meilleur plate-forme d'analyse du médium au salon international de la bande dessinée de Barcelone.
Résumé : Ce texte retrace une série de présents successifs traversés au cours d'un cheminement qui va de l'engagement politique à l'étude des usages politiques du passé ou encore à celle de l'écriture de l'histoire et de son enseignement, mais ce cheminement n'a rien d'une trajectoire nécessaire. Bien sûr en raison de la façon dont le récit de ces présents est construit, comme de son premier destinataire - un jury universitaire -, il ne peut que procéder d'une mise en cohérence a posteriori. J'ai toutefois tenté de laisser à la contingence, au hasard, aux rencontres, leur juste place. Mes lieux d'histoire ont été le plus souvent des lieux institutionnellement faibles comme les IUFM, ou des lieux choisis en marge de l'institution comme la revue Espaces Temps ou bien encore le "DDG" l'attelage que nous formons depuis près de quinze ans avec Christian Delacroix et François Dosse -, mais j'avoue avoir toujours trouvé en m'investissant dans ces périphéries une liberté qui me convient. Au fil des pages j'ai donc tâché, de bon gré, persuadé que l'exercice m'était profitable, d'ouvrir ma boîte à outils, de montrer les articulations d'un parcours et les ressorts d'un faire de l'histoire.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Poésie: Livre de poèmes - Poème du Cante Jondo - Suites - Chansons - Romancero gitan - Odes - Poèmes en prose - Huit sonnets et une berceuse - Poète à New-York - Six poèmes galiciens - Chant funèbre - Pour Ignacio Sanchez Méjias - Divan du Tamarit - Sonnets de l'amour obscur - Appendice à la poésie. Prose: Premières proses - Mon village - Fantaisie symbolique - Divagation: Les règles dans la musique - Impressions et paysages - Contes, hommages et conférences - Deux contes - Hommages et conférences. Correspondance: Février 1918-juillet 1936. Traduit de l'espagnol par André Belamich, Jacques Comincioli, Claude Couffon, Robert Marrast, Bernard Sesé et Jules Supervielle. Edition augmentée d'un supplément en 1987.
Hergé est né en même temps que le cinéma. Dès son plus jeune âge, il se passionna pour le 7e art, et ses "expériences cinématographiques" le marquèrent pour toute son oeuvre. Il affirma plus tard : "Je considère mes histoires comme des films" , en précisant ses acteurs favoris : Charlie Chaplin, Laurel et Hardy, les Marx Brothers, etc. , et en mentionnant plusieurs influences cinématographiques précises. Bob Garcia a mené l'enquête pendant plus de vingt ans et visionné des centaines d'heures de films. Après s'être intéressé aux origines de la culture cinématographique du jeune Hergé, puis aux genres, acteurs et réalisateurs qui l'ont inspiré, il a recherché les films qui furent déterminants dans la création de chacun des albums et livre ici de nombreuses références et influences inédites et stupéfiantes. Autant d'invitations, pour les cinéphiles et les tintinophiles, à jeter un nouveau regard sur le travail d'Hergé. Passionné de littérature populaire, de musique et de bande dessinée, Bob Garcia a publié une dizaine de romans et nouvelles policières, d'études tintinophiles et d'essais et articles sur le monde du jazz. Il a publié en 2018 Tintin, le diable et le bon Dieu chez le même éditeur.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.