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Prier 15 jours avec saint Augustin. n°18
García Jaime
NOUVELLE CITE
12,05 €
Épuisé
EAN :9782375827482
Saint Augustin (354-430) est un des plus grands docteurs de l'Eglise, auteur de l'oeuvre considérable La Cité de Dieu et grand maître de prière. Il ne cesse pas de nous dire : "Sois un orant avant d'être un orateur". Pour lui la contemplation de Dieu commence par le retour à notre coeur : "Reviens à ton coeur, et de là à Dieu car le chemin n'est pas long de ton coeur à Dieu". Or la vie de notre coeur est l'amour. Et l'amour nous introduit dans le mystère même de Dieu, mystère de Trinité : "Si tu vois la charité, tu vois la Trinité" ; l'amour nous fait entrer aussi dans le vrai sens de l'Ecriture, dans le mystère de l'Incarnation, dans l'Eglise, "corps mystique du Christ" , dans l'Eucharistie et en la Vierge Marie, mère et modèle de l'Eglise ; plus encore l'amour remplit le coeur de vie, d'espérance car "l'espérance est un amour affamé" . La prière se trouve à la base de toute sa théologie. Prier Dieu, c'est commencer à vivre : la prière est la vie de notre vie, l'âme de notre coeur. Jaime García appartient à l'Ordre de Saint Augustin. Il est professeur à la Faculté de théologie de Burgos (Espagne). Jaime García est connu pour ses publications sur la spiritualité de saint Augustin. Il anime des retraites spirituelles augustiniennes en France, en Belgique et au Canada.
Né en 1927 à Martins Ferry (Ohio) James Wright obtient sondiplôme de fin d'études secondaires en 1946 et s'engage dans l'armée américaineau moment de l'occupation du Japon. Il publie son premier ensemble de poèmes, The Green Wall, en 1956 et il publie en 1963 le recueil The Branch will notbreak, son livre sans doute le plus connu et le plus emblématique. Par sespoèmes profonds, sombres, imagés, parfois énigmatiques, mélancoliques, réflexifs, hantés par les paysages du Midwest et les destins ouvriers des villesminières et industrielles, ce recueil forme comme un contrepoint à la poésieaméricaine dominante de ces années-là, à savoir les Beats et l'Ecole de NewYork, et se situe plutôt dans la mouvance de la Deep Image de Jerome Rothenberget Robert Kelly, ainsi que de la poésie de Robert Bly. Shall we Gather at theRiver, paru cinq ans plus tard, se situe dans la même lignée. James Wright estmort en 1980, à l'âge de 53 ans.
Rémy Gérard ; García Jaime ; Meessen Yves ; Vannie
Je vins à Milan, chez l'évêque Ambroise : c'était un des hommes les plus éminents, d'après la notoriété universelle, et ton pieux adorateur; et son éloquence zélée distribuait alors la fine fleur de ton froment, et la joie riante de l'huile, et j'étais conduit par toi inconsciemment, pour être par lui conduit vers toi consciemment. Cet homme de Dieu m'accueillit paternellement, et se félicita de mon séjour à l'étranger avec une charité bien digne d'un évêque. Et je me pris à l'aimer en voyant d'abord en lui, non pas sans doute le docteur d'une vérité que je n'attendais plus du tout de ton Eglise, mais un homme bienveillant envers moi. Et j'étais empressé à l'écouter dans ses explications au peuple, non que j'eusse l'intention que j'aurais dû avoir, mais je sondais pour ainsi dire son éloquence, pour voir si elle était au niveau de sa renommée, ou si elle coulait plus haute ou plus basse qu'on ne le proclamait. A ses paroles je suspendais mon attention, mais pour le fond je restais indifférent et dédaigneux ; et je goûtais le charme d'un langage plus cultivé sans doute, moins enjoué pourtant et moins séduisant que celui de Faustus, en ce qui touche la forme. Pour le fond des choses elles-mêmes, aucune comparaison l'un divaguait à travers les faussetés manichéennes, tandis que l'autre donnait, d'une manière très salutaire, la doctrine du salut. " S. Augustin, Confessions V,13, 23, BA 13, pp. 507-509.
Mattei Paul ; Benseddick Nacéra ; García Jaime ; F
Pour ceux qui sont moins familiers de la patristique, l'expression d'Afrique chrétienne peut étonner : elle désigne l'Afrique du Nord jusqu'au VIIe siècle, comme l'explique Paul Mattei dans son article d'ouverture. Cette région fut le berceau de la littérature chrétienne latine (le latin étant la langue de référence) et Carthage y joua un rôle prédominant. Nous connaissons les deux ténors de l'Afrique chrétienne du IIIe siècle : Tertullien et Cyprien, auxquels nous avons consacré respectivement les numéros 8, 71 et 31 de Connaissance des Pères de l'Eglise. ATertullien, nous devons des formules dogmatiques célèbres, tant sur le plan christologique que trinitaire, et des polémiques non moins connues contre Marcion, Praxéas... . . Cyprien fut essentiellement un pasteur qui a été confronté aux persécutions et mourut d'ailleurs martyr. II a dû apporter une solution au problème des 'lapsi' : ceux qui avaient renié leur foi lors des persécutions et qui demandaient à être réintégrés dans l'Eglise. Un autre géant du christianisme est né, au IVe siècle, en Afrique du Nord d'une famille berbère, c'est Augustin. II a envisagé tous les domaines de la théologie et a marqué les siècles ultérieurs jusqu'aujourd'hui. Un numéro de notre revue ne suffirait pas à le présenter. Plusieurs ont déjà abordé son oeuvre (CPE n 5, 21-22, 25, 32, 55) . Deux études sont ici consacrées à sa patrie : Thagaste, devenue aujourd'hui Souk Ahras. C'est, tout d'abord, Nacéra Benseddik, une archéologue algérienne qui essaie de retrouver les traces de la ville natale d'Augustin, puis Jaime Garcia prolonge cette recherche archéologique par l'étude des textes où Augustin évoque sa patrie. Une autre archéologue. Sabah Ferdi, nous invite à relire les mosaïques chrétiennes de Tipasa où se dessine toute une catéchèse exhortant à l'aumône. Paul Mattei termine le numéro par un bel éloge d'André Mandouze qui a consacré sa vie à l'étude de l'Afrique chrétienne, tant par son étude sans cesse reprise de S. Augustin que par sa Prosopographie chrétienne du Bas-Empire. L'Afrique (303 ? 533). Marie-Anne VANNIER
Biographie de l'auteur Professeur de philosophie, de théologie et de spiritualité augustinienne à la faculté de théologie de Burgos (Espagne), responsable de la formation de la Fédération des Augustines de France, Jaime Garcia, membre de l'ordre de Saint-Augustin, anime de nombreuses sessions de formation et des retraites spirituelles en France, en Belgique et au Canada. Il est directeur de plusieurs revues et est membre du comité de rédaction de la revue française Connaissance des Pères de l'Eglise.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre.
Chaque année, nous consacrons un numéro de Connaissance des Pères à un lieu géographique : une ville, une région, une province... Montrer le monde dans lequel ils vivaient aide à mieux comprendre les Pères et leurs écrits. L'an dernier nous vous présentions Alexandrie et l'Egypte (n °33) , cette année nous avons choisi la Syrie. Province dont la capitale est Antioche, la Syrie est un pays à double culture comme souvent dans le monde méditerranéen. La côte est plutôt de langue et de culture grecques, tandis que l'intérieur est davantage de langue et de culture syriaques. Mais le fond sémitique l'emporte, comme nous l'avions vu dans le numéro consacré à saint Ephrem (n°26). Il y a beaucoup à dire sur le monde syrien. Deux aspects marquant la vie des communautés chrétiennes aux IVe et V° siècles ont été retenus. Ils constituent les deux volets de ce numéro. L'un présente la liturgie syrienne, notamment l'Eucharistie. L'autre traite de la tradition ascétique et du monachisme qui sont inséparables. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.