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La Fleur rouge. Et autres nouvelles
Garchine Vsevolod ; Kovarsky Lydie
GINKGO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782846795791
Figure fascinante de la littérature russe, Vsevolod Garchine fut toute sa vie tourmenté périodiquement par des accès de maladie mentale. En dépit de succès littéraires précoces, il se suicide le 31 mars 1888, à l'âge de 33 ans, en état de profonde dépression. Il laisse une oeuvre relativement mince composée d'une vingtaine de nouvelles dans lesquelles s'expriment une sensibilité mélancolique teintée d'angoisse et d'absurde. Une oeuvre brève mais importante tant l'écriture de Garchine préfigure celle d'Anton Tchekhov, puis celle de Leonid Andreïev et de nombreux auteurs russes postérieurs. Cinq nouvelles sont ici réunies, dont deux comptent parmi les plus célèbres de la littérature russe : "Quatre jours" et "La Fleur rouge".
Résumé : Les fous ont beaucoup à dire aux hommes qui les jugent et s'en débarrassent, impuissants. Celui qui débarque dans cet asile russe découvre que le Mal absolu a pris les atours de trois fleurs de pavot rouges et il n'aura de cesse, au péril d'une vie qu'il est prêt à sacrifier, de les arracher. Avec un dépouillement et une tension rarement égalés, cette nouvelle obsédante qui a marqué les esprits de tous ceux qui l'ont lue, s'approche du mystère et de la beauté de la folie, une expérience que son auteur, confronté aux maléfices d'un monde terrible, et qui se suicida à trente-trois ans, poussa à l'extrême. Une fleur rouge qui marque comme un fer.
Quatre récits dont les personnages livrent un combat contre les maléfices du monde. La redécouverte de l'oeuvre intense et pessimiste d'un contemporain de Tourgueniev.
Résumé : Dans ce nouveau titre de la collection " Histoires faciles à lire " composé de cinq nouvelles portant sur le thème du train, les apprenants de la langue russe sont conviés à un voyage littéraire sur les rails de la " mère patrie ". Depuis son invention dans les années 1830, le train transforme la société et les nouvelles de ce recueil en sont le témoin : lieu de rencontres fortuites, le voyage en train questionne notre rapport au monde et à autrui, dans les moindres détails. Signe du progrès industriel, le chemin de fer met aussi en lumière les distinctions de classe, telles qu'elles sont évoquées dans la nouvelle dramatique de Garchine " Le Signal ". A travers des noms célèbres de la littérature russe tels que Tchekhov, ou peu connus comme celui d'Andreïev, ce recueil éclectique vous invite à découvrir les différentes facettes des chemins de fer et savourer la littérature russe dans sa version originale. Choix des textes et notes par Magomed Bogolov. La collection "Histoires faciles à lire" s'adresse à tous ceux qui ont envie de lire des textes littéraires en version originale. Les ouvrages regroupent par thèmes les textes d'auteurs connus et reconnus dans chacune des langues proposées. Les textes sont présentés sur la page de droite en version intégrale ou en version adaptée et simplifiée. L'essentiel du vocabulaire nécessaire est traduit sur la page de gauche pour une lecture facile, rapide et autonome. Chaque histoire est accompagnée d'un court appareil pédagogique à utiliser en classe ou en autonomie.
Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson " un Blanc " et Mania Malkia, la nourrice, africaine au c?ur d'or et " forte gueule " forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, " Sang mêlé " aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.
La raison d'être de ce livre est de faire découvrir un pays par trop méconnu et de tordre le cou à une désinformation savamment distillée par le Kremlin et ses relais... La Crimée, brutalement annexée en mars 2014, alors qu'au début du même mois le président russe affirmait le contraire, est-elle déjà passée par pertes et profits ? Fin 2013, Vladimir Poutine a ouvert la boîte de Pandore, déclenchant une déferlante prorusse à l'Est de l'Ukraine. L'Union européenne, les USA et le reste du monde ont-ils enfin réalisé à quel point la Russie est devenue dangereuse pour le monde libre ? Depuis quinze ans, les avertissements de nombreux Russes clairvoyants ou d'observateurs européens avisés, sont restés lettre morte. Et les précédentes opérations néo-impérialistes du Kremlin, menées en toute impunité, n'ont pas suffi à guérir la cécité des leaders occidentaux. "Goodbye, Poutine" n'est pas un simple slogan qui reprend le "dégage" du Printemps Arabe ou du Maïdan 2013-2014. Sous la direction de la russologue Hélène Blanc, les voix multiples, les regards croisés des meilleurs observateurs de l'Union européenne, de la Russie et de l'Ukraine, analysent la crise la plus grave qu'ait connue l'Europe. Leurs éclairages pluriels sont précieux pour notre avenir commun. Cette fois, malgré son double jeu et son double langage, le masque de Poutine est tombé. Goodbye, Poutine...
Tandis que les pays riches restent depuis cinq ans obnubilés par "la crise" qui, par ses turbulences inattendues en haute altitude, trouble un peu l'expansion de l'opulence à laquelle ils sont habitués, et que la Chine pour sa part semble atteindre un palier de transformation dans sa prodigieuse croissance, l'Afrique connaît à bas bruit une mutation positive où s'esquisse une émergence qui étonnera le monde. Les plaies endémiques de ce continent (maladie, pillage, guerres, corruption, etc.) reculent tandis qu'une croissance soutenue amorce un chemin de réel développement pour une population en passe d'égaler avant longtemps celle de la Chine ou de l'Inde. Plus significatif encore, le morcellement qui a toujours fragmenté ce continent commence à le céder à une extension rapide de toutes les formes de mise en réseau, tandis que les effets d'une vaste diaspora tissent partout des liens vivaces avec le reste du monde. L'Afrique, dernière venue dans l'immense mouvement tectonique d'émergence qui transfigure le monde depuis un tiers de siècle, apporte à l'humanité l'énergie d'un renouveau avec lequel il faudra compter, et dont les promesses invitent à passer envers elle d'une culture de l'aide à une éthique de la synergie.
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.