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Voie non classée
Garat Anne-Marie
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081449244
4e de couverture : Ce deuxième roman d'Anne-Marie Garat, publié en 1985, se situe tout entier dans une impasse, en une saison, un printemps. Des gens très modestes habitent cette "voie non classée", non répertoriée sur le plan de la ville. Parmi eux, une petite fille, en passe d'être adolescente, dont la curiosité la pousse à s'intéresser à la vie, qui lui paraît bien mystérieuse, des gens qui l'entourent. Par le biais des portes entrouvertes, des couloirs, des fenêtres, elle perçoit des morceaux d'existence, qu'elle rassemble comme une mosaïque. «Il y a dans l'évocation de ces vies ordinaires une singulière tension. Un montage serré fait tourner les points de vue. L'écriture aiguë cerne, au plus près, des sensations fugaces, chocs, élans, sursauts.» Monique Petillon, Le Monde des livres.Notes Biographiques : Auteur d'une ?uvre littéraire de tout premier plan, Anne-Marie Garat, lauréate du prix Femina pour son roman Aden (Le Seuil, 1992), a été très remarquée, ces dernières années, pour sa trilogie romanesque parue chez Actes Sud : Dans la main du diable (2006), L'Enfant des ténèbres (2008), Pense à demain (2010). Elle a récemment publié Le Grand Nord-Ouest, chez Actes Sud toujours.
Parce que l'été passe mal, parce qu'un matin son corps porte d'étranges marques, parce qu'Hélène l'a quitté, Etienne Sylvestre entreprend un retour incertain vers sa ville natale, Blaye-sur-Gironde. Il y rencontre une femme qui lui raconte des histoires, la sienne, celle de son père oublié, peut-être mort d'amour dans la vase des berges, et celle de Jaufré Rudel, le poète qui partit chercher l'amour de loin dont la beauté hante l'estuaire de la Gironde et son horizon perdu. Etienne est photographe, mais le grain des images, comme le sable, disperse la réalité, et la mort aura pour lui le visage de l'ange qui joue du couteau, la nuit, dans les rues désertes d'une petite ville de province.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.