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L'Homme de Blaye
Garat Anne-Marie
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081449251
4e de couverture : L'Homme de Blaye est le premier roman qu'Anne-Marie Garat a publié, en 1984, aux Éditions Flammarion. La nostalgie des soirs de cafard, le frémissement des errances nocturnes, l'humide beauté des bords de la Gironde, bref quelque chose de vrai, de triste transparaît et vous gagne. Le sable et le temps coulent entre les mots. En sourdine, mais évidents, une voix, un chant s'élèvent de ce livre ; ils vous disent la naissance d'un écrivain.» Matthieu Galey, L'Express, 1984 «Quelque chose de rauque, de voilé, une impalpable violence aimante ce roman. On y découvre, en pleine possession de ses moyens, un écrivain dont on reparlera.» Monique Petillon, Le Monde des livres, 1984 «Et s'il s'agit d'un véritable livre et non de son ébauche, c'est aussi parce que le lecteur y retrouve son image et comme son destin : c'est bien lui qui, depuis le commencement de toute lecture, joue avec du sable, guette des agrandissements de lui-même, en reste blessé à son insu.» Marianne Alphant, Libération, 1984Notes Biographiques : Auteur d'une ?uvre littéraire de tout premier plan, Anne-Marie Garat, lauréate du prix Femina pour son roman Aden (Le Seuil, 1992), a été très remarquée, ces dernières années, pour sa trilogie romanesque parue chez Actes Sud : Dans la main du diable (2006), L'Enfant des ténèbres (2008), Pense à demain (2010). Elle a récemment publié Le Grand Nord-Ouest, chez Actes Sud toujours.
Parce que l'été passe mal, parce qu'un matin son corps porte d'étranges marques, parce qu'Hélène l'a quitté, Etienne Sylvestre entreprend un retour incertain vers sa ville natale, Blaye-sur-Gironde. Il y rencontre une femme qui lui raconte des histoires, la sienne, celle de son père oublié, peut-être mort d'amour dans la vase des berges, et celle de Jaufré Rudel, le poète qui partit chercher l'amour de loin dont la beauté hante l'estuaire de la Gironde et son horizon perdu. Etienne est photographe, mais le grain des images, comme le sable, disperse la réalité, et la mort aura pour lui le visage de l'ange qui joue du couteau, la nuit, dans les rues désertes d'une petite ville de province.
Résumé : Désormais traducteur à domicile, Jason, récemment séparé de sa femme et de leur fille, vit dans un petit appartement en banlieue parisienne. Entre deux séances de traduction alimentaire, il reste assis de longs moments devant l'écran de son ordinateur, avec lequel il entretient un étrange dialogue. Depuis quelque temps, celui-ci palpite en effet d'une vie bizarre : tel un bain révélateur qui ferait surgir les images abolies de sa mémoire, l'appareil convoque sur écran les souvenirs cryptés de l'enfance de Jason, résolument passée sous silence depuis son arrivée en France à l'âge de six ans. Refaisant surface, les bribes d'une époque liée à la grande "maison Fären", au fond de la forêt estonienne, prennent bientôt des allures de conte originel d'une implacable cruauté... Placé sous le signe de la catastrophe et des séparations, Programme sensible met en scène un individu malmené par ses "vines" intérieurs et enfin sommé, en revenant sur son passé, de réinventer sa vie.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : Après avoir donné naissance à une petite fille, Cora Salme reprend son travail chez Borélia. La compagnie d'assurances vient de quitter les mains de ses fondateurs, rachetée par un groupe qui promet de la moderniser. Cora aurait aimé devenir photographe. Faute d'avoir percé, elle occupe désormais un poste en marketing qui lui semble un bon compromis pour construire une famille et se projeter dans l'avenir. C'est sans compter qu'en 2010, la crise dont les médias s'inquiètent depuis deux ans rattrape brutalement l'entreprise. Quand les couloirs se mettent à bruire des mots de restructuration et d'optimisation, tout pour elle commence à se détraquer, dans son travail comme dans le couple qu'elle forme avec Pierre. Prise dans la pénombre du métro, pressant le pas dans les gares, dérivant avec les nuages qui filent devant les fenêtres de son bureau à La Défense, Cora se demande quel répit le quotidien lui laisse pour ne pas perdre le contact avec ses rêves. A travers le portrait d'une femme prête à multiplier les risques pour se sentir vivante, Vincent Message scrute les métamorphoses du capitalisme contemporain, dans un roman tour à tour réaliste et poétique, qui affirme aussi toute la force de notre désir de liberté.