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La route de la rivière gelée
Gandolfi Alain
L'HARMATTAN
15,00 €
Épuisé
EAN :9782747541671
L'auteur a été sans doute le premier Français à parcourir à pied en hiver 1980, simplement accompagné de quelques porteurs locaux, la "Route de la Rivière Gelée" (la Chaddar Road), la rivière du Zanskar, prise par les glaces pendant les mois d'hiver, à travers le Ladakh et ses montagnes du Grand Himalaya occidental, à partir du confluent de l'Indus jusqu'au centre du Zanskar. Le présent ouvrage retrace ce voyage, ses difficultés et son intérêt. Certes le Zanskar commençait à être connu des touristes, mais on ne l'atteignait uniquement en été que par des pistes qui passaient par les grands cols. Un premier voyage avait permis à Alain Gandolfi de se lier d'amitié avec deux notables du pays, Sonam Wangchuk et son fils Namgyal, qui l'ont encouragé à entreprendre la route d'hiver. L'entrée au Zanskar par la Rivière Gelée lui a permis d'effectuer à pied ce voyage sur cette route que les zanskaris empruntent lorsque les grands cols sont fermés. L'approche se fit à travers un paysage extraordinairement beau et sauvage, souvent parsemé des pires difficultés, dans des conditions très dures. Mais la gentillesse des populations du Zanskar a permis à l'auteur de les voir vivre et d'observer leurs coutumes
Guilia et Arianna, deux amies inséparables, s'égarent dans les galeries d'une mine lors d'une sortie scolaire, et se retrouvent sans comprendre sur une île étrange, dominée par un volcan en activité, où le soleil ne paraît jamais vouloir se coucher. Là, semble-t-il, atterrit tout ce qui, êtres vivants ou objets inanimés a été perdu sur Terre, ainsi que du temps, du temps à profusion... Dans cette île merveilleuse se sont réfugiés tous ceux qui croient en la paresse et la rêverie, ceux pour qui ne rien faire est devenu un art. Ils vont malheureusement devoir faire face à la folie qui s'empare du monde, où nul n'a plus le temps de regarder la vie ni de s'observer soi-même, et qui met en péril l'existence même de leur refuge. Un joli conte philosophique pour les plus jeunes!
Sara est une grande bringue à lunettes, silencieuse, sansappétit, maladroite et grognon. On l'appelle Sara larabat-joie. Un jour, elle trouve une énorme bille bleue quiétincelle. Un singe est enfermé dans la bille. Il peut en sortir sur l'ordre de sa propriétaire et échanger sa place etson apparence avec elle. Sara l'appelle Alouk. Elle profite un bon moment de ses talents. Mais quand Alouk s'enhardit, la ridiculise et devient insupportable, Sara se jure bien de le faire rentrer définitivement dans saprison de verre. Jusqu'au jour où elle a de nouveau besoin de lui, un besoin vital...
Psychothérapeute, l'auteur a tiré de son expérience neuf récits particulièrement signifiants, qui mettent en évidence ces moments où, pour chacun de nous, la vie bascule. Cette mise en scène bienvenue permet de sortir d'une vision trop théorique de l'analyse.
Extrait (SANTINO) Le jour où Santino eut cinq ans, son père, Alfonso Cannetta, l'emmena à Mondello, un village en bord de mer, non loin de Palerme. Ils firent le voyage en voiture tous les deux : sa mère et son grand-père étaient restés dans leur maison à Tonduzzo, cloués au lit par la grippe. Santino n'avait jamais vu la mer, du moins n'en avait-il aucun souvenir. «Je pourrai me baigner, papa ? - Non, Santù. L'eau est encore trop froide en cette saison. Mais on ira manger des pâtes comme tu les aimes, avec des fruits de mer, dans un restaurant près de la plage, promis.» On était au mois d'avril. Le soleil couvrait l'eau d'une lumière caressante. Le sable, formé de milliards de petits grains scintillants, annonçait des sensations nouvelles. Santino n'aurait jamais cru que l'eau puisse être encore plus bleue que sa bille préférée. Ils se garèrent en face d'un club de voile, sur un parking aménagé au milieu des rochers. Trois jeunes garçons s'affairaient autour de petits voiliers, devant un hangar. «Allez, viens, on va au café, dit son père. Tu n'as pas soif ? - Attends... - Quoi ? - Ils vont partir en mer ? - Tu crois qu'ils font tout ça pour rester sur la plage ? - Je veux les regarder !» En tant que héros du jour, c'était à Santino de décider. Ils allèrent donc s'asseoir sur les marches de l'esplanade, non loin des garçons. Trois hommes ne tardèrent pas à arriver. Les moniteurs. Suivis d'un dernier gamin, d'une douzaine d'années. Celui-ci entra dans le hangar et en sortit en tirant une coque démâtée sur une remorque. Le retardataire prépara son bateau avec des gestes précis, rapides, sans bavure. Clic, clac, il monta le mât ; clic, clac, il installa une autre pièce dont Santino ignorait le nom. Il termina tandis que les trois autres étaient encore en train de gréer leurs bateaux. Santino ne le quittait pas du regard. Le garçon était mince et bronzé, avait les yeux vifs, des cheveux noirs rabattus sur le front. À présent, il attendait patiemment, sans s'énerver. Un prince. Santino comprit que tout était prêt quand il les vit tous enfiler un gilet de sauvetage par-dessus leur combinaison. Son père partit acheter quelque chose à boire, et un vieux monsieur habillé de blanc s'approcha alors de lui. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.