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La dernière bataille de l'automobile européenne
Gandillot Thierry
FAYARD
30,29 €
Épuisé
EAN :9782213029603
Renault, Peugeot, Citroën, Fiat et Volkswagen existeront-ils encore en l'an 2000 ? Les Européens sont-ils condamnés à rouler en Honda, Toyota, Nissan, Mitsubishi ou en Mazda ? Dans le domaine de la moto, du matériel photo et de l'électronique grand public, les Japonais ont tué la concurrence. Aujourd'hui, ils s'attaquent au secteur automobile. Après avoir ravagé l'Amérique, ils ont " ciblé " l'Europe dont ils détiennent déjà 12% du marché. Mais cela ne leur suffit pas. Ils en visent le tiers, installant pour cela en Grande-Bretagne des usines " transplants " qui seront capables, un jour, de déverser deux millions d'unités par an sur le continent. Pour la première fois, un seul pays, le Japon, sera présent sur les trois marchés solvables de la planète : les Etats-Unis, l'Asie et l'Europe. Les Américains, Ford et General Motors, ne sont présents que sur deux d'entre eux ; les Européens, sur un seul. Telle est la mesure du défi nippon. Face à cette menace, les Douze ont cherché à réagir. Les discussions entre la Commission de Bruxelles et le ministère de l'Industrie nippon ont débuté en août 1990 ; elles se sont conclues le 31 juillet de l'année suivante par un accord d'autolimitation. La Dernière Bataille raconte les péripéties les plus secrètes de cette négociation historique qui vit s'affronter les grands patrons de l'automobile, les hauts fonctionnaires de Bruxelles et les ministres de la République. Ce livre retrace aussi la longue quête de l'industrie européenne sur la voie de la qualité et de la productivité retrouvées. L'auteur a rencontré des ingénieurs, des désigneurs, des spécialistes de la qualité et du marketing, des directeurs d'usine, des ouvriers et les grands patrons de l'automobile européenne. Son constat est finalement optimiste : la bataille sera dure, mais elle peut être remportée. Thierry Gandillot est grand reporter au Nouvel Observateur, spécialiste des affaires européennes. Il a déjà publié le Grand Cirque fiscal et Mille jours pour réussir l'Europe.
Résumé : Un taulard, écrivain raté, supprime un à un les éditeurs de Saint-Germain-des-Prés qui ont refusé de publier ses ?uvres. Jusqu'à ce que l'un d'eux cède. Mais à quel prix ? A Marseille, deux malfrats de seconde zone s'apprêtent à braquer un riche vieillard quand celui-ci rentre chez lui accompagné d'une jeune aveugle. Cherchez l'erreur... Le Serbe, ex-criminel de guerre devenu baron de la drogue sur le trottoir parisien, lance un de ses hommes de main sur la trace d'un dealer qui a cherché à le doubler. Mais ce dernier se suicide après avoir étranglé une femme. A quel jeu jouait-il ? Le responsable d'une société d'intérim de Normandie purge une peine de prison sur un lit d'hôpital. Quel crime monstrueux a-t-il commis ? A la station de métro Sèvres-Lecourbe, un jeune professeur de lettres se laisse fasciner par une clocharde qui lui extorque une poignée d'euros pour des poèmes qu'elle dit avoir oubliés chez elle. De l'arnaque considérée comme un des beaux-arts... Suspense, humour au vitriol, violence brute ou tendresse un peu désespérée... Dans chacune de ces neuf nouvelles, on retrouve le rythme enlevé, les rebondissements et les dénouements inattendus qui sont la marque de Thierry Gandillot.
Il aimait le surf, l'art et Naïma... " A 24 ans, Leo Windsmith est l'héritier de la plus importante galerie d'art new-yorkaise. Son grand-père, Matthew Windsmith, l'a désigné pour lui succéder à la tête de son empire. La vie lui sourit, jusqu'au jour où il rencontre Raphaëlle Debloye. Qui est cette troublante Française, professeur d'histoire de l'art à Columbia ? Une aventurière ? Une terroriste ? Une femme qui crie vengeance ? Et Matthew Windsmith ? A-t-il peur pour sa fortune ou pour sa vie ? De Vienne à Paris, de Londres à Berlin, du château de Neuschwanstein aux luxueuses résidences des milliardaires de l'île de Martha's Vineyard, l'Histoire rattrape Leo et Raphaëlle. Dans "L'Héritage Windsmith", des passions se nouent qui font basculer des vies, des destins se croisent et de vieux fantômes resurgissent. Mais des fantômes bien vivants.
Résumé : Que se passe-t-il derrière la porte de nos voisins ? Qui sont vraiment ces gens que l'on croise tous les jours dans sa cage d'escalier ? Et de quoi sont-ils capables quand on leur déclare la guerre ? Paris. 5, impasse de l'Amiral-du-Cheigny-du-Coët, dans le quinzième " chic ". Ici, tout respire l'aisance et la tranquillité. Jusqu'à ce que l'immeuble soit racheté par un nouveau propriétaire. Bras armé d'une puissante société immobilière, un homme se présente alors aux locataires. Après quelques jours, ce personnage menaçant à la carrure de déménageur et à la rhétorique persuasive en sait assez long sur chacun pour le mettre à la rue. Pervers et violent, l'individu se félicite presque d'avoir affaire à un ramassis de tordus faciles à déloger. Il est loin d'imaginer à quelle meurtrière extrémité le mènera cette aventure... Irrésistible galerie de portraits, satire au vitriol d'un certain milieu confit dans la suffisance, gangrené par l'argent et obsédé par le sexe, Les Locataires est avant tout un thriller à rebondissements.
Résumé : Pour le journaliste, faire court est un impératif. Pour l'écrivain, une discipline et un défi. Journaliste et romancier, Thierry Gandillot y ajoute la dimension du plaisir. Faut-il s'inquiéter d'une lettre anonyme vous suggérant d'aller vous faire pendre ? Un serpent tatoué peut-il mordre ? Comment un sondage sur la sexualité finit-il au lit ? Pourquoi un ordinateur se met-il à pleurer d'amour ? Une annonce météo peut-elle tuer ? Charlie Parker connaissait-il l'usage du téléphone portable ? Et Boris Vian a-t-il tiré toutes les conséquences de son invention du piano-cocktail ? En cinquante-deux contes cruels, macabres ou drolatiques, Thierry Gandillot manie en virtuose la technique du contre-pied-de-nez et cultive avec brio l'art de la chute. Il a embarqué pour illustrer ses textes son vieux complice et ami Gilles Alexandre.
La Revue Blanche, dont l'aventure n'a guère duré plus de dix ans, a joué en France un rôle-charnière essentiel. La plupart des écrivains, peintres, musiciens, hommes politiques, intellectuels les plus marquants de la fin du XIXe et du début du XXe siècle y ont collaboré ou l'ont côtoyée. Créée, financée et dirigée par les trois frères Natanson, jeunes Juifs polonais, avec la complicité enthousiaste de leurs condisciples du Lycée Condorcet, la Revue Blanche devient vite un lieu de débat sur tous les sujets qui agitent la France. Elle mène des combats politiques sous l'impulsion d'anarchistes comme Fénéon, Mirbeau ; de socialistes, tels Blum, G. Moch, Péguy ; de dreyfusards et de fondateurs de la Ligue des droits de l'homme, comme Reinach et Pressensé. En témoignent ses campagnes dénonçant le génocide arménien, les dérives coloniales, la barbarie des interventions, européenne en Chine, anglaise en Afrique du Sud, et la diffusion des pamphlets de Tolstoï, Thoreau, Nietzsche, Stirner... Elle promeut les peintres Nabis, les Néo-impressionnistes et l'Art nouveau, anticipe le fauvisme, le futurisme et les arts premiers. Toulouse-Lautrec, Bonnard, Vuillard, Vallotton, Hermann-Paul, Cappiello illustrent les articles de la revue et les ouvrages publiés par ses Editions. Après avoir soutenu fidèlement Mallarmé, la Revue Blanche accueille Proust, Gide, Claudel, Jary, Apollinaire qui y débutent, tandis qu'elle édite une nouvelle traduction des Mille et une nuits et Quo Vadis, le premier best-seller du siècle. Elle salue l'innovation dramatique avec Antoine et Lugné-Poe, Ibsen, Strindberg et Tchékhov, sans oublier le triomphe de l'école française de musique avec Debussy. Humour et esprit de fête, liberté, engagement et créativité, pacifisme, laïcité, mondialisation sont les valeurs promues par cette génération emportée dans le sillage de la Revue Blanche. Cet ouvrage illustré et nourri de nombreuses citations décrypte l'histoire de cette avant-garde, nous familiarise avec ses membres, ses réseaux, ses utopies et ses réalisations. Il donne la mesure de l'étape majeure alors franchie par la société française vers le modèle culturel et politique qui est le sien aujourd'hui. . . Paul-Henri Bourrelier ; ingénieur général au corps des mines a dirigé plusieurs établissements publics. Chargé d'inspections aux ministères de l'industrie et de l'Ecologie et de missions de coopération internationales, il anime actuellement l'Association Française pour la prévention des catastrophes naturelles, et un programme d'économie d'énergies en Chine. Il a également fait des communications sur Mirbeau, Lorrain et l'affaire Dreyfus.
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.