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Les régimes passent, l'Etat développementaliste demeure. Le cas de la Banque Nationale de Développem
Gambacurta-Scopello Ruggero ; Le Galès Patrick
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343112169
L'économie politique du Brésil, depuis les gouvernements Vargas (1930-1945, 1951-1954), est caractérisée par la forte implication d'un Etat dont le but est de sortir le pays de la dépendance économique par l'utilisation massive de capitaux publics, la création d'entreprises d'Etat ou encore la mise en place de plans directeurs pluriannuels. Malgré les différentes orientations réformatrices prises par les gouvernements successifs et l'impact du processus de mondialisation, cette forme de gouvernante qui, au Brésil, fait de l'Etat le moteur de la croissance, est restée prégnante. "Les régimes passent, l'Etat développementaliste demeure". Après avoir brossé l'histoire de cet Etat "développementaliste", Ruggero Gambacurta-Scopello, à la lumière de données statistiques, de documents et d'interviews avec des décideurs, examine le rôle très significatif de la Banque Nationale du Développement Economique et Social (BNDES) dans les privatisations, puis dans le rachat de parts d'entreprises privatisées. Il analyse avec rigueur les orientations sectorielles des prêts publics, la légitimation de l'action publique ainsi que les questions environnementales soulevées par les investissements dans l'énergie hydraulique. En se focalisant sur les activités du BNDES, l'une des plus grandes banques de développement au monde, le travail de Ruggero Gambacurta-Scopello permet non seulement de mieux connaître cette institution clé mais aussi de mieux cerner le rôle de l'Etat dans le capitalisme contemporain.
Résumé : Cet ouvrage se propose de montrer que les romans historiques du marquis de Sade (La Marquise de Gange, Adélaïde de Brunswick et Isabelle de Bavière) sont informés par un double discours axiologique qui définit une esthétique de la duplicité permettant une nouvelle lecture de l'oeuvre sadienne.
Résumé : Cet ouvrage se propose de montrer que les romans historiques du marquis de Sade (La Marquise de Gange, Adélaïde de Brunswick et Isabelle de Bavière) sont informés par un double discours axiologique qui définit une esthétique de la duplicité permettant une nouvelle lecture de l'oeuvre sadienne.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.