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Histoire des Forsyte : La saga des Forsyte
Galsworthy John
BOUQUINS
20,10 €
Épuisé
EAN :9782221068809
Lorsqu'en 1906 John Galsworthy (1867-1933) publie L'Homme de biens, il ne sait pas dans quelle immense aventure littéraire il se lance, mais il a conscience d'atteindre enfin la plénitude de son art romancier. L'histoire de la famille Forsyte commence par la douloureuse crise conjugale opposant Soames, bourgeois consciencieux, à sa femme, l'énigmatique et musicienne Irene. Nous sommes en 1886. Soames est passionnément attaché à sa femme; mais Irene l'a épousé sans amour. Elle s'est éprise du jeune Philip Bosinney; leur liaison aura toutefois une issue tragique. A travers L'Homme de biens, le lecteur pénètre dans le monde des Forsyte, vaste tribu de la bourgeoisie des dernières années de l'époque victorienne. Galsworthy attend la fin de la Première Guerre pour publier la suite de son oeuvre monumentale. Elle comprend neuf romans groupés en trois trilogies, quatre interludes, et une vingtaine de nouvelles datant de 1930 seulement, mais destinées à s'insérer entre les deux premières séries de romans. Celles-ci éclairent le passé des principaux membres de la dynastie et occupent ici, pour la première fois, la place souhaitée par l'auteur. Sous le joug, publié en 1920, et qui fait suite à L'Homme de biens, conduit Soames de son difficile divorce à son deuxième mariage avec une jolie jeune Française, Annette, qui lui donnera une fille, Fleur. Quant à Irene, elle épouse un cousin de Soames, Jolyon Forsyte. Vingt ans d'histoire séparent ce deuxième roman du troisième, A louer (1921). La Grande Guerre a eu lieu, les mentalités ont changé. Fleur et Jon, fils d'Irene et Jolyon, tombent amoureux. Toutefois, leurs parents, et le passé qui les a opposés, interdisent une heureuse conclusion de cette idylle. Jon sacrifie son amour à sa mère; tous deux quittent l'Angleterre pour la Colombie britannique et sur la vieille maison de Robin Hill, qui avait été construite pour Soames, on lit : "A louer".
Résumé : En Angleterre, à la fin du règne de la reine Victoria, le sculpteur Mark Lennan est un homme romantique et excessif qui, toute sa vie, sera attiré par des femmes inaccessibles, interdites. Après Anna, la femme de son vieux professeur d'Oxford, c'est Olive, mariée à un homme déplaisant et jaloux, qui enflamme son coeur et ses sens. Quelques années plus tard, homme mûr et heureusement marié, Mark se laisse troubler par Nell, la fille d'un de ses amis... Alors qu'un monde est sur le point de disparaître, John Galsworthy raconte avec sensibilité trente ans de la vie d'un homme marqué par la fleur sombre de la passion amoureuse.
Dans ce deuxième volet de la Dynastie des Forsyte, John Galsworthy met en scène une autre génération de la famille Forsyte. Les ancêtres, hauts en couleur et pleins de dignité, le vieux Jolyon et ses nombreux frères et soeurs ne sont plus là, et avec eux se sont évanouies les valeurs traditionnelles qui n'évoquent plus qu'un parfum désuet. Seul demeure Soames, dépositaire d'un victorianisme révolu, témoin souriant de cette comédie moderne où son ancienne et pathétique passion pour sa première femme, Irène, continue d'influer sur les événements. Car Fleur, l'unique fille de Soames, après deux ans de mariage avec Michael Mont, cherche toujours à oublier, dans une vie mondaine trépidante, la blessure que lui a infligée Jon, le fils d'Irène, en renonçant à elle. C'est aussi une autre époque que décrit John Galsworthy, une époque curieuse et inquiète, " qui, bien qu'ignorant ce qu'elle cherche, s'efforce désespérément de l'obtenir ". Après l'horreur de la Première Guerre mondiale, une ère plus démocratique semble s'ouvrir. Le jeune député socialiste qu'est devenu le mari de Fleur et la jeunesse nantie des années vingt se jettent à corps perdu dans la lutte contre la pauvreté et pour la justice sociale. Mais cette nouvelle génération n'échappe pas pour autant au tourbillon futile des procès mondains, des chapelles littéraires et artistiques. Premières bénéficiaires de l'émancipation féminine, Fleur et sa rivale dans le monde, Marjorie Ferrar, jouissent d'une liberté trop récemment acquise pour savoir l'utiliser raisonnablement. John Galsworthy a choisi de clore Une comédie moderne par une fin tragique, empreinte de symbolisme et destinée à inscrire plus profondément dans l'esprit du lecteur la leçon contenue dans toute la Dynastie des Forsyte et qu'illustre le vieux proverbe grec : " Ce qu'un homme aime par-dessus tout finit inévitablement par le détruire ".
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.
Dès leurs premières incursions en Occident à l'extrême fin du VIIIe siècle, les Vikings héritèrent une réputation sulfureuse. Indignés par le sort que ces prédateurs venus du Nord réservaient aux riches abbayes, les clercs brossèrent d'eux un portrait sans nuances: barbares païens d'une cruauté inouïe, égorgeant hommes, femmes et enfants, buvant le sang de leurs ennemis dans des crânes et sachant, de surcroît, mourir dans un éclat de rire. Cette image de monstres sans toi ni loi - certains même n'hésiteront pas à les qualifier plus tard de surhommes - va perdurer jusqu'à la seconde moitié du XXe siècle. Depuis, pour démêler le faux du vrai, le mythe de la réalité, les chercheurs ont sollicité l'archéologie, l'histoire, la numismatique, la philologie, la runologie et proposé une lecture plus subtile de cette société scandinave. Pillards, certes à l'occasion, mercenaires au service du plus offrant, les Vikings furent avant tout des marchands: vendeurs de fourrures, d'ambre et d'esclaves, acheteurs de tissus, d'armes et de grains. Ils furent également de grands artisans, mettant au point, entre autres, un bateau extraordinaire, aussi maniable en eaux peu profondes qu'en haute mer. Le droit coutumier et la religion des Vikings, d'une grande tolérance, jouèrent un rôle important dans le développement de cette société sans préjugés qui ignorait la violence gratuite et la torture. Ces hommes, dont la civilisation dura près de deux cent cinquante ans (v. 800-v. 1050) et qu'un concours exceptionnel de circonstances a portés sur le devant de la scène de l'histoire, apparaissent ici tels qu'ils turent réellement, loin des fantasmes de notre imagination.
De La Tombe (1917) au Défi d'outre-espace (1935), voici, en trente et un contes et nouvelles, une palette très complète de l'inspiration de Lovecraft lorsqu'elle n'évoque pas le mythe de Cthulhu. L'argument de certaines de ces histoires annonce ce mythe à une époque où l'auteur ne l'avait pas encore cerné. D'autres témoignent de son génie pour renouveler avec un modernisme étonnant les archétypes du fantastique traditionnel: fantômes, vampires, sorcières, satanisme, nécrophilie... Les unes et les autres révèlent une maîtrise de l'atmosphère et un sens du récit faisant de Lovecraft l'un des plus grands auteurs fantastiques. Ce premier ensemble d'histoires est suivi par un second moins connu, car composé des travaux de "nègre" non signés par Lovecraft bien qu'il en soit l'auteur principal ou même unique. Ces deux ensembles de nouvelles sont complétés par Fungi de Yuggoth (cycle de poèmes fantastiques), par l'essai Epouvante et surnaturel en littérature, et par un choix de documents retraçant la vie de Lovecraft selon sa femme et selon ses proches amis.
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.